Publié par Hervé Roubaix le 17 septembre 2014

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Selon Médiapart, le média qui a retenu du marxisme qu’on peut moucharder à tout va, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis ne possèderait pas certains des diplômes dont il s’est prévalu avant de présenter sa thèse, et se serait rendu coupable de faux en écriture en fabricant un faux diplôme.

Est-on surpris de cette nouvelle filouterie ?

Pas vraiment non : ils ne sont plus que l’ombre ridicule d’un passé passé devant les miroirs déformants. Nous avons pris l’habitude.

« C’est du très grand n’importe quoi », a répondu Cambadélis à l’AFP. Montrez les diplômes! aurait pu répondre le journaliste.

C’est dans un livre « À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient » que l’auteur accuse le premier secrétaire du parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, un bi-national greco-français, d’avoir obtenu son doctorat de troisième cycle de sociologie et soutenu sa thèse sans posséder les diplômes requis.

Complicité d’un communiste : pas un pour sauver l’autre

« En 1984, il n’a ni licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA », affirme l’auteur dont on suppose qu’il aura pris le soin d’assurer ses arrières par crainte d’un procès en diffamation, qui accuse, ce qui est plus grave encore, Cambadélis d’avoir fait fabriquer un faux dans une université parisienne et d’avoir bénéficié de l’aide d’un complice communiste, Pierre Fougeyrollas, lié d’amitié avec Pierre Lambert, leader de l’organisation trotskiste.

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L’auteur rappelle d’ailleurs que Cambadélis est un ancien activiste d’extrême gauche, qui a milité au sein de l’Organisation communiste internationale dans les années 1970.

Selon l’auteur, sa thèse n’a pas été soutenue en 1987 mais en 1985, le sujet n’était pas « les mouvement sociaux sous la Ve République » mais « Bonapartisme et néocorporatisme sous la Ve République ».

Quelle importance d’ailleurs, puisque le nouveau ministre de l’Economie Emmanuel Macron, (encore un grand humaniste), a décoché un nouvel uppercut aux sans-dents, accusant les ouvrières bretonnes des abattoirs Gad d’être « illettrées. »

Justice sera de rappeler au brillant ministre que le courage eut été de réserver cette flèche à l’Education nationale – l’enseignement étant en France obligatoire.

Après avoir été copieusement critiqué pour avoir fait remarquer que l’Education nationale devrait apprendre à lire et à écrire au lieu d’enseigner la théorie du genre, Michel Onfray n’aurait pas imaginé meilleur avocat.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

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