Publié par Jean-Patrick Grumberg le 1 septembre 2014
Attentat islamiste: marathon de Boston
Attentat islamiste: marathon de Boston

Pour mon métier, je lis beaucoup la presse arabe en anglais.

Je constate qu’elle s’attaque régulièrement, et durement aux intégristes, aux islamistes, tandis que les journalistes de la presse francophone, parce qu’elle gauchiste, leur trouvent des excuses, les présentent comme des « résistants » des « désespérés », des « militants » en évitant de parler de terroristes, ou alors, lorsqu’elle y est contrainte, en évitant d’associer terrorisme à l’islam. (Entre parenthèses, c’est pour cette raison que j’ai approuvé, quand le comité de rédaction de Dreuz a suggéré de créer une rubrique sur le jihad urbain qui n’est plus simple faits divers. Il nous est souvent repproché que cela fait rubrique de chiens écrasés, qu’en pensez-vous ? Devrions-nous la supprimer ?)

Pire, il n’est pas rare de lire sous la plume de journalistes arabes anglophones que les Européens sont bien bêtes de s’être laissés envahir et dépouillés de leur identité sans rien faire, et que les dirigeants européens feraient bien de prendre conscience de la menace réelle qui pèse sur l’Europe.

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Vos médias, en revanche, bêlent d’admiration pour la beautiful nouvelle société musulmano africaine qui se construit en remplacement de la France historique.

J’observe la France de l’extérieur, je lis les témoignages et les alarmes, et je constate que la société est totalement crispée autour de l’interdiction de débattre de l’immigration, et que ses supporters avancent comme un conducteur sous cocaïne excité de joie au volant d’une voiture folle lancée à 200km/h avec les freins cassés.

Je me dois de le dire avec tristesse, je constate un fort coté fin de race à tout cela, d’autant que le vieux peuple juif a survécu intact avec sa vigueur créative, en conservant très forte et puissante son identité, sans dégénerescence, à de nombreux peuples aujourd’hui disparus. Michel Onfray me l’a dit à sa façon. Renaud Camus à la sienne. Guy Millière ne prononce pas le mot mais cela transpire de chacune des lignes qu’il écrit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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