FLASH
[24/09/2018] Ecosse : interdiction d’arborer un drapeau palestinien (ne pas se réjouir trop vite : les drapeaux israélien, catalan, du Vatican, tricolore irlandais, etc. sont également interdits)  |  Paris : Un adolescent de 17 ans tué à coups de couteau en pleine rue. Toujours le couteau…  |  Dans un nouveau sondage Fox News, le soutien du public pour Kavanaugh a chuté de 5% à 40%  |  Une seconde femme accuse Brett Kavanaugh de comportement sexuel douteux quand ils étaient étudiants  |  Marseille : Attaqués par environ 40 racailles, la police contrainte de faire feu à deux reprises pour éviter d’être lynchée  |  Censure des voix conservatrices : James Wood viré de Twitter. A qui est-ce jamais arrivé à gauche ?  |  Des pirates ont capturé 12 marins suisses au large du Nigeria  |  [23/09/2018] La région suisse de Saint-Gall vote massivement en faveur de l’interdiction de la burqa  |  La nouvelle tenue du personnel du SAMU varois comporterait un gilet pare-balles  |  Après avoir accusé les policiers de -chier dans leur froc- et de ne pas -avoir les couilles- d’aller dans les quartiers difficiles, #YannMoix est invité par un syndicat policier à un reportage en zone sensible. « On verra s’il a les couilles »  |  Affaire Kavanaugh : Un 3e témoin cité par Christine Ford comme ayant été présent rejette ses allégations  |  [22/09/2018] Deux ballons chargés d’explosifs envoyés depuis Gaza atterrissent dans le sud d’Israël, aucune mention dans la presse : les journaux veulent que les Français pensent que les palestiniens sont des victimes, plus grand mensonge du siècle  |  Le multiculturalisme a tué l’utopie suédoise : Les statistiques montrent que la Suède, autrefois un pays où l’on pouvait se promener dans les rues la nuit en toute sécurité, est devenue un pays truffé de crimes  |  Suite à dénonciation anonyme, la police israélienne a arrêté un terroriste musulman de 21 ans qui planifiait une attaque terroriste dans la ville d’Afula au nord  |  Le « tsunami » de #fakenews pendant la présidentielle était une Fake news. Seulement 1% des contenus circulant sur Twitter étaient des fake news selon le CNRS. Pour « Le Monde », sur 60 millions de tweets politiques, 5.000 contenaient des « fausses informations »  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Michel Garroté le 11 juillet 2013

Vatican-4

Nombreux sont les éclairages donnés sur les messages portés par l’Eglise

Michel Garroté, réd en chef  –-  L’analyste italien Riccardo Cascioli se livre à une intéressante lecture du message du pape François à Lampedusa (extraits adaptés ; voir source originale italienne en bas de page) : Espérons qu’ils comprennent ce geste, aurait confié le pape François à ses collaborateurs au début de sa visite à Lampedusa, selon ce que rapportent des vaticanistes. Phrase qui exprimerait la conscience du risque de malentendu que comporterait la présence du Pape sur l’île des naufragés. Risque qui s’est très vite transformé en réalité, vu que souvent les mots et les gestes du Pape – mais il serait préférable de dire de tous les Papes – sont réduits à l’usage et à la consommation de ceux qui les rapporte. Alors, imaginez sur un sujet comme l’immigration ! Nous avons donc assisté à un ballet inconvenant sur les paroles du Pape, qui selon certaines interprétations, aurait même eu l’intention de donner un coup d’épaule à la loi italienne dite loi Bossi-Fini qui encadre très strictement l’entrée des étrangers en Italie.

Riccardo Cascioli : En réalité, le Pape a placé la question sur un tout autre plan, ce qui fait apparaître plutôt pathétique la réaction de la présidente de la Chambre Laura Boldrini, bien contente de pouvoir affirmer que le pape serait en accord avec elle. Mais qui sait si Laura Boldrini a écouté ce passage de l’homélie où le Pape François dit que l’origine de la violence est dans le péché d’Adam, l’homme qui prétend être Dieu, l’homme qui efface Dieu de son horizon. Au lieu d’inscrire d’office le pape dans le parti de Nicky Vendola, président du parti d’extrême-gauche SEL dont la présidente de la Chambre est membre), Laura Boldrini ferait mieux de penser à sa propre responsabilité et à celle tous ceux qui comme elle, dans les tragédies de la mer dans ces dernières années, ont contribué par tous les moyens à l’arrivée d’immigrants illégaux.

Riccardo Cascioli : L’accueil humain, la participation à la douleur et à la souffrance de ceux qui vivent certaines expériences, est bien autre chose que de garantir l’impossible, à savoir une maison, un travail et la citoyenneté pour tous ceux qui décideraient éventuellement de débarquer à Lampedusa.

Riccardo Cascioli : Il faut redire avec clarté qu’une chose est l’attention à l’individu – et en cela, on ne remerciera jamais assez les militaires italiens qui ont toujours tout fait pour sauver et soigner les immigrants en danger de mort -; et une autre chose sont les politiques migratoires qui — en déterminant le nombre d’immigrants ayant la possibilité de résider dans un pays — doivent tenir compte de nombreux facteurs de toutes sortes qui permettent une réelle intégration, et, aussi, des règles du droit international. Quand le pape a fait référence à des choix socio-économiques qui favorisent la migration et les tragédies, il est absurde de le réduire à une critique de l’Occident ou de la mondialisation. Du point de vue économique, la mondialisation a apporté des avantages à tous.

Riccardo Cascioli : Prenons le cas de plus de 500 réfugiés arrivés à Lampedusa : ils viennent du Pakistan, du Nigéria, de l’Erythrée, de la Somalie. C’est-à-dire qu’ils fuient la pauvreté et la persécution provoquée par le fondamentalisme islamique ou les derniers vestiges du communisme en Afrique. Alors, la solution n’est pas de faire venir la moitié de l’Asie et de l’Afrique en Italie, mais de s’employer pour que dans ces pays, on crée les conditions politiques et économiques grâce auxquelles la fuite n’est plus nécessaire.

Riccardo Cascioli : Parce que — nous devons toujours garder cela à l’esprit — ceux qui meurent en mer en essayant d’atteindre les côtes italiennes ne meurent pas à cause du manque d’accueil de notre part, mais parce qu’il y en a qui ont facilité le départ des côtes tunisiennes et libyennes. Et s’il n’y avait pas eu nos patrouilles en mer, le bilan eut été beaucoup plus lourd, conclut Riccardo Cascioli (fin des extraits adaptés ; voir source originale italienne en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :

© Michel Garroté www.dreuz.info

Source (s) :

http://www.lanuovabq.it/it/articoli-salvate-il-papadai-suoi-interpreti-6844.htm

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz