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Publié par Michel Garroté le 9 septembre 2013

 

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Michel Garroté, réd en chef  –-  Le secrétaire d’Etat américain John Kerry affirme, à Londres, aujourd’hui, lundi 9 septembre, que le règlement du conflit syrien est politique et non militaire. Le Congrès américain doit commencer de débattre aujourd’hui sur d’éventuelles frappes contre la Syrie.

« Les Etats-Unis, le président Obama, moi-même et d’autres sont d’accord pour dire que la fin du conflit en Syrie requiert une solution politique. Il n’y a pas de solution militaire, nous n’avons aucune illusion à ce propos », déclare John Kerry lors d’une conférence de presse ce lundi matin.

De son côté, le chef de la diplomatie britannique William Hague annonce, ce lundi, à son homologue américain John Kerry, le « soutien diplomatique total » (?) du Royaume-Uni aux Etats-Unis, mais il ajoute aussitôt que son gouvernement respecte et respectera le « non » (!) du Parlement britannique à une participation britannique à d’éventuelles frappes contre la Syrie. C’est sans dote de l’humour anglais.

Des frappes en Syrie provoqueraient une explosion de terrorisme dans toute la région, avertit ce lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov : « De plus en plus d’hommes politiques et d’hommes d’Etat partagent notre opinion selon laquelle un scénario de force mènera à une explosion de terrorisme en Syrie et dans les pays voisins, et à un important flux de réfugiés », a déclaré Lavrov à l’issue de son entretien avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, ce lundi matin, à Moscou.

C’est donc une semaine décisive qui commence ce lundi 9 septembre pour Obama. Les parlementaires américains vont se prononcer sur la Syrie. Afin de « punir » le régime syrien pour l’utilisation présumée d’armes chimiques, une décision qu’Obama a prise tout seul contre l’avis de ses conseillers et qui a déjà de graves conséquences, il demande maintenant l’accord du Congrès.

Aux membres du Congrès américain, Obama adresse le message suivant : « Notre pays sera plus fort avec son accord (l’accord du Congrès) et nos actions ne seront que plus efficaces ». Parmi les Congressistes opposés aux frappes, on compte des Républicains conservateurs proches du Tea Party et des Démocrates pacifistes.

Certes, il y a des parlementaires Républicains et Démocrates habituellement interventionnistes, mais ils estiment que dans le cas de la Syrie, des frappes favoriseront les extrémistes. Les Congressistes pensent que les frappes seront inefficaces pour ce qui est de dissuader Bachar el-Assad de lancer une (nouvelle) attaque chimique. Ils estiment en outre que ces frappes ne sont pas dans l’intérêt de la sécurité nationale américaine.

Au Congrès, un vote favorable aux frappes apparaît comme incertain. Au Sénat, le débat  —  sur une résolution autorisant éventuellement l’usage de la force, résolution discutée en commission  —  ce débat ne commencera formellement que demain mardi. Un premier vote pourrait éventuellement intervenir à partir de mercredi au plus tôt.

Un « non » du Congrès représenterait une terrible défaite personnelle pour Obama qui s’est totalement investi sur ce dossier explosif. Deux solutions lui resteront : soit mener des frappes malgré le refus du Congrès qu’il a pourtant lui-même sollicité ; soit respecter le refus du Congrès ce qui compromet sa crédibilité sur la scène nationale et internationale, notamment dans les pays musulmans.

Pour évacuer cet éventuel choix cornélien, Obama lance aujourd’hui lundi, une opération médiatique sur six chaines de télévision américaines. Demain mardi, Obama s’adressera depuis la Maison blanche à tous les Américains, dans un ultime essai de les convaincre de la légitimité des frappes contre la Syrie.

Reproduction autorisée avec mention :

© M. Garroté réd chef www.dreuz.info

  

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