Publié par Manuel Gomez le 25 juillet 2015
Drapeau de l'Etat islamique à Paris
Drapeau de l’Etat islamique à Paris

Pour la deuxième fois depuis le départ précipité de Ben Ali l’état d’urgence a été décrété en Tunisie pour une durée de trente jours.

Plusieurs responsables ont été limogés, dont le gouverneur de Sousse.

Ce n’est pas cette solution, pourtant indispensable, qui mettra fin aux attentats. Au mieux les assassins attendront la fin des trente jours et au pire ils interviendront dès demain, car il est impossible, et les services de sécurité de tous les pays en sont parfaitement conscients, qu’un soldat ou un policier soit placé derrière chaque touriste dans quelques pays que ce soit.

Comme il est tout aussi impossible de surveiller constamment un ennemi souvent invisible, en sommeil, et ne se réveillant que pour tuer au nom d’Allah.

Le tueur de Sousse, qui a abattu 38 touristes à la kalachnikov, venait d’un camp d’entraînement en Libye et il était totalement inconnu des services de sécurité.

Combien d’autres futurs tueurs ont pénétré, et pénètrent actuellement, en Europe selon la stratégie mise en place par l’Etat Islamique ? Nous ne le saurons qu’en comptabilisant les morts.

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Et ce n’est pas la construction d’un mur, aussi haut soit-il, qui stoppera les infiltrations. Israël en est témoin et l’Espagne également.

L’EI nous a prévenu mais nous n’en tenons aucun compte. Nous reculons chaque jour la décision de mettre tous les moyens disponibles afin d’éradiquer, si faire se peut, Daech sur le terrain, que ce soit en Irak, en Syrie, en Libye au Nigeria et partout où il menace, où il tue, qu’il s’agisse des musulmans ou des chrétiens, des blancs ou des noirs, des militaires ou des civils.

La ligue des droits de l’homme, totalement dépassée à notre époque, craint bien entendu qu’une atteinte soit portée aux droits fondamentaux des islamistes. Oubliant que le seul droit fondamental est de ne pas être assassiné sur une plage de quelques pays que ce soit. Il est curieux de l’entendre aujourd’hui sur la Tunisie alors qu’elle est si silencieuse depuis des mois sur des sujets aussi brûlants que l’Afrique et le Moyen-Orient !

Le tourisme ne s’arrêtera pas en Tunisie, on ne peut que l’espérer, et d’ailleurs les touristes continuent à arriver. Ils risquent autant leur vie qu’au Maroc, en Algérie, en Grèce, en Italie, en Espagne, en France et partout dans le monde car, aujourd’hui, aucun pays n’est à l’abri d’un terrorisme difficilement identifiable et parfaitement incontrôlable.

Notre premier ministre ne vient-il pas de nous avertir qu’il faudra nous habituer à vivre dans cette insécurité ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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