Publié par Michel Garroté le 30 août 2013

 

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Michel Garroté, réd en chef  –-  Premier point : la clé est de vérifier qu’une chaîne de commandement a existé entre le sommet du régime syrien et l’unité qui aurait utilisé des armes chimiques. Or, il n’y a pas des preuves accablantes, car les communications internes qui auraient donné cet ordre depuis le sommet de l’Etat syrien n’ont pas été interceptées.

Deuxième point : Obama ne considère pas nécessaire de demander la permission au Congrès pour bombarder la Syrie, étant donné qu’il s’agirait d’une attaque américaine limitée, dit-il.

Troisième point : Obama admet implicitement qu’il n’y a pas de preuves accablantes sur l’ordre donné au sommet du régime syrien d’utiliser des armes chimiques. Et Obama se contente de déclarer que la plupart des analystes estiment que des armes chimiques ont été utilisées (allusion aux affirmations parues dans le New York Times, un journal qui, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas pour mission de décider quand et où les Etats-Unis devraient frapper ou ne pas frapper).

En clair, Obama pourrait donner (dès cette nuit, de vendredi à samedi) l’ordre de bombarder la Syrie, sans l’accord du Congrès américain et sans l’accord du Conseil de Sécurité de l’ONU. Mais avec l’accord du monde sunnite, y compris l’accord des sunnites les plus fanatiques.

Reproduction autorisée avec mention :

© M. Garroté réd chef www.dreuz.info

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