FLASH
[25/04/2018] Si Melania Trump était démocrate, elle serait chaque mois en couverture des magazines féminins du monde entier. Et les journalistes se disent neutres et honnêtes ?  |  Harry Reid aux démocrates : « Moins on parle d’impeachment [de Trump], mieux c’est pour nous »  |  Dennis Prager sur Fox : « Attention, la liste des best-sellers du New York Times n’est pas réelle. Elle ne mentionne pas les livres conservateurs et religieux ! »  |  Effet Trump : « le site nucléaire de Corée du Nord a été détruit », affirment des scientifiques  |  Effet Macron : Ricoh licencie 360 personnes en France. Effet Trump : Apple crée 20 000 emplois aux USA. Et c’est Trump le taré ?  |  [24/04/2018] Effet Trump : le PIB des Etats-Unis dépasse les prévisions et atteint son plus haut en 15 ans : de quoi être exciter la haine des médias  |  Allemagne 1930 : un leader juif met en garde de ne pas porter de kippa en public en raison des attaques antisémites. Cette mise en garde vient d’être réitérée en 2018  |  Dans une déclaration, l’Autorité palestinienne refuse tout compromis pour atteindre la paix avec Israël  |  La religion de paix frappe encore : 6 morts, 15 blessés dans 3 attentats suicides à Quetta au Pakistan  |  [23/04/2018] Sky News a vu trois camions de l’armée se rendre sur le banc de Salisbury où l’ancien espion Sergei Skripal et sa fille Yulia ont été retrouvés après avoir été empoisonnés  |  Un juif orthodoxe a été poignardé il y a quelques minutes près de l’Empire State Building à Manhattan  |  Toronto : le conducteur du Van qui a foncé sur la foule a été arrêté (8 blessés, 2 morts)  |  Toronto : 10 blessés, 2 morts par un Van qui a foncé dans la foule dans le quartier juif. Accident ou attentat ?  |  Gaza : Un terroriste s’est fait explosé et a blessé trois autres personnes dans un accident du travail « mystérieux » à Beit Lahiya  |  [22/04/2018] Afghanistan : un membre de la religion de paix fait exploser une bombe dans un bureau de vote de Kaboul : 31 morts  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Michel Garroté le 19 septembre 2013

 

GI-3

Quand la jeunesse pose un acte de courage

Michel Garroté, réd en chef  –-  Je publie ci-dessous les extraits adaptés d’un document sur les minarets rédigé par le Frère Édouard Divry, dominicain. Pour une fois, nous avons là un document qui prend en compte la culture judéo-chrétienne dans son ensemble, et non pas uniquement la religion catholique, ce qui est tout à l’honneur du frère dominicain susmentionné.

Le Frère Édouard Divry, du couvent dominicain de Montpellier écrit (extraits adaptés) : à la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien supérieur.

Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin, cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem (ndmg : le Frère Édouard Divry ne condamne pas la tolérance en tant que telle ; il condamne la fausse tolérance, celle qui finit par entraîner un mal ; un mal contraire au bon sens et contraire au bien commun ; les sourates surérogatoires chantées cinq fois par jour au minimum incluent des paroles intolérantes et violentes à l’égard des non-musulmans). (…) Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin », écrivait St Thomas d’Aquin (ndmg : « fin » au sens finalité, but).

Un jour le minaret, demain le muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée, loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à être un lieu politico-religieux. Dans cette revendication d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer (…) du point de vue du bien commun forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit), laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement.

Or c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes confessions (…).

La liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci), est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être empêché, dans de justes limites (celles du bien commun), à pratiquer une religion. Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand nombre.

Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi, alors qu’on n’a pas commencé à mettre en œuvre le juste et sain principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires, qu’on accorde donc la construction d’églises (peut-être sans les clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales) en Arabie et ailleurs dans le monde musulman (Fin des extraits adaptés du document du Frère Édouard Divry).

  

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz