Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 avril 2014

renaud camus

Je sais : lorsque la justice nous donne raison, on ne l’accuse jamais d’être injuste et partiale. Lorsque l’on perd, elle a tous les vices.

Il n’empêche, je n’avais aucun espoir que la justice française juge en droit le procès politique de Renaud Camus, accusé de ne pas être bon coté de la pensée permise.

Renaud Camus a été condamné jeudi à 4.000 euros d’amende pour les propos qu’il a tenus le 18 décembre 2010 lors des « Assises sur l’islamisation » à Paris.

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Je reviendrai en détail dans une interview avec Renaud Camus sur sa condamnation dès que nous aurons eu communication des attendus de ce jugement soviétique, qui permettent d’aller au fond du raisonnement des juges rouges.

La France a glissé vers une bien triste prise en main d’une des libertés fondamentales de l’homme : penser ce que l’on pense, voir ce que l’on voit, entendre ce qu’on entend, et dire ce qu’on en pense.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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