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Publié par Dreuz Info le 11 juin 2013

Quatre jeunes gendarmes adjoints du PSIG de Besançon ont arraché une jeune femme des griffes d’un violeur, la nuit dernière, au centre-ville. En repos, ils sortaient de chez un ami, vers 2 heures du matin, lorsqu’ils ont été alertés par les cris de la victime.

Quatre jeunes gendarmes adjoints volontaires du PSIG de Besançon ont arraché des griffes de son agresseur, la victime d’un viol, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la Boucle bisontine.

Les jeunes gens, qui n’étaient pas en service, passaient une soirée entre collègue et amis lorsqu’ils ont été alertés par les gémissements de la victime.

Cette jeune femme de 18 ans qui rentrait chez elle rue d’Alsace, vers 1 h 45, avait été accostée par un homme de 24 ans qui, bien qu’alcoolisé, ne lui avait paru ni agressif, ni inquiétant. Ils ont devisé en cheminant de concert.

C’est arrivé devant sa porte, au moment où elle se penchait sur son sac pour y prendre ses clefs que le sympathique fêtard du jeudi soir s’est brusquement transformé en prédateur sexuel pour l’agresser sauvagement.

La soirée était « électrique » ce jeudi soir, selon des témoins. Très alcoolisée comme, désormais, tous les jeudis au centre-ville quand les étudiants sont de sortie. « Mais il y avait quelque chose d’agressif dans l’air. Ca partait dans tous les sens… »

Les quatre gendarmes sont arrivés fort à propos pour maîtriser, non sans mal, le forcené qu’ils ont maintenu à vue jusqu’à l’arrivée de leurs collègues de la police et des secours pour prendre en charge la jeune femme traumatisée par cette horrible expérience.

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D’origine palestinienne, l’agresseur a été placé en garde à vue après avoir dégrisé. Hier soir, il se trouvait toujours dans les geôles du commissariat. Il devrait être déféré au parquet au cours du week-end et plus que probablement mis en examen et écroué, au vu de la gravité de ses actes et de son faible niveau de représentation.

Elle était vraiment à bout de force

La victime a eu beaucoup de chance. « Nous retournions à notre véhicule et nous nous trouvions à l’angle de la rue Bersot et de la rue d’Alsace » explique Alistair, l’un des quatre gendarmes qui est intervenu avec Benjamin, Quentin et Guillaume. « Lorsque nous avons entendu un pleur étouffé. Au départ, on a cru qu’une jeune fille avait une peine de cœur, mais on a décidé d’en avoir le cœur net… »

Bien leur en prit. « Quand on a vu cet homme assez trapu allongé sur la jeune femme qui appelait au secours, nous nous sommes précipités en criant : ‘’Gendarmerie !’’ Et finalement, nous étions bien contents d’être quatre pour pouvoir le maîtriser. Il était très violent. Même si nous sommes formés à certaines techniques d’interpellation et que nous avons tous déjà des expériences de rencontres plutôt rudes, il nous a donné un peu de mal et a continué à vociférer en nous insultant, en criant tout et n’importe quoi. »

Une fois l’agresseur au sol et surveillé par ses copains, Alistair s’est porté vers la victime.

« Elle était en état de choc. Elle pleurait. Elle nous a expliqué qu’elle s’était longtemps débattue mais qu’elle était vraiment à bout de force. Elle n’en pouvait plus quand nous sommes arrivés. C’est une jeune femme assez fluette. Je pense que c’est un lâche. Il ne se serait pas attaqué à une femme qui aurait pu le rembarrer. »

Source (merci Nitzotz) : http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/06/07/besancon-quatre-jeunes-gendarmes-sauvent-une-jeune-fille-d-un-viol

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