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Publié par Albert Bertold le 8 mars 2013

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Loin des projecteurs tournés sur le Mali, l’armée française est également basée en Centrafrique, à Bangui, pour faire face aux violences des rebelles du Séléka et de ses dissidents et assurer si nécessaire la sécurité ou l’évacuation des ressortissants français.

Ce que l’on sait moins, c’est qu’il s’y passe de drôles de choses, et que la vie des soldats français est mise en danger par une hiérarchie qui semble plus occupée par la diplomatie que par la sécurité.

C’est un de nos contacts, Belge, lecteur de Dreuz et basé en RCA, qui me fait parvenir l’information suivante, que j’ai, après quelques difficultés que je ne peux détailler sans compromettre mes sources, croisé et validé.

Le jeudi 7 mars 2013 a eu lieu à Bangui une patrouille de l’armée française SANS ARMES !

A l’état major (de Paris ou Bangui), quelqu’un que mon contact n’a pas hésité à affubler de noms d’oiseaux, a donné cet ordre.

Sortie sans armes pour ne pas paraître agressif

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La consigne était « sortie sans armes pour ne pas paraître agressif »

Passé le moment de ridicule, c’est la dangerosité d’un tel ordre qui a choqué les soldats.

Certes, les milices rebelles ont commencé à s’entre-déchirer. Mais cela ne les rend pas moins dangereux, leur intention de prendre le pays est intacte, et la présence Française à Bangui périlleuse.

« La population de Bangui ne ressent pas d’agressivité des militaires en arme, ils ont toujours été armés », dit mon contact, qui ajoute que « la population Centrafricaine n’a que faire d’un geste politique et je suis même en mesure de dire que cette population doit trouver curieux que l’allié censé venir soutenir et aider ne soit pas en situation de le faire. »

« Seul le chef de groupe devait être armé de son Pamas. » a appris mon contact, qui m’expliquait que les soldats étaient dépités et que certains ne resigneront pas un autre contrat.

Sans arme, les militaires ont été mal reçus par une partie de la population. Ils ont été accueillis par des gestes déplacés pour dire « partez » et par des signes d’agressivité. Par contre, les gamins étaient souriants et agréables.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour www.Dreuz.info

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