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Publié par Michel Garroté le 8 mai 2013

Iran-nuclear-3

 The réd en chef – Les récentes frappes préventives israéliennes en Syrie contre du matériel de guerre iranien destiné au Hezbollah remettent à l’ordre du jour l’Axe Téhéran-Damas-Beyrouth. Vu sous l’angle de cet Axe-là, les récentes frappes israéliennes en Syrie étaient donc – aussi – un avertissement donné à l’Iran. Les pays sunnites ont protesté pour la forme tout en se réjouissant en coulisses de l’initiative israélienne. Cela dit, le problème majeur était, demeure et restera celui du nucléaire offensif iranien et la menace existentielle que celui-ci fait peser sur les 7,5 millions d’habitants de l’Etat d’Israël.

En fait, le nucléaire offensif des ayatollahs intégristes iraniens est une histoire à la fois vraie, récente (2012-2013) et ancienne (1979). Une histoire vraie en plusieurs étapes. Et aussi une histoire plus ancienne, qui a débuté en 1979 (des ayatollahs intégristes prennent le pouvoir par la force en Iran) ; une histoire qui s’est aggravée en 1999 (un rapport accablant sur le nucléaire offensif iranien est remis par les généraux israéliens à leur Premier ministre de l’époque) ; et une histoire qui est devenue létale, existentielle, dès 2006, lorsque l’Iran a commencé de répéter sans relâche (et encore actuellement) qu’il faut « rayer Israël de la carte », « effacer Israël de la page du temps », afin de hâter le retour sur terre d’un imam chiite.

L’on peut toujours alléguer, comme le font certains, que, soi-disant, cela ne serait pas dans l’intérêt de la dictature iranienne, de pousser Israël à la priver de son arsenal nucléaire. C’est oublier que cette dictature est théocratique, intégriste et génocidaire. C’est aussi, et, parfois, surtout, vouloir sciemment ignorer la menace qui pèse sur Israël. Or, vouloir sciemment ignorer cette menace, n’est-ce pas, déjà, vouloir délégitimer le simple droit à l’existence du peuple israélien ? Que dirait un pays comme la France par exemple, si un régime très versé dans le nucléaire offensif menaçait chaque jour de le rayer de la carte et de l’effacer de la page du temps ?

En clair, le nucléaire offensif iranien et sa vocation génocidaire, ont, depuis très longtemps, une dimension – prophétique et messianique – dans les cervelles atrophiées des ayatollahs iraniens hallucinés. Ces ayatollahs selon lesquels il faudra sacrifier un tiers de la population iranienne pour atteindre la solution finale : atomiser six millions de Juifs Israéliens. C’est un cas sans précédent dans l’histoire contemporaine depuis l’époque du national-socialisme et de la Shoah.

2012 – 2013 :

Revenons à l’histoire vraie et toute récente. Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu confirme que la seule manière d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire est de fixer une ligne rouge claire à ne pas franchir. Une ligne rouge claire pour inciter l’Iran à mettre un terme à son programme nucléaire offensif, notamment son programme d’enrichissement d’uranium. Il n’y a qu’une seule manière d’empêcher pacifiquement l’Iran de se doter de bombes atomiques, c’est de fixer une ligne rouge claire au programme d’armes nucléaires iranien, rappelle donc Netanyahu devant l’Assemblée générale de l’ONU. Les lignes rouges ne mènent pas à la guerre. Les lignes rouges empêchent la guerre, précise-t-il.

Afin clarifier son propos, le chef du gouvernement israélien présente le dessin d’une bombe prête à exploser, dessin sur lequel est tracé au feutre une ligne rouge située juste en-dessous de l’étape finale. Une ligne rouge devrait être tracée juste ici, avant que l’Iran ne finalise la deuxième étape de son enrichissement nucléaire nécessaire à la fabrication d’une bombe, avant que l’Iran n’en soit qu’à quelques mois ou quelques semaines d’avoir amassé suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une arme nucléaire, commente Netanyahu. Chaque jour, cette date approche, c’est pourquoi j’évoque une telle urgence et c’est pourquoi tout le monde devrait avoir conscience de cette urgence, déclare Netanyahu.

