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Publié par Gaia - Dreuz le 23 juillet 2013

Lors de la soirée du 16 juillet, des heurts ayant opposé une cinquantaine de personnes, réparties en deux groupes, ont eu lieu dans le quartier des Chapélies, à Brive. “Il y a eu plusieurs scènes que je considère comme graves”, a commenté, le lendemain, Jean-Pierre Laffite, le procureur de la République.

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Au total, la police est intervenue pas moins de 5 fois au cours de cette nuit-là, dont une où les policiers de la BAC ont été pris à partie, ce qui les a contraint à faire usage “d’armes non létales”, a précisé le Parquet.

Au moins trois véhicules privés ont été dégradés et un engin de chantier a été détruit par un incendie. Au passage, l’intervention des pompiers s’est faite sous la protection des policiers et des gendarmes. Le montant des dégâts est estimé entre 230.000 et 250.000 euros.

“Quels que soient les responsables, j’ai demandé à ce qu’il y ait des enquêtes au sujet de tous les faits qui ont été commis”, a affirmé le procureur, qui, dans les colonnes du Populaire du Centre, le 18 juillet, a déploré le “peu d’informations en provenance des habitants du quartier.”

Mais si la police a du mal à trouver des témoins, ce n’est apparemment pas le cas des médias locaux, qui parlent d’une implication de militaires du 126e Régiment d’Infanterie (RI) de Brive.

Ainsi, France3 Limousin croit savoir que l’origine de ces violences remonte au 15 juillet. Ce jour-là, trois jeunes gens originaires du quartier des Chapélies ont été priés de quitter la piscine d’une résidence privée par un militaire du 126e RI habitant les lieux. Mal lui en a pris car il a été passé à tabac… D’où la réaction de certains de ses camarades.

Ces derniers se seraient donc rendus dans le quartier en question pour y remettre les comptes à jour et c’est ainsi que la bagarre a commencé. Le récit de la suite des évènements est encore confus. Quoi qu’il en soit, les militaires auraient quitté les lieux dès l’arrivée de la police. Pour le moment, le procureur, interrogé à nouveau au sujet de cette affaire, n’a ni confirmé ni infirmé les éléments avancés, étant donné que personne n’avait “pu être mis en cause.”

Quoi qu’il en soit, ces évènements rappellent ceux qui ont eu lieu à Castres, le 11 juillet au soir. Là, tout a commencé avec le cambriolage de la maison d’un militaire appartenant au 8e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa), et au cours duquel une puissante moto de cross ainsi que du matériel informatique et des bijoux. Visiblement, les voleurs étaient parfaitement bien renseignés et organisés puisqu’ils connaissaient les habitudes de leur victime et qu’ils prirent la précaution d’endormir son chien pour commettre leur forfait, en plein jour, en toute tranquilité.

Informés de la mésaventure de leur camarades, des militaires du “8″ – une quinzaine – ont tenté d’aller récupérer la moto volée , ce qui a donné lieu à une rixe impliquant des jeunes du quartier d’Aillot, laquelle qui a pris fin dès l’arrivée de la police. Une de plus, serait-on tenté de dire, étant donné que ce n’est pas la première fois que de tels incidents se produisent entre les marsouins et les habitants de ce secteur de Castres.

Les choses auraient pu en rester là… Sauf que, plus tard, des coups de feu ont été tirés sur la maison du militaire cambriolé. Deux jeunes femmes ont été blessés. “Ma fille a des traces de plomb dans le bras et sa voisine, enceinte, dans une jambe” a confié le père de la femme du marsouin au quotidien La Dépêche.

“Mon gendre est militaire. Le chef de corps a été super. Ils ont été relogés le soir même. Mais, trop touchée psychologiquement, ma fille n’a pas voulu rester dans cette maison. Elle a vraiment craqué dimanche. Je finis de les aider à déménager. L’armée leur a trouvé un point de chute de suite”, a-t-il ajouté.

“Personne n’a été très futé dans cette histoire”, a encore reconnu le beau-père du militaire. “Mais, je suis un père en colère! Ils étaient bien dans cette maison, dans ce quartier. Du jour au lendemain, il faut partir parce que sa vie est menacée! On n’a donc plus le droit de vivre en sécurité? Là, il y a eu des coups de feu tout de même! Attend-t-on un mort? Je m’interroge également sur la solidarité du voisinage : on casse un garage, puis on tire une moto au milieu de la rue à 16 h 30, et ça n’interroge personne”, s’est-il emporté.

source (merci North Wrecker) http://www.opex360.com/2013/07/19/des-militaires-impliques-dans-une-rixe-a-brive/

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