Publié par Jean-Patrick Grumberg le 5 juin 2014

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Après le nouvel attentat terroriste de Bruxelles, débat sur RTL sur les problèmes que posent la radicalisation des délinquants en prison mais aussi dans les mosquées, le jihad, les musulmans qui reviennent de Syrie (pourquoi ne mentionne-t-on jamais le Mali ?), et la quasi impossibilité des services de renseignement de suivre ces islamistes français qu’ils découvrent, quinze ans après les Etats Unis et al Qaïda, en mutation permanente pour tromper l’ennemi occidental.

Personne ne relèvera, dans le débat, que la France, avant l’immigration, n’avait pas ces problèmes, et qu’elle se les ait collé sur le dos toute seule par un mal bien français: l’auto-suffisance de tout savoir de ses dirigeants, étalant satisfaits leur supérieur génie sur le stupide petit peuple – jusqu’à ce jour.

L’histoire de France, c’est de ne pas apprendre de sa propre histoire : l’élite se fourvoie le peuple paye.

J’ai quitté la France, entre autres raisons, parce que je voyais ce que les responsables politiques ne comprenaient pas : ce sont des intellectuels de St Germain des Près, que les victimes appellent les bobos par syndrome de Stockholm, qui ont créé le jihad français. Par aveuglement idéologique, coupable refus ou déficience mentale, ils ont refusé de regarder à qui ils ouvraient les bras, tandis que sous leurs yeux l’Algérie passait 11 ans meurtriers à les combattre. L’Algérie montre la profondeur du mal dont la France est atteint : il lui aura fallu 250 000 morts pour se débarrasser de ses islamistes. Vous n’imaginez pas la France faire 250 000 morts, ni 25. Donc ils sont là pour rester.

Yvan Rioufol pose à son habitude les bonnes questions, et surtout celle qui fâche alors qu’elle devrait faire consensus : pour lutter contre l’ennemi, encore faut-il le nommer, et l’air du temps interdit de le faire, explique Rioufol, immédiatement interrompu par Claude Askolovitch qui lui intime l’ordre de se taire – marque du commissaire politique, dictateur de la pensée qui entend imposer la parole correcte.

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Mais Rioufol tient bon, bien que le grossier personnage, n’ayant pas été obéit, hausse le ton pour le faire taire.

Le reste, je vous le laisse découvrir dans la vidéo :

Askolovitch ne pouvant pas faire taire Rioufol, feint l’autorité morale offensé, se lève et quitte la salle. Vous remarquerez que le débat n’avait pas même eu lieu. La simple formulation de la question lui est déjà insupportable. Il est, ne l’oublions pas, au service professionnel du Qatar et commet des livres en défense de l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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