Alors que le dossier nucléaire iranien ferait naître – selon les allégations d’opposants à une politique ferme à l’égard de l’Iran – des désaccords sur la marche à suivre entre Israël et les Etats-Unis, le chef du gouvernement israélien relativise ces divergences présumées. Israël est en discussion avec les Etats-Unis sur cette question et je suis confiant sur le fait que nous arriverons à définir la marche à suivre ensemble, déclare-t-il. Obama et Netanyahu souhaitent tous les deux empêcher l’Iran de se doter de l’armée nucléaire, indique la Maison blanche peu après le discours du Premier ministre israélien à l’ONU.

Comme le Premier ministre israélien l’a dit, les Etats-Unis et Israël partagent le même objectif, celui d’empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire, déclare le porte-parole de la Maison blanche, Tommy Vietor. Le président Obama l’a clairement dit à la communauté internationale lors de son discours à l’Assemblée générale de l’ONU. Nous allons poursuivre notre proche coopération pour atteindre cet objectif, précise Vietor.

Israël n’exclut pas l’option éventuelle d’une frappe préventive contre le nucléaire offensif de la République islamique des ayatollahs. D’ici l’été 2013 au plus tard, voire avant, l’Iran aura suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une première bombe nucléaire. Plus grave encore, l’Iran aura suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une première « bombe sale » (durty bomb) dans les mois ou même les semaines à venir.

Des ayatollahs intégristes et génocidaires

L’Iran allègue, en réponse au discours de Netanyahou, qu’il ripostera avec toute la force nécessaire à des frappes préventives. La République islamique d’Iran se réserve le droit de riposter avec toute la force nécessaire à toute attaque, déclare, ainsi, un représentant iranien à l’ONU, Eshagh Al Habib, à la tribune onusienne. Or, en réalité, l’Iran n’attendra pas les frappes préventives israéliennes pour s’en prendre à Israël. Car, comme écrit plus haut, depuis 2006, l’Iran répète sans relâche qu’il faut « rayer Israël de la carte » et « effacer Israël de la page du temps ».

Netanyahu ne demande pas seulement l’établissement d’une ligne rouge claire. Il compare un Iran nucléaire à al-Qaïda armé de bombes atomiques ; et il rappelle que l’avenir du monde est en jeu et que le temps presse. Netanyahu a raison. Oui, il a raison, car une bombe sale iranienne est aussi dangereuse qu’une bombe sale aux mains d’al-Qaïda. Et il a raison, car l’Iran dispose de missiles à longue portée équipés d’ogives, celles-ci pouvant être nucléaires. L’Iran ne fait que confirmer qu’il veut de toute façon rayer Israël de la carte, quoi qu’Israël fasse ou ne fasse pas.

Depuis 2011, les pays occidentaux, l’ONU, ainsi que sa filiale pour les questions nucléaires, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, et, bien sûr, Israël, ont les preuves irréfutables que l’Iran fabrique sa première bombe atomique. Dans ce contexte, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu réaffirment, encore et toujours, que leurs deux pays veulent empêcher l’Iran d’avoir la bombe atomique.

Notons qu’à l’issue d’une réunion des États-Unis, de la Chine, de la Russie, du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne, la responsable de la diplomatie européenne Catherine Ashton, connue pour son hostilité à Israël, affirme que l’Iran doit agir d’urgence et s’expliquer sur son programme nucléaire offensif. C’est une première. Mais les négociations avec l’Iran sont au point mort. La dernière session, en juin, s’est soldée par un nouvel échec. Les Européens et les États-Unis souhaitent renforcer les sanctions contre l’Iran. La Russie et la Chine pourraient finir par accepter cela. Sans quoi des frappes préventives resteraient le seul moyen d’enrayer ce qui n’est rien d’autre qu’une menace existentielle pour le peuple israélien.

La plupart des journalistes et analystes européens, notamment français ‘malifaces et maléfices’, n’arrivent pas à vivre – les pauvres petits, comme cela doit être terrible pour eux !… –  avec l’option d’éventuelles frappes préventives contre l’Iran. La majorité des Juifs Israéliens, eux, n’arrivent plus à vivre avec l’option, plus qu’éventuelle, d’une deuxième Shoah. C’est là toute la différence. Et puis, après tout, il est tellement plus commode – n’est-ce pas – de faire mémoire des Juifs morts en 1939-45, que de se mettre à la place des Juifs encore vivants en 2013…

Reproduction autorisée

Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

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