Publié par Manuel Gomez le 7 août 2015

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L’ONU a authentifié, après un long travail d’experts, un document, découvert en novembre 2014, qui révèle les pratiques barbares du groupe Etat Islamique : Les prix de vente des esclaves sexuelles, fillettes et femmes chrétiennes ou yézidies d’Orient, selon la catégorie d’âge.

La représentante spéciale de l’ONU, Mme Zainab Bangura, est à présent formelle.

Ainsi une petite fille de moins de 10 ans est vendue environ 150 euros.

Une seule petite fille peut être vendue et achetée par cinq ou six hommes différents.

Parfois, les combattants ont le droit de revendre ces enfants à leur famille pour plusieurs