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Publié par Gaia - Dreuz le 23 juillet 2013

Avant même que la loi sur la burqa ne soit votée, le syndicat Unité SGP Force ouvrière avait déjà tiré la sonnette d’alarme en disant que ce serait difficile de la faire appliquer.

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«On ne fait pas beaucoup de contrôles sinon il y a longtemps que ça aurait mal tourné. Les contrôles des femmes voilées sont un sujet sensible car certains fondamentalistes essaient de mettre le feu aux poudres», confie un syndicaliste de l’Unsa-police. La loi du 11 octobre 2010 stipule que «nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage».

Lors d’un contrôle d’identité, le fonctionnaire de police peut demander à une femme de retirer son voile. Si cette dernière refuse, elle est conduite au commissariat pour procéder à une vérification d’identité et faire l’objet d’une verbalisation. Elle sera ensuite convoquée par le juge de proximité. «Cette loi est délicate à appliquer, confirme Nicolas Comte, secrétaire général adjoint du syndicat Unité SGP Force ouvrière. On estime à environ 700 le nombre de personnes contrôlées en application de ce texte: 200 correspondent à des individus qui portent des masques et 500 à des femmes voilées. Dans la majorité des cas, tout se passe bien mais quand ce n’est pas le cas, ça vire au pugilat ou à la mini-émeute.»

Chez Synergie-officier, on rappelle qu’avant même que la loi ne soit votée le syndicat avait déjà tiré la sonnette d’alarme: «On avait dit précisément que ce serait difficile à faire appliquer les jours de marché à Trappes, insiste Patrice Ribeiro, le secrétaire général adjoint. C’était prémonitoire!»

«Dans certaines banlieues, nous observons que des groupes veulent faire monter l’Islam radical pour déstabiliser la République», ajoute Christophe Crépin, secrétaire général adjoint de l’Unsa-police, qui insiste sur la nécessité de «ne pas faire d’amalgame entre la majorité des croyants qui vivent tranquillement et ces islamistes radicaux qui font des provocations, créant une situation très grave».

Un point de vue partagé par Unité SGP Force ouvrière, qui résume ainsi la situation: «Les contrôles se déroulent mal quand les contrôlés le veulent et qu’ils en font un acte militant, assure Nicolas Comte. Certaines contrevenantes sont d’ailleurs des multirécidivistes qui ont choisi de ne pas appliquer la loi.» Une Niçoise a ainsi 29 PV à son actif. Selon le policier, l’escalade est souvent le fait de l’entourage de la femme contrôlée, comme ce fut le cas à Trappes. C’est le mari qui intervient, la famille ou les passants dans la rue pour perturber le contrôle.

Y a-t-il alors une retenue de la part des policiers, une autocensure pour ne pas effectuer ces contrôles? «Oui, cela peut arriver, estime Nicolas Comte d’Unité SGP Force ouvrière. Mais de la même façon que dans certains quartiers des collègues hésitent parfois à verbaliser des automobilistes qui ne portent pas leur ceinture ou des conducteurs de scooter qui roulent sans casque. La situation pouvant très vite dégénérer, on sait très bien que toute intervention de police est potentiellement génératrice d’émeute ou d’agression de policiers. Quand un fonctionnaire ne se sent pas en sécurité, il ne réalise pas le contrôle. Le problème, c’est que c’est exactement ce que recherchent les radicaux.»

Synergie-officier présente ainsi le casse-tête auquel sont confrontées les forces de l’ordre: «Nous ne devons pas créer plus de trouble que ce que nous sommes chargés de réprimer, explique Patrice Ribeiro. Mais les radicaux cherchent à méduser les forces de police pour qu’il n’y ait plus de contrôles. Or il ne faut surtout pas céder. Si on cède sur ce sujet, on devra ensuite céder sur d’autres.»

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/21/01016-20130721ARTFIG00139-burqa-si-on-cede-sur-ce-sujet-on-devra-ceder-sur-d-autres.php?google_editors_picks=true

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