Publié par Michel Garroté le 19 septembre 2013

 

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Michel Garroté, réd en chef  –-  Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a confirmé, hier, mercredi 18 septembre 2013, le nouveau Gouvernement intérimaire palestinien, qui exerçait son mandat de manière provisoire depuis le 13 août dernier, lorsqu’Abbas avait chargé le nouveau Premier ministre, Rami Hamdalah, de former un Exécutif.

Ce Gouvernement prête officiellement serment, aujourd’hui, jeudi 19 septembre 2013, devant Mahmoud Abbas, informe Azam Ahmad, membre du Comité Central du Fatah. C’est là tout le problème. Depuis de nombreuses années, les dirigeants palestiniens se révèlent systématiquement incapables de former un véritable gouvernement, qui ne soit ni provisoire, ni intérimaire.

De plus, ni l’Autorité palestinienne, ni le Gouvernement palestinien ne détiennent le réel pouvoir de décision. Celui-ci est entre les mains du Fatah et entre les mains de l’OLP, elle-même composée de mouvements qui ne sont pratiquement jamais d’accord entre eux.

Enfin, les membres de l’Autorité palestinienne, du Gouvernement palestinien, du Fatah et des divers mouvements membres de l’OLP ne reconnaissent toujours pas qu’Israël est naturellement l’Etat du peuple juif. Pire, dans les médias arabo-musulmans, ils continuent de prôner l’anéantissement d’Israël.

Et ils ne veulent toujours pas que des civils juifs puissent vivre dans les territoires disputés (de la Judée et de la Samarie, dites « Cisjordanie ») dont ils souhaitent faire un Etat palestinien judenrein. Dans ces conditions, les actuelles négociations entre Israéliens et Palestiniens ont quelque chose de foncièrement anachronique. Nombre d’Israéliens disent : « Négocier, oui, mais quoi et avec qui ? ».

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© M. Garroté réd chef www.dreuz.info

  

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