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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 28 septembre 2013

Demonstrators hold Tunisian flags

Ennahda, le parti islamiste tunisien, a accepté que le gouvernement tunisien démissionne à l’issue de négociations qui débuteront la semaine prochaine entre les islamistes et l’opposition laïque pour former un cabinet intérimaire et organiser de nouvelles élections, a déclaré à l’instant un responsable du parti islamiste.

C’est la puissante centrale syndicale UGTT qui a mis la pression pour sortir la Tunisie de l’enfer islamiste dans laquelle elle sombrait tandis que les leaders européens font l’éloge des bienfaits de l’islam.

L’assassinat des opposants laïques Chokri Belaïd en février et Mohamed Brahmi fin juillet a été le point culminant de cette terreur hélas banale en terre d’islam.

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« Le dialogue s’ouvrira lundi ou mardi », a déclaré Lotfi Zitoun, un dirigeant du parti islamiste au pouvoir, ajoutant que « Ennahda a accepté le plan sans condition pour sortir le pays de la crise politique. » En fait, Ennahda est traumatisé à l’idée que le boomerang égyptien lui revienne, alors que la destitution de Ben Ali avait engaillardi le peuple égyptien en 2011.

L’UGTT a donné trois semaines à Ennahda et à l’opposition laïque pour s’entendre sur la date des nouvelles élections et la composition de l’administration intérimaire, période au terme de laquelle le gouvernement devra remettre sa démission.

Ennahda avait dans un premier temps rejeté la proposition de l’UGTT, en exigeant des garanties sur la fin de la rédaction de la Constitution et sur le calendrier électoral, ce qui avait incité des milliers de Tunisiens à manifester jeudi dans plusieurs villes du pays pour demander une démission immédiate du gouvernement.

Brandissant des drapeaux et scandant le slogan « Dégage » (les français ont vu ce slogan cet été sur les plages, concernant François Hollande), les manifestants voyaient que les islamistes modérés du parti Ennahda étaient en train d’inclure la sharia dans le droit civil.

Le revirement d’Ennahda a été confirmé il y a une heure par l’Union générale tunisienne du travail, qui a précisé que les négociations pourraient s’ouvrir la semaine prochaine.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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