Publié par Gaia - Dreuz le 6 août 2013

Ce 1 er juillet dernier, Karim Ben Idriss était énervé. Il ne retrouvait pas des documents pour sa demande de logement, et puis son bracelet électronique était un peu serré…

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« Je n’avais pas pris mes médicaments », avance aussi cet Avignonnais de 32 ans, plutôt vif dans le box des prévenus du tribunal correctionnel, pour expliquer son geste. L’accusé “minimise les faits”

Il était jugé hier pour avoir frappé sa sœur, souffrant d’une déficience mentale, afin de la faire taire. « Elle criait parce qu’il était agité et violent, c’est sa réaction à elle », avait expliqué la mère aux enquêteurs. Selon le témoignage de cette dernière, Karim Ben Idriss aurait jeté sa sœur au sol, avant de lui tirer les cheveux et de lui donner des coups de poing et de pieds pour la calmer.

« Je lui ai mis des gifles, c’est vrai et je regrette », a lâché le prévenu. Disant aussi qu’il n’a pas arraché son bracelet électronique mais que celui-ci s’est cassé quand il a voulu le desserrer. « Il minimise complètement les faits, sa description ne correspond pas à la gravité de ce qui s’est passé », a répondu le procureur Isabelle Tourn, requérant une peine de prison ferme alors que la défense espérait une injonction de soins.

L’accusation a été entendue : le prévenu devra purger une peine de trois mois ferme.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2013/08/05/prison-pour-avoir-frappe-sa-soeur-handicapee

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