Publié par François Sweydan le 12 août 2015

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Les uns vont à pied, tracent les rides du temps

à dos d’âne, de dromadaire ou à cheval des sillons usés
dans les sables à perte de vue, l’or des soufis
sur les pas des Rois mages, Hathor, Sothis la Grande
étoile du matin, rosée sur la vallée, neiges vierges du Mont-Blanc
la maternelle, la verte, la nourricière des enfants plein la terre
Bastet veille de ses yeux de chatte, juge le sang versé
car les hommes empruntent souvent les chariots de feu
les couronnes de lauriers, épines du Christ, né un jour ignoré
gui de la naissance et du père Noël en rouge-sang
les rêves étoilés appartiennent aux enfants qui embrassent l’horizon
et les innocents, ceux qui lisent dans les yeux mélancoliques
et dans les paumes tendues, stigmates depuis toujours
dans les livres usés éphémères Phénix pourtant diaphanes
guirlandes de l’arbre défendu

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