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Publié par Guy Millière le 24 juillet 2013

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[dropcap type= »circle » color= »#ffffff » background= »#ce2121″]L[/dropcap]e récent psychodrame occasionné par le dé­part forcé d’une ministre de l’Environne­ment du gouvernement et par son remplacement immédiat par un être aussi insipide que celle qui l’avait précédé a conduit un grand journal du soir à se poser une grave question : « Les ministres de l’Environnement servent-ils encore à quelque chose ? ».

Je n’ai pas cherché à voir quelle réponse était apportée à la question.

J’imagine que le journaliste se plaignait qu’en période de « crise », on traite ce qui touche à l’environnement comme une moindre priorité. Peut-être aussi se réconfortait-il en rappelant que le gouvernement, malgré tout, agissait, en ce domaine.

J’aurais souhaité, moi, une autre réponse, mais je savais qu’elle ne pouvait être envisageable dans un grand journal du soir. Et j’ai donc décidé de l’apporter moi-même.

[quote align= »center » color= »#999999″]Je le dis donc ici : oui, les ministres de l’Environnement servent à quelque chose.[/quote]

Ils servent à justifier une multitude de mesures ineptes, coûteuses, bureaucratiques et inutiles qui ne pourraient pas être prises s’il n’y avait pas de ministère de l’Environnement, et s’il n’y avait pas le prétexte que ces mesures sont « bonnes pour l’environnement » et servent au « développement durable », à la « préservation des ressources », ou à je ne sais quoi d’autre…

Le socialisme s’est déjà construit au fil du temps comme une religion factice impliquant une croyance en un avenir radieux, empli de « justice sociale », cette antichambre du paradis.
L’écologie, née d’une étude scientifique des phénomènes naturels et de leurs interactions, est aujourd’hui une religion factice dérivée du socialisme. Elle promet, comme lui, un avenir radieux, mais affirme que nous avons beaucoup péché, ce qui implique une repentance avant que vienne la rédemption.

Il faut « lutter contre le réchauffement climatique dû aux activités humaines » et peu importe s’il n’y a pas de réchauffement climatique dû aux activités humaines : on trouvera des scientifiques frelatés, rémunérés et convertis pour en inventer un.

Il faut « économiser l’énergie », car elle peut manquer, et peu importe si l’énergie ne manque pas et n’est pas près de manquer.

Il faut « lutter contre la pollution », ce qui, énoncé ainsi, est un vaste programme, puisque si, comme cela se fait très souvent, on considère les émissions de dioxyde de carbone comme une pollution, nous ne cessons de polluer rien qu’en respirant.

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Il faut aller vers les « énergies douces et renouvelables » et donc, par exemple, construire des forêts d’éoliennes, quand bien même le vent ne souffle que par intermittence.

La religion écologiste ne se préoccupe pas des faits et des données, pas davantage que de l’histoire de l’humanité et de celle des technologies : elle ne s’encombre pas de ce point élémentaire, qui est que la nature pure n’existe pas, et que la nature bienveillante, cela existe moins encore, car les êtres humains n’ont pu croître et multiplier qu’en domptant et en soumettant la nature.

Elle n’a pas à être logique et rationnelle et à s’appuyer sur quoi que ce soit de vérifiable.

Elle a à trouver des adeptes, ce qui implique des moyens de propagande et de prosélytisme. Elle a à faire avancer ses dogmes et ses préceptes.

Un ministère de l’Environne­ment est un outil indispensable pour la propagande et le prosélytisme et un instrument essentiel pour faire avancer dogmes et préceptes en prenant des mesures qui ne seraient pas prises sans lui.

Qui ne se révolterait pas contre le coût exorbitant du bétonnage urbain visant à dissuader la circulation automobile, en une ère de chômage et de pauvreté : qui, s’il n’était dit que « c’est bon pour l’environnement » ?

Qui ne se dirait pas qu’ajouter des taxes aux taxes telles que l’écotaxe alourdit un fardeau fiscal déjà écrasant : qui, s’il n’était dit que c’est, là encore, « bon pour l’environnement » ?

Il y a un ministère de l’Environ­nement dans le gouvernement. Il y en avait un dans le gouvernement précédent. Il y en aura dans tous les gouvernements à venir. C’est tellement « bon pour l’environnement » qu’aucun gouvernement ne pourra s’en priver.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière
Publié dans Les 4 verites.com

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