Publié par Michel Garroté le 18 février 2014

Chinois-Paris

Michel Garroté, réd en chef  —  PSA a validé l’entrée au capital de l’Etat français et de l’assembleur chinois à hauteur de 800 millions d’euros chacun. Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a validé le protocole d’accord qui ouvre la voie à l’entrée au capital de l’Etat français et du groupe chinois Dongfeng.

Cette recapitalisation est « nécessaire » pour le constructeur français en difficulté : en 2012, il a essuyé une perte nette de 5 milliards d’euros et continue à brûler 200 millions d’euros de cash tous les mois…

Le mariage capitalistique avec PSA apparaît comme une étape clef, puisqu’il doit permettre au groupe public chinois Dongfeng (qui signifie « Vent d’est »), deuxième du pays par le nombre de voitures vendues l’année dernière, de progresser sensiblement sur la chaîne de la valeur ajoutée. Le but étant, en échange de son investissement, d’avoir un meilleur accès aux technologies et aux méthodes industrielles du groupe français PSA.

Le but de Dongfeng est en particulier de développer sa propre marque. L’idée est de vendre, à la fin 2016, 2 millions de véhicules sous marque chinoise. Dongfeng est l’archétype de l’entreprise d’Etat, où le parti communiste imprime son inertie en plaçant ses hommes à tous les niveaux…

Reproduction autorisée avec mention :

Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info

Sources :

http://www.liberation.fr/economie/2014/02/18/l-etat-et-les-dongfeng-prennent-leur-part-du-lion_981147

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0203324675862-dongfeng-le-dragon-chinois-qui-reve-de-se-hisser-parmi-les-geants-mondiaux-651338.php

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