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Publié par Dreuz Info le 21 juin 2013

Venu à l’école pour frapper l’enseignant qui avait réprimandé son fils la veille, le père de cet élève de CE1 a giflé violemment l’instituteur ne cherchant même pas à confronter la version de son fils à celle de l’adulte en face de lui.

Blessé au visage par le choc reçu sur ses lunettes, Olivier a heureusement échappé aux coups de poing qui ont suivi grâce à l’intervention de son directeur resté à ses côtés.

Porté par la vengeance, ce père athlétique et défavorablement connu des services de police est venu à l’école Ferdinand Buisson hier matin.

Pour lui, la version de son fils âgé de 7 ans ne fait aucun doute : l’instituteur qui surveillait la cour lundi après-midi a martyrisé son fils en tentant de l’étrangler. Impossible donc pour Olivier de lui exposer sa version des faits avant d’être frappé.

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En sortant du commissariat où il a déposé plainte, l’instituteur est revenu sur le commencement de l’histoire.

«A la récréation, je cherche à mettre à l’écart un élève turbulent. L’autorisant toutefois à se rendre aux toilettes, il en revient la bouche pleine d’eau pour arroser ses camarades. Il ne m’écoute pas et m’oblige à redresser son visage vers le mien d’un doigt posé sur son menton. Son regard croisant enfin le mien, je prends ma grosse voix pour lui expliquer que son attitude ne va pas. Il m’a semblé comprendre ce que je lui disais et pour moi cet échange était terminé.»

Pour l’enseignant peut-être, mais pas pour le père. Récupérant son fils le soir, il découvre l’histoire racontée par son enfant et demande dans la foulée un rendez-vous pour le lendemain avec l’enseignant. On sait maintenant que ce n’était pas pour échanger des mots.

Un acte prémédité

Arrivé avec un peu d’avance au rendez-vous, il avait été reçu quelques minutes par le directeur.

«Visiblement, il n’était pas venu pour discuter mais bien pour en découdre, assure un témoin de la scène. Il expliquait à qui voulait l’entendre que si quelqu’un touchait à un de ses enfants, il lui enverrait son poing dans la g..»

Une fois l’enseignant arrivé face à lui, la gifle part

La scène violente se poursuit dans le couloir à la vue d’enfants qui arrivent à l’école. Dès que l’individu fut sorti de l’établissement, le directeur a réagi très vite : «C’est innaceptable! J’ai immédiatement appelé la police et fait un signalement d’incident majeur à l’inspection académique. L’équipe pédagogique s’est resserrée autour de l’enseignant.»

Vu par son médecin ainsi que par un second au commissariat de police, la victime s’est vue octroyer un jour d’incapacité de travail temporaire et a été arrêtée jusqu’à la fin de la semaine. Du côté des parents d’élèves, l’inquiétude et l’indignation prévalaient. «Je suis outrée qu’on puisse venir dans une école frapper des enseignants. C’est un lieu qui doit être protégé où la violence n’a pas sa place, estime Maryline Callenaere, président de l’association des parents d’élèves. Mais je me fais aussi du souci pour les enfants de cette famille dans laquelle la violence est peut-être quotidienne. J’espère que les services sociaux suivent de près ces enfants.»

Avec trois déclarations d’incident majeur faites en un mois par cet établissement, le climat semble se tendre sérieusement en cette fin d’année.

L’inspection académique condamne

Hier soir, Michel Azéma, directeur académique des services de l’Éducation nationale et Bernard Luczak, inspecteur de l’éducation national sont venus condamner les faits et apporter leur soutien à l’équipe pédagogique. «Les enseignants ont très bien réagi avec les enfants en n’occultant pas le problème qui s’était passé sous leurs yeux. Ils ont répondu aux questions en les rassurant», reconnaissait-on à l’Inspection académique.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/19/1653480-montauban-un-instituteur-frappe-par-un-parent-d-eleve.html

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