Publié par Hildegard von Hessen am Rhein le 18 avril 2015

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Devant la décomposition, les égoismes, les mollassones contestations derrière les ordinateurs, les indignations diverses et variées, les colères accumulées, les spectacles de crétinisation à la télé destinés à contenir la fureur des foules, les mensonges des médias, eux aussi fait pour contenir la cocote qui devrait exploser et qui ne distille que sa vapeur, je baisse les bras.

Je baisse les bras devant autant de lâchetés accumulées. Rien ne sert à rien. Je baisse les bras.

65.000 faillites en 2014, plus de 13.000 faillites depuis le début de l’année 2015. Tout le monde s’en fout. Je baisse les bras.

Le chômage qui ne cesse de s’accroitre, avec lui la pauvreté, qui mène à pire, l’extrême pauvreté. Je baisse les bras.

Toute une caste de haut-fonctionnaires déconnectés de tous et tout, sauf de leurs intérêts, qui dirigent d’une main de fer le pays pour préserver leurs privilèges que nous payons, je baisse les bras.

Quand la justice rend l’injustice, je baisse les bras.

Lorsque la laideur prime sur la beauté, je baisse les bras.

Quand l’art devient spéculation monétaire, je baisse les bras.

Quand des artistes sont interdits de se produire parce qu’ils ne pensent pas conforme, je baisse les bras.

Quand les mots perdent tout sens, je baisse les bras.

Une immigration toujours plus massive, extra-Européenne, islamisée, destinée à nous remplacer sans que quiconque ne se réveille ne se révolte, oui, encore une fois, je baisse les bras.

Des politiques incompétents, menteurs, indifférents à l’intérêt général, qui se servent au lieu de servir. Je baisse les bras.

Devant une dissidence atomisée, qui peine à s’unir à cause d’égos surdimensionnés, je baisse les bras.

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Devant un Front national de gauche, je baisse les bras. « No future » n’a jamais été aussi actuel. Je baisse les bras.

La canaille encensée, la bêtise glorifiée, l’intelligence piétinée, enterrée, je baisse les bras.

Devant la corruption, la concussion, la collusion, je baisse les bras.

Devant l’inversement des valeurs, je baisse les bras. L’honneur, vertu du passé, conspué, décrié, ringardisé, je baisse les bras.

Quand les mots, « valeurs », « république », « liberté », « laïcité », « racisme » sont mis à toutes les sauces, y compris celles les plus rances, je baisse les bras.

Un Charb, postumement élevé au rang de personnage biblique, je baisse les bras.

Devant la dictature des lobbies minoritaires, LGBT, Mariage pour tous, PMA, je baisse les bras.

Face à l’éducation nationale dont la nouvelle fonction est de déculturer pour se mettre au niveau des derniers arrivants, je baisse les bras.

Devant tout ce qui m’accable, nous accable ; ces funestes projets destinés à remplacer un peuple, je baisse les bras.

Une voix s’est élevée, celle de la Reine Margarethe II du Danemark. Est-ce suffisant d’élever la voix ? Je baisse encore les bras.

Quand des islamistes conquièrent l’Occident et exécutent ceux qui ne pensent pas conformément à l’islam, que les islamo-critiques sont accusés. Je baisse les bras.

Tout cela pose question.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

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