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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 19 octobre 2013

Gone-Chaaba-11

« Un noyau de jeunes, une demi-douzaine à une douzaine suivant les jours, a fait du centre social [de Kérourien] sa base arrière où se préparent leurs combats contre le quartier de Pontanézen. Ils occupent les lieux, se montrent violents vis-à-vis des animateurs et de la directrice »
– André Perros, directeur de la Caisse d’allocations familiales, dont dépend le centre social de Kérourien.

La Caisse d’allocations familiales a évacué et abandonné aux bandes le centre social de Kérourien et la halte-garderie, pour les trois semaines à venir. Le personnel, menacé par les bandes, n’y était plus en sécurité.

« C’est à contrecœur que nous avons pris cette décision exceptionnelle, mais ce n’est plus possible de continuer dans ces conditions », expliquait le directeur André Perros.

« La sécurité des salariés n’est plus assurée », dit Perros.

Tout peut arriver, à l’improviste. Une semaine, le climat peut être calme, l’autre, cela peut dégénérer

« Il y a un petit noyau dur, d’une dizaine de jeunes gens, qui sème la terreur dans le quartier. Ces jeunes ont confisqué le centre social aux habitants », ajoute Perros. Le personnel (dix salariés) vit en permanence dans la peur. Tout peut arriver, à l’improviste. Une semaine, le climat peut être calme, l’autre, cela peut dégénérer.

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Le 18 octobre, une altercation a éclaté entre un des membres du personnel et trois de ces futurs jihadistes, en raison d’intimidations faites sous la menace d’un couteau.

Puis ces jeunes ont pris possession du centre social et l’utilisent comme leur base arrière, d’où ils préparent des attaques sur Pontanézen.

« Nous ne sommes pas formés pour ça se plaint Perros. Je ne peux pas exposer indéfiniment les salariés. J’ai déjà perdu une équipe, usée par ce climat. » Et d’ajouter : «le premier [objectif de l’évacuation du centre] est de permettre aux salariés de souffler. Le second est de faire prendre conscience aux habitants de la gravité de la situation… ».

« On a l’impression que tout un quartier est pris en otage par quelques jeunes. Et la peur s’installe », conclut un riverain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

ouest-france.fr

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