Publié par Guy Haddad le 7 octobre 2014

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Au Québec et dans les autres provinces, il ne faut pas être devin pour comprendre que la démocratie est en perte de vitesse.

Le Québec a toujours été une terre d’accueil pour les réfugiés politiques qui en faisaient la demande. Et ils sont bien accueillis, financièrement et socialement.

Le réfugié reçoit une allocation de 1800 dollars pendant 24 mois, les soins médicaux sont gratuits ainsi que les soins dentaires, pour toute sa famille (ce qui avait fait dire à un député québécois, au sujet des retraités malmenés, qu’il valait mieux revenir au pays comme réfugié que d’y être né…)

Les abus, quelques très rares fois, sont dénoncés.

En fait, il suffit de prouver que vous êtes en danger dans votre pays d’origine, qu’un juge vous croie, et vous voila Canadien.

Je n’ai rien contre ces procédés d’intégration à notre belle démocratie.

Mon courroux s’élève, et crie au scandale quand cette terre devient un tremplin pour des manifestations et des actions belliqueuses.

En septembre 2001, des militants d’al Qaïda étaient originaires du Québec, vivant en taupe avec des femmes que l’on a marié pour obtenir des passeports.

Aujourd’hui, nous assistons à une accélération de ce processus d’installation de tiers qui veulent détruire la démocratie de l’intérieur et y installer de nouvelles lois, issues d’une époque ancienne, et qui ne peut subir aucun changement au nom de leur sacro-saint livre.

Les mosquées poussent comme des champignons dans toutes les provinces et au Québec. Même dans le grand Nord en développement, une mosquée a été dernièrement expédiée par hélicoptère.

On ne voit pas des fidèles priant dans la rue comme à Barbès, mais c’est parce que la température ne s’y prête pas, ou que leur nombre n’y est pas encore.

Mais vous n’êtes pas sans savoir qu’à partir de 5% de la population, municipale, régionale ou nationale, leurs exigences se font plus pressentes.

Le halal est déjà en demande dans certaines garderies, où même les gardiennes viennent y enseigner avec le Tchador.

Je n’ai rien contre, mais bien-sûr cela remet en question la laïcité de la province, et pour quelle raison devrions-nous remettre en question nos habitudes et non eux, alors que c’est eux qui ont demandé à venir chez nous ?

Cela n’est encore qu’une point de l’iceberg et du tsunami qui nous attend, car le Québec est une province sept fois plus grande que la Métropole Française, mais très peu peuplée de sept millions et demi de citoyens, en grande majorité libérés d’un Église trop accaparante, et donc vulnérables et facilement convertibles.

La population musulmane représente (chiffre impossibles à contrôler en raison de la loi) plus de 450 000 personnes.

Les dirigeants religieux sont très actifs. Ils connaissent les lois sociales, économiques, financières et ils en usent et abusent très largement, en créant des «  madrassas » (écoles coraniques) financées par le ministre de l’éducation, en exagérant le nombre d’étudiants inscrits et en choisissant le statut d’institutions a but non lucratifs.

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La liberté de culte fait que chaque individu peut dire n’importe quoi dans ses sermons, et c’est correct si les valeurs démocratiques sont respectées.

Hélas, ce n’est pas toujours le cas.

A titre d’exemple, M. Qouraimi est l’administrateur de la mosquée Assuna. Cette maison de la charia située dans le quartier Parc-Extension de Montréal, est identifiée par le Pentagone comme une plaque tournante pour les terroristes d’al-Qaïda.

La mosquée Assuna est présidée par Salam Elmenyawi, un vieil ami de Adil Charkaoui qui officie parfois à sa mosquée, et un ardent promoteur des tribunaux de la charia au Québec.

Saïd Qouraimi a fondé le Centre islamique de l’Est de Montréal.

Adil Charkaoui (originaire d’Algérie marié à une québécoise) est bien connu des services anti-terrorisme. Un procès contre lui est en cours.

Sur son Facebook, il a posté différentes versions de l’étendard du Califat.

Alors nous y voila. Le Califat (hégémonie mondiale de l’Islam) au Québec.

Pour l’instant, il y a deux tendances.

La tendance dure, et la tendance plus enveloppée, façon Frères Musulmans, qui eux ne s’avouent jamais vaincus.

En Égypte, cela fait bientôt cent ans qu’ils tentent d’imposer la Sharia (création en 1928 par le grand père de Tariq Ramadan, Hassan al Banna).

Au Canada, Les Frères musulmans en sont à leur troisième tentative, en 20 ans, de mettre en place un Conseil de la Sharia.

Said Fawaz, ancien Imam de la grande mosquée de Brossard (5750 Rue Bordeaux) qui officie maintenant à la mosquée al-Oummah de Montréal (rue St Dominique) faisait aussi partie des deux premiers conseils, après son retour d’Afghanistan.

• Conseil de la Charia (1994-1995)
• Conseil de la Charia (2004-2005)
• Comité Dar al-Fatwa du Conseil des imams du Québec (2014-)

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Le travail de bélier se fait aussi par le conseil des Imams du Québec.

En effet, le Conseil ne sort pas «de nulle part», comme le prétend Charkaoui. Des imams établis au Québec depuis de nombreuses années en font partie. Le dernier, Owis El-Nagar, originaire d’Égypte, est arrivé au Québec très récemment, mais avant l’arrivée au pouvoir de al Sisi.

Owis El-Nagar, diplômé en Sharia de l’université al-Azhar, directeur de l’École al-Hidayah, est président du nouveau Conseil des imams du Québec.

Il était invité par Lysane Blanchette-Lamothe, députée fédérale (NPD) de Pierrefonds, qui est en voie de transformer sa circonscription en ghetto de la Confrérie.

Et la mosquée Makkah al-Mukkaramah (très belle construction) a été financée en partie par le Koweit et est dirigée par Samer Majzoub, membre de la Muslim Association of Canada des Frères musulmans.

La question est :

Que fera le parti Libéral du Canada avec Justin Trudeau ?

Usera-t-il des voix électorales des musulmans canadiens, comme de triste mémoire, en France François Hollande ?

Lors des dernières élections provinciales au Québec, des Imams sont intervenus afin de donner des consignes de vote.

Justin Trudeau, chef du Parti libéral du Canada, a été a plusieurs reprise filmé en grande tenue de prière dans des mosquées du Pays, a Mississauga, a Brossard, a Calgary etc.

Malheureusement à suivre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Haddad pour Dreuz.info.

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