Publié par Michel Garroté le 13 novembre 2014

Haaretz

Michel Garroté réd chef  —  Il existe – c’est vrai – des lobbies juifs. Le problème, c’est que dans la plupart des cas, ces lobbies juifs sont anti-israéliens et parfois même anti-juifs. Dans les années 1970 déjà, Eytan Grossfeld et Léa Tsemel, membres d’un groupuscule ultragauchiste israélien, avaient fondé une soi-disant Organisation Israélienne des Droits de l’Homme.

A ce titre, ces deux Juifs Israéliens parcouraient le monde libre – avec quelle source de financement ? – pour vomir sur Israël. Les conférences données par Eytan Grossfeld et Léa Tsemel étaient organisées par l’OLP et par la Ligue arabe.

Dès la même époque, Henry Kissinger et David Rockefeller, à travers le Council on Foreign Relations (CFR), le groupe de Bilderberg, la Commission Trilatérale et la fondation Carnegie influenceront grandement Zbigniew Brzezinski et Jimmy Carter qui imposeront leur « paix » au Proche-Orient, à travers une médiation américano-soviétique qui constituera un coup de poignard dans le dos d’Israël, où Menahem Begin venait d’être élu (entre temps, ces faits ont été démontrés par Michel Gurfinkiel ; cf. lien en bas de page).

Il y a quelques années, des alter-juifs gauchistes américains ont fondé J-Street avec l’argent du milliardaire juif américain gauchisant George Soros. Puis, J-Street a lancé J-Call, toujours avec l’argent du milliardaire juif américain gauchisant George Soros, argent auquel sont venus s’ajouter les soutiens politiques de BHL et Consorts.

En France, les « Juifs tout court » sont « interdits de médias », surtout lorsqu’ils ne sont pas des anti-israéliens primaires : qui a vu ou lu, dans les médias français, Michel Gurfinkiel, Bat Ye’or ou Philippe Karsenty ? Personne. La Cinquième République fait comme s’ils n’existaient pas. Depuis les années soixante, la France est progressivement devenue un pays où les médias décident qui est – où n’est pas – un « bon Juif ».

Même Israël, compte, encore et toujours, son lot de lobbies « alter-juifs anti-juifs ». Au total, les alter-juifs israéliens, selon l’analyste juive israélienne Caroline Glick, ne sont pas plus de 200 personnes, essentiellement des journalistes, des écrivains, des faiseurs d’opinion et quelques familles ‘gauche caviar’ résidant dans les quartiers chics de Tel Aviv et de Jérusalem. Ces alter-juifs partent du principe, qu’en toute modestie, ils savent mieux que quiconque, ce qui est bon pour les Juifs en diaspora ; et ce qui est bon pour les Juifs en Israël.

Les alter-juifs israéliens sont donc, au maximum, 200 individus, dans un pays libre et démocratique, Israël, pays qui compte 7,5 millions d’habitants, dont la très grande majorité ne se reconnait pas dans l’idéologie alter-juive et post-sioniste de ces 200 alter-juifs israéliens visiblement peu respectueux de la vox populi, de la liberté de choix et du vote démocratique.

Exemple peut-être le plus frappant en Israël : le quotidien israélien ‘Haaretz’, une sorte d’équivalent israélien du ‘New York Times’, du ‘Washington Post’, du ‘Guardian’, de ‘Le Monde’, de ‘Libération’, du vieux ‘Nouvel Obs’ et des éléments enderliques du groupe ‘France Télévision’.

Reproduction autorisée avec mention M. Garroté réd chef www.dreuz.info

http://michelgurfinkiel.com/articles/243-USA-De-Bilderberg-a-Teheran.html

   

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