Publié par Jean Vercors le 28 juin 2015

Pas d'amalgame, Islam

« Attention à la stigmatisation », « il ne faut pas faire d’amalgame »… voilà ce qu’on a [encore] entendu sur les chaines de tv et radio dès les premières minutes après la décapitation de Hervé Cornara.

La volonté de dissocier à tout prix cet acte barbare et monstrueux de la religion de paix finit par être une insulte à notre réflexion personnelle.

Tout le monde a compris. Cette tuerie n’est pas un braquage, rien n’a été volé. Cette tuerie a été commise au nom de quelque chose qui n’existe pas, une croyance du Moyen-âge.

Yassin Salhi, né d’un père d’origine algérienne et d’une mère d’origine marocaine, auteur de l’attentat perpétré vendredi dans l’Isère (il a avoué son crime), était en lien avec la mouvance salafiste, selon le ministre de l’Intérieur.

Je constate que presque systématiquement, les auteurs d’actes barbares sont de religion musulmane ou s’en revendiquent, comme ce fut le cas pour Ilan Halimi, à l’école Ozar Atorah de Toulouse, à Montauban, au musée juif de Bruxelles, à l’Hypercasher de Vincennes, à Charlie Hebdo, à Sousse, et maintenant à Saint Quentin-Fallavier …

Est-ce un amalgame ?

Dès le lendemain de l’assassinat d’Hervé Goudel, la classe politico-journalistique n’a pas manqué de s’inquiéter des risques d’amalgame entre les djihadistes affiliés à l’Etat islamique et les musulmans français restés très très silencieux.

Dans la mesure où les tueurs crient « Allah hou akbar » comme le font les terroristes palestiniens, et clament avoir « vengé notre prophète », ils créent l’amalgame avec l’islam.

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S’ajoutent aux victimes physiques touchées par les fusillades des victimes symboliques : la liberté d’expression, de penser, les valeurs de tolérance, de respect et de paix.

Il est ridicule et lâche que les personnes qui contrôlent les médias rappelent qu‘il n’y a pas d’amalgame à faire entre des personnes musulmanes et des ordures islamistes, dont l’âme a été pourrie de l’intérieur, qui utilisent une religion pour cacher leur misère intellectuelle et leur inadaptation sociale.

Qui fait l’amalgame ?

Les musulmans ont créé l’amalgame entre islamophobie et racisme anti-musulman comme si musulman était une race, comme si l’islam ne pouvait pas faire peur sans qu’on soit xénophobe, pour mieux interdire toute critique de leur religion barbare au contenu philosophique simpliste.

Ainsi, on pourra peut-être espérer que les êtres humains sensés, y compris les musulmans non islamistes, restent unis pour condamner aussi violemment que nécessaire (beaucoup plus qu’on ne le fait aujourd’hui) une poignée d’islamistes aux cerveaux pourris.

Dès que les musulmans risquent d’être « offensés », ils sont défendus par la classe politico-médiatique et les associations arabo-gauchistes. Pour sortir de cette équation collaborationniste, il faut exercer à l’égard des musulmans un amour exigeant et sévère, qui aborde les vraies questions. Et qui remette en cause ces valeurs dans l’islam qui posent problème.

On ne peut plus dissocier cette violence de l’islam, du prophète Mahomet, ou du Coran.

Braves gens ne dormez pas tranquille, le gouvernement et sa DGSI ne veillent pas bien sur vous.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

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