Quantcast
Publié par Michel Garroté le 28 mai 2014

Marine Le Pen, France's National Front party head and far right candidate for 2012 French presidential election, attends a campaign rally in Henin-Beaumont

Michel Garroté, réd en chef –- Pour pouvoir former un groupe politique eurosceptique au Parlement européen, il faudrait que le FN et d’autres partis nationalistes rassemblent vingt-cinq élus issus de sept pays différents de l’UE. Si le nombre d’élus ne pose aucun problème au FN, qui en a lui seul 24, c’est plus complique de trouver les députés de 6 autres Etats.

Le FN pourrait compter sur le Parti de la liberté (PVV) de Geert Wilders (4 députés), le Vlaams Belang belge (1), le FPÖ autrichien (4), la Ligue du Nord italienne (5) et les Démocrates suédois (2). Ces partis sont tous peu ou prou membres de l’Alliance européenne pour la liberté (AEL), une formation politique qui regroupe des personnalités eurosceptiques mais ne pouvait prétendre à une existence législative structurée au sein du Parlement.

Il manque encore un, voire deux partis pour que le groupe soit solide. Le FN comptait sur le parti slovaque SNS, mais ce dernier n’a pas eu d’élu. Il y a donc le parti lituanien Ordre et Justice, avec 2 députés, les Polonais du KNP (4) ou encore les Vrais Finlandais (2). L’Ukip britannique (23 élus) refuse de s’allier avec le FN, de même que le Parti du peuple danois (4). De son côté, Marine Le Pen a exclu tout rapprochement avec les grecs d’Aube dorée (2 élus) et les Hongrois du Jobbik (3 élus).

Reproduction autorisée avec mention :

M. Garroté réd chef www.dreuz.info

Source :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/regions/alsace/0203523589650-les-eurosceptiques-pourraient-avoir-leur-groupe-a-strasbourg-673894.php

 

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz