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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 juin 2013

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Mon titre peut paraître exagéré. Il l’est. Mais pas plus que les demandes préalables aux négociations de paix de Mahmoud Abbas.

L’an dernier, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait offert de libérer 50 prisonniers palestiniens emprisonnés avant les accords d’Oslo, afin d’obtenir, en échange que Mahmoud Abbas accepte de s’assoir à la table des négociations.

Abbas avait refusé l’offre.

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Hier, un diplomate palestinien a indiqué au site internet Times of Israel, que les Palestiniens pourraient peut-être accepter de reprendre les négociations si Netanyahu relâche la totalité des prisonniers emprisonnés avant les accords d’Oslo, soit 107 personnes, la plupart ayant du sang juif sur les mains.

Le bureau du Premier ministre n’a fait aucun commentaire.

En ce qui me concerne, et considérant la situation à la fois sécuritaire, économique et stratégique, je considère que le statu quo actuel est tout à fait confortable, et Israël ne devrait pas, je paraphrase les termes du géopolitologue Albert Soued, tomber dans le piège qui consiste à échanger du tangible contre de l’intangible – des territoires contre une paix.

Si les arabes de Judée et Samarie ont le mal du pays, qu’ils rentrent en Jordanie, c’est de là qu’ils viennent. Pareil pour ceux de Gaza, qu’ils retournent en Egypte. Hélas pour eux, ni la Jordanie ni l’Egypte ne veut d’eux, à se demander pourquoi…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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