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Publié par Abbé Alain Arbez le 13 décembre 2013

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Il y a deux mille ans, voici qu’un astre étrange illumina le ciel de Judée de sa présence rayonnante et apaisante. C’était une sorte de comète composée de milliers de petites étoiles scintillantes et qui dessinait dans le ciel la route de Bethléem à tous ceux et celles qui étaient en recherche de la paix, de la justice, de l’amitié entre tous les êtres.

Beaucoup, en la voyant, eurent envie de suivre cette trace si éclairante pour leur vie, et ils se mirent en route vers la ville natale du roi David. En se disant que celui qui avait réussi à rassembler pacifiquement les 12 tribus de son petit peuple pourrait bien voir sa descendance promouvoir la paix sur toute la terre en chantant la gloire de Dieu dans le ciel. Cette clarté particulière de l’étoile dans la voûte céleste annonçait peut-être l’arrivée imminente en terre sainte d’un nouveau roi des juifs, un roi d’humilité dont le règne sans violence intéresserait tous les peuples du monde, assoiffés de vérité.

Or voici que parmi les milliers de petites étoiles qui composaient avec splendeur la traîne royale et majestueuse de la comète prophétique, une d’entre elles se détacha et, traversant vertigineusement les espaces atmosphériques, tomba sur la terre. Elle se retrouva ainsi toute étourdie mais toujours aussi lumineuse au bord d‘un chemin désert.

Passa alors un attelage de chevaux conduits par un jeune homme de belle apparence qui en l’apercevant, fut intrigué par cette lueur venue d’ailleurs, telle qu’il n’en avait encore jamais vue. Il sauta à terre et prit dans ses mains la petite étoile luminescente en se disant : je vais l’accrocher à mon char, ce sera original, et ainsi toutes les filles se précipiteront à ma rencontre, je serai bientôt le héros de toute la région, et grâce à cette étoile, on me prendra moi-même pour une star !

Mais au moment où le jeune homme voulut attacher l’étoile à son char, celle-ci lui échappa subitement des mains et dans un rai de lumière vive elle s’envola pour atterrir quelques montagnes plus loin dans un champ à l’orée d’une sombre forêt. Le jeune homme repartit tout triste avec ses fringants chevaux et il dut confier sa destinée à d’autres rêves encore moins lumineux.

Posée sur le sol, l’étoile vagabonde se rendit compte qu’elle avait atterri dans un champ de blé. Mais soudain, un bruissement la fit sursauter : une bête sauvage était sortie du bois et attirée par son rayonnement étrange, elle cherchait à la croquer…Mais on ne croque pas une étoile venue de la comète de Bethléem, puisqu’elle est un signe venu d’en haut annoncer des temps nouveaux à toute la création. Contrariée, la bête sauvage enterra l’étoile bien profondément dans la terre, avec l’arrière pensée d’avoir en réserve une nourriture hors du commun dans des temps plus difficiles. La malheureuse étoile enfermée dans le noir chercha à scintiller de plus en plus fort pour sortir de ce mauvais pas, mais elle commençait à fatiguer, et son rayonnement diminuait de plus en plus sous le poids de la terre qui la recouvrait.

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Et voici qu’arriva sur les lieux le paysan propriétaire du champ qu’il avait lui-même ensemencé. C’était un champ de blé dont il attendait dans quelques mois une moisson magnifique. Voyant des lueurs émaner de son champ, il se précipita et déterra aussitôt la pauvre étoile déjà exténuée. Heureuse d’avoir été ramenée à la surface des vivants, elle se mit à luire si fort et avec une si belle lumière, si proche de l’intensité du soleil, que tout à coup le champ entier fut couvert d’épis de blé dorés déjà mûrs pour être moissonnés. Le paysan n’en croyait pas ses yeux et il se dit : je vais rapporter cette étoile miraculeuse à la maison. Je la mettrai en lieu sûr pour que mon champ me donne ainsi à moi seul des épis de blé toute l’année. Mais en entendant ces paroles, l’étoile pâlit et sa lumière recommença à diminuer. Le paysan la prit brutalement sous son bras et il se dirigea promptement vers sa chaumière où l’attendaient sa femme et ses enfants. Refermant la porte derrière lui à double tour, le paysan expliqua à sa femme ce qui était arrivé dans le champ et il lui demanda d’enfermer précieusement l’étoile dans son coffre. A ce moment-là, la lumière de l’étoile faiblit encore plus. La femme dit : non, cette étoile est certainement venue pour tout le monde, alors, laissons-là dehors, elle éclairera le chemin de tous ceux et celles qui passeront par là. Elle éclairera leur route et elle leur donnera envie de marcher vers un monde meilleur.

Mais l’homme refusait, et plus il disait : enfermons-là dans mon coffre, plus la lumière s’amenuisait. Plus la femme disait : laissons-là briller pour tout le monde, plus la lueur devenait intense.

Finalement ils se mirent d’accord, et l’homme accepta de replacer l’étoile sur le bord de la route. Ce chemin, qui était habituellement peu fréquenté, vit bientôt passer des marcheurs, des pèlerins, des groupes, des gens simples et ordinaires, mais aussi des troubadours des mages et même des princes venus d’ailleurs, tous étaient à la recherche de la vraie lumière, tous marchaient vers la petite cité de Bethléem…Cité proche de Jérusalem, au cœur de laquelle ils pourraient admirer la beauté de Dieu dans le visage d’un petit bébé bercé par sa mère Marie, gardé par son père Joseph, et entouré de bergers avec leurs animaux.

Lorsque par cette Nativité bienheureuse l’enfant pris naissance dans le cœur de tant d’hommes et de femmes disposés à l’accueillir, et que par ce miracle l’amour s’incarna de mille manières dans de si nombreuses vies, la jolie étoile issue de la grande comète de Bethléem sut qu’elle avait rempli sa mission, et elle comprit que si le bien échappe à la puissance du mal sur cette terre, c’est parce le sourire lumineux de l’enfant et ses yeux pleins de promesses l’emporteront à tout jamais sur les ruses et les noirceurs du malin…Une aurore de paix et de vrai bonheur se levait sur l’univers et les anges chantaient dans l’immensité des galaxies tout en admirant la petite planète bleue poursuivant sa voie céleste dans l’infini.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

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