Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 décembre 2013

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Ce n’est ni l’Europe, ni les Etats Unis, avec qui le Japon entretient des liens commerciaux anciens, qui vont reconstruire Fukushima la ville dévastée par le séisme de 2011, mais Israël.

Après la catastrophe humanitaire et nucléaire, le Japon a en effet décidé de reconstruire Fukushima sous le signe de l’écologie et des technologies propres. Pour cela, il a fait appel au spécialiste mondial du « CleanTech », la haute technologie verte, donc aux experts israéliens. La société japonaise chargée de la reconstruction de Fukushima a trouvé en Israël le savoir-faire le plus innovant dans les domaines de la gestion durable des eaux et du recyclage des déchets.

L’écotechnologie du Cleantech israélien concerne l’ensemble des technologies durables qui permettent de réduire la toxicité, le volume de déchets et la pollution de l’environnement, tout en assurant une performance identique – ou supérieure – aux technologies existantes et polluantes.

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Outre ce projet, Israël collabore avec l’Asie sur des projets d’énergie solaire technologiquement très avancés, et avec l’Inde, qui doit signer prochainement des contrats importants dans les technologies agricoles innovantes pour dompter les rives capricieuses des fleuves indiens comme le Gange et mieux nourrir son milliard deux cent millions d’habitants.

Alors qu’Israël, nation à la pointe de la technologie mondiale, signe de plus en plus de gros contrats avec l’Asie, le boycott des oranges et des couches culottes produits en Judée Samarie semble de plus en plus dérisoire, désuet.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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