Publié par Hildegard von Hessen am Rhein le 1 juillet 2015

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Oh rage, oh désespoir !

Un soldat d’Allah, que l’on veut faire passer pour un déséquilibré, à la « relation difficile » avec son patron qu’il vient de décapiter, duquel il accroche la tête sur un grillage, encadrée des drapeaux de l’EI, cela vient de se passer sur notre sol, la France.

Ce soldat d’Allah, avant de commettre son crime contre l’humanité, fait exploser avec son véhicule des bonbonnes de gaz d’une entreprise classée SEVESO, il aurait eut une dispute avec sa femme, d’où sa « rage et son désespoir ».

Attention, rien à voir avec l’islam.

D’autres soldats d’Allah, avant lui, ont fait exploser des bombes dans le métro de Paris, Londres, Madrid, détruit les Twin Towers, flingué des écoliers juifs à Toulouse, parce qu’ils sont juifs, tiré sur les caricaturistes de Charlie, aux cris « d’Allah ou Akbar », sur les juifs de Jérusalem et ceux du super marché casher de Vincennes, toujours parce qu’ils sont juifs, génocidé les chrétiens d’Orient, ceux du Nigéria, les coptes de Libye, les touristes occidentaux à Sousse et au musée du Bardo, et la liste n’est pas exhaustive.

Ce sont des crimes contre l’humanité.

La terreur islamiste est propagée dans le monde entier, sans que les musulmans dits « modérés » ne se rassemblent massivement là où les crimes contre l’humanité sont commis, afin de protester contre leur minorité agissante.

Encore moins, chez nous, en France, terre de liberté – ou ce qui en reste – qui est en train de devenir terre d’islam, sans qu’un coup d’arrêt brutal y soit opposé.

Les réponses timorées sont : la prison, la « rééducation », la compréhension, « ce n’est pas l’islam », l’islam est une religion de paix et d’amour. Ils les nomment des terroristes, alors qu’ils sont, encore une fois, des criminels de guerre, tout aussi odieux que les nazis, les communistes de Staline, en passant par Mao et Pol Pot.

Personne, dans ce pays, n’ose élever la voix contre ces soldats d’Allah qui nous ont déclaré la guerre mondiale pour instaurer dans le sang et la violence leur Califat perdu. Ils mènent une guerre contre notre civilisation. Et les commentateurs restent encore dans le déni absolu. Personne ne dénonce non plus les complices du totalitarisme islamique, l’extrême gauche internationaliste et antisémite, le bras armé socialiste, je nomme les antifas.

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Hier mardi 30 juin, sous une chaleur accablante, quelques courageux, à Paris, Quimper et Montpelier se sont rassemblés à l’appel des infatigables Pierre Cassen et Christine Tasin, pour dire NON aux crimes contre l’humanité que l’islam perpétue ici et dans le monde.

A Quimper, les antifas se sont illustrés, en tabassant un membre de Résistance Républicaine.

A Paris, Pierre Cassen, Christine Tasin, Serge Federbusch, Carl Lang ont tenu des discours remarquables, enflammés, enragés et, last but not least, Pierre Cassen a lut un texte de Richard Millet qu’il a trouvé le jour même sur le net et que voici :

« Lorsque M. Valls évoque une guerre de civilisations à propos des attentats islamistes qui ont eu lieu, le vendredi 26 juin, en France, en Tunisie et au Koweit, sans parler des deux cents civils assassinés par l’Etat islamique, à Kobané, il est aussitôt critiqué par les non-amalgamistes, dans son propre camp comme dans ce qu’on appelle la droite, et qui, ce camp, regroupe les kollabos pro-musulmans. Sur ce fond, M. Valls n’a pas tort ; encore lui faudrait-il préciser que ce n’est pas « l’islam radical » qui a déclaré la guerre à l’Europe, comme certains le suggèrent en essayant d’esquiver la question : c’est bel et bien l’islam, terreau non seulement du terrorisme universel mais aussi de l’insidieuse terreur quotidienne dont la « peur de l’amalgame » est un des signes – l’autre signe majeur étant, chez les musulmans, le refus de s’assimiler, ce qui est aussi une forme de violence civilisationnelle, et une plaie ouverte dans le corps de la nation française. Par peur de s’aligner sur les « néo-conservateurs américains », les irénistes quatarisés font, en Europe, le lit de la lèpre salafiste. Ainsi, quand l’ineffable Boubakeur propose de transformer les églises vides en mosquées, son opportunisme révèle la nature conquérante de l’implantation musulmane en Europe, sous le couvert d’un discours qui oscille entre le ressentiment post-colonial et le victimisme geignard, en oubliant d’aller faire le ménage dans les mosquées « radicalisées ». La judiciarisation de toute forme d’hostilité à la présence de musulmans en terre chrétienne règlera bientôt l’affaire : entre le tribunal et le couteau de boucher, les indigènes ne pourront plus que courber la tête. » – Richard Millet

La présence policière était plus que discrète, comme si l’on espérait en haut lieu, qu’un affrontement puisse se tenir contre nous.

Du haut de l’immeuble des valets du pouvoir, l’Agence France Presse, quelques uns nous observaient.

Silence dans leur presse soumise sur notre petit rassemblement. Nous sommes face à des caciques dépassés, apeurés, déstabilisés, qui refusent de nommer le mal.

« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » disait Albert Camus, et tout le monde s’en fout.

Sous le soleil de plomb, les gens n’ont qu’une hâte, partir en vacances comme si de rien n’était, sans jamais nommer les choses.

Seule compte la voix médiatique dérisoire, qui distille ses conseils de bon maintient pour mieux vivre la canicule. Pendant ce temps, les autorités ne prennent pas gare aux forêts de paraboles qui distillent la haine islamique contre l’Occident. Leur cible est internet, bien moins offensif que les paraboles et leurs prêches de haine. Il suffit de visiter le site remarquable de MEMRI pour le constater.

Quand un Aymeric Chauprade créé le désaccord au sein de son parti et s’en fait exclure, il reçoit la mollesse citoyenne en réponse.

Quand un Gilles-William Goldnadel épuise sa plume dans Valeurs Actuelles, le Figaro pour éclairer les aveugles, l’inertie lui est opposée.

Quand un Fillon déclare dans le Figaro qu’il craint une guerre civile avec les musulmans, il est vite contredit par le pâle Bruno Lemaire chez Léa Salamé.

Quand un Bercoff ferraille contre des pacifistes sur France Info, le 29 juin dernier, dans l’émission : « les informés », c’est comme s’il pissait dans le désert ! Ces pacifistes causes de toutes les guerres.

Quand la justice créé l’injustice en condamnant les lanceurs d’alerte, Zemmour, Kerdrel, Cassen, Camus, Hilout, Tasin, quand un philosophe, Robert Redeker vit depuis 8 ans sous haute protection policière parce qu’il a osé critiquer l’islam, toujours dans le Figaro, la civilisation s’efface !

Quand sur les sites de la dissidence, insultés par la gauche internationaliste de « fachos », l’alerte est donnée depuis longtemps, c’est le néant auxquels ils font face. Le vide, le néant, viennent de leur draps épais étouffer les mots. C’est la dictature qui fait son apparition.

Ne reste plus que le silence assourdissant de ceux qui sont déjà morts.

A ce que je sache, personne n’a jamais pu réveiller les morts. Devant ce constat il n’y a plus que rage et désespoir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

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