Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 septembre 2014

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Deux journalistes de TF1 voulaient sensibiliser l’opinion sur la dure et tragique réalité des Roms, et laver leur réputation sulfureuse de violence, de vol, de trafic d’êtres humains, d’enfants forcés à mendier, et de magouilles en tous genres.

Ce nouveau journalisme militant qui prend les gens pour des imbéciles et se fout éperdument de la réalité

Armées des meilleures intentions de ce nouveau journalisme militant qui prend les gens pour des imbéciles et se fout éperdument de la réalité, les deux jeunes femmes avaient décidé à l’avance comment elles allaient fabriquer la réalité virtuelle qui serait présentée aux téléspectateurs. Elles étaient donc parties tourner le reportage qui donnerait la caution « vécue » à ce monde remanié que les gauchistes s’emploient à imposer.

Elles avaient pour mission de « sensibiliser » le public sur les terribles conditions de vie de ces défavorisés, de ces mal aimés, bref de les présenter tels qu’ils ne sont pas.

[column col= »1/4″]Et c’est le réel qui s’est rappelé à elles. Un réel violent, blafard, et cynique comme … les Roms[/column]

Car dans la vie réelle, les témoignages que je reçois d’Espagne et d’ailleurs, de gens confrontés aux Roms, font tous état de comportements cruels, de prédateurs prêts à tout ou presque pour s’approprier le bien d’autrui.

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Pour démontrer le contraire, pour faire couler une larme sur le tragique mode de vie des Roms en Ile-de-France (en cachant soigneusement les images de leurs grosses Porsche 4×4), les deux militantes journalistes avaient donné rendez-vous à deux Roms à la gare de Lyon, précise Le Parisien cité par Ojim.

Les deux jeunes femmes de TF1 prennent donc le RER avec deux hommes, deux Roms, et se retrouvent dans l’Essonne… C’est là que la vraie vie a pris une rare revanche et que la situation a dégénérée…

Dès leur sortie du train, précise le journal, les deux Roms leur ont sauté dessus, les ont rouées de coups, et leur ont volé leur matériel, leur caméra, et leurs téléphones portables, et sont partis.

Emplies du devoir de lutte de classe qui aveugle la raison des journalistes syndiqués, les deux femmes voulaient donner aux Roms l’occasion de se montrer sous leur « vrai » jour … selon elles. Ils se sont montrés sous leur vrai jour … selon eux ! (et ils ont déjà revendu le matériel volé, le reste étant de la littérature marxiste)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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