Publié par Hervé Roubaix le 8 avril 2014

unnamed41-500x411

[gdl_icon type= »icon-arrow-right » color= »#FF0000″ size= »16px »]Ne dites pas que le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP) figure sur la liste des organisations terroristes du Canada depuis 2001, car (selon le document officiel) :

a) elle s’est livrée ou a tenté de se livrer à une activité terroriste, ou a participé à son exercice ou l’a facilitée,
b) elle est contrôlée directement ou non par une personne visée à l’alinéa a),
c) elle agit au nom d’une personne visée à l’alinéa a), ou sous sa direction ou en collaboration avec elle.

Ne le dites pas car elle est régulièrement domiciliée et enregistrée comme association française.

[gdl_icon type= »icon-arrow-right » color= »#FF0000″ size= »16px »]Ne dites pas que le CBSP disposait de « soixante jours suivant la réception de l’avis … pour présenter au juge une demande de révision de la décision ». Soit il a préféré renoncer, soit il n’a pas apporté les preuves convaincantes, il figure toujours sur la liste, contrairement à Interpal, qui a contesté et obtenu en 2003 d’être retiré de la liste des organisations terroristes par le Comité d’examen des associations caritatives britanniques.

[gdl_icon type= »icon-arrow-right » color= »#FF0000″ size= »16px »]Ne dites pas non plus que le CBSP figure sur la liste des organisations à la fois caritatives et terroristes du Département d’Etat américain depuis 2003, car (selon le document officiel) :

• Le CBSP finance le Hamas, organisation terroriste reconnue par la France, l’UE et les Etats Unis,
• Le CBSP, et quatre autres organisations caritatives « ont du sang d’innocents sur les mains »,
• Le CBSP France est une organisation caritative qui apporte son soutien au Hamas et fait partie de son réseau de financement en Europe.

[gdl_icon type= »icon-arrow-right » color= »#FF0000″ size= »16px »]Ne dites pas enfin que l’Australie a également inscrit le CBSP sur sa liste des organismes de bienfaisance liés au groupe militant palestinien [Hamas],

• afin de couper les flux financiers vers les terroristes »,
• pour « honorer ses obligations vis à vis du Conseil de sécurité des Nations Unies afin d’étrangler le financement du terrorisme »,
• et que Alexander Downe, ministre des Affaires étrangères australien, a déclaré que « quiconque donne de l’argent ou des biens à ces organisations risque une peine de cinq ans de prison. »

[gdl_icon type= »icon-arrow-right » color= »#FF0000″ size= »16px »]Ne dites pas tout cela, et si vous êtes un site internet français, ne republiez pas cet article: par la grâce de certains tribunaux français (mais pas tous), il est diffamatoire de dire que plusieurs pays occidentaux ont placé le CBSP sur leur liste des organisations terroristes.

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

• Il a fallu que Fiammetta Venner en 2009 aille jusqu’en cassation pour faire reconnaitre son bon droit à qualifier le CBSP d’organisation à la fois caritative et de financement du terrorisme,
• Le Centre Simon Wiesenthal a dû aller jusqu’en appel pour qu’un juge décide qu’accuser le CBSP de financer le terrorisme n’est pas diffamatoire.
• Mais un autre tribunal vient de conclure à l’inverse, en cassation, concernant le CRIF.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

Sources :
en.wikipedia.org/Committee_for_Charity_and_Support_for_the_Palestinians
laws-lois.justice.gc.ca/reglements
treasury.gov/press-center/
news.bbc.co.uk
theage.com.au
wikileaks.org/plusd/cables/
easydroit.fr/chambre-criminelle-12-Mai-2009
wiesenthal.com

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz