Publié par Michel Garroté le 4 novembre 2014

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Michel Garroté réd chef  —  Sur dreuz.info, nous avons toutes et tous signalé à d’innombrables reprises que Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, tient un double langage et parfois même un triple langage. A ce propos, Olivier Rafowicz, dans AJ, écrit (voir lien vers source en bas de page) : La ville de Jérusalem est au centre des tensions les plus graves de ces dernières années. Les Arabes des quartiers nord et est de Jérusalem attaquent la nouvelle ligne de tramway à la pierre et au cocktail Molotov. Ils veulent se « faire du juif » et si possible redevenir les acteurs de cet Intifada qu’ils admirent dans leur culture collective. Ils sont très souvent âgés de dix ans, ou un peu plus, déconnectés de l’autorité paternelle traditionnelle et n’ont ni envie d’aller à l’école ni envie d’apprendre et construire. Ce qu’ils veulent, c’est jouer les soldats de l’Islam comme leurs modèles de l’Etat Islamique de Daesh. Les quartiers de Shuafat, Beit Hanina et autour de la Givaat Atsarfatit sont le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes Palestiniens et les forces de la police israélienne et des gardes-frontières, plus adaptés à traiter la violence urbaine et semi urbaine dans les quartiers arabes de Jérusalem.

Cette violence n’est pas spontanée ni le résultat de telle ou telle politique ou décision de l’Etat d’Israël. Elle est, comme tous les actes de violence ou de terrorisme palestiniens, une violence organisée, planifiée et préparée au plus haut niveau de l’Autorité Palestinienne en commun accord avec les factions islamistes intégristes du Jihad et du Hamas. Comme lors de la seconde Intifada « Al Aqsa », ce n’est en aucun cas la visite d’Ariel Sharon sur le Mont du Temple qui a produit cette vague sanglante de violence et de terrorisme sans précédent à partir de 2000, mais une décision politique du leader du Fatah, Yasser Arafat de lancer une offensive d’attaques terroristes parmi les plus meurtrières dans l’histoire de l’Etat d’Israël. Plus de mille Israéliens, des femmes et des enfants, ont été assassinés dans des attaques à la bombe dans des bus, des restaurants et des centres commerciaux. La solution à ces meurtres a été une politique militaire et sécuritaire extrêmement dure et efficace, décidée par le nouveau Premier ministre, Ariel Sharon.

L’attentat horrible à Jérusalem la semaine dernière, qui a tué un bébé de trois mois et une touriste d’Amérique du Sud est le préambule d’une nouvelle vague d’attentats que préparent les groupes et mouvances palestiniennes à Jérusalem au nom de l’Islam et du combat islamiste et nationaliste à la fois. Aucune voix arabe ni palestinienne n’a condamné la mort de ce bébé juif. D’ailleurs, il est rare d’entendre des condamnations quand les Arabes palestiniens attaquent des juifs israéliens à Jérusalem. L’atmosphère de frénésie islamiste et d’engouement pour le Jihad parmi les masses arabes et musulmanes de par le monde favorise la montée de la violence contre les juifs et la présence juive à Jérusalem, capitale de l’Etat d’Israël. Et pendant ce temps, le monde s’occupe des Palestiniens et d’Israël pour oublier la menace centrale et majeure : l’Etat Islamique, Daesh en arabe.

Mahmoud Abbas est en train de jouer la carte de Jérusalem, qu’il faut libérer des juifs. Il refait ce qu’ont fait avant lui le Grand Mufti de Jérusalem Al Husseini jusqu’à Arafat. Il harangue les Arabes de Jérusalem, il crie qu’il y a un danger pour les lieux saints de l’Islam et qu’il faut tout faire pour empêcher les juifs de profaner les mosquées… En un mot, Abbas le modéré, appelle à la violence et manipule les masses arabes et musulmanes contre les juifs et Israël. Le climat général est mauvais. Daesh insuffle un courant de motivation et de force, surtout chez les jeunes Arabes, dans le monde entier et à Jérusalem. Le gouvernement israélien va devoir prendre rapidement des mesures extrêmement dures avant que cette vague de terrorisme ne devienne une guerre civile autour de Jérusalem. Le véritable visage des Palestiniens “modérés” apparait au grand jour, et Abbas a rejoint le camp de ceux qui n’auront rien et qui n’obtiendront rien par la force et la violence, conclut Olivier Rafowicz.

Reproduction autorisée avec mention M. Garroté réd chef www.dreuz.info

http://www.actuj.com/2014-10/israel/a-jerusalem-l-autorite-palestinienne-souffle-sur-les-braises-de-la-violence

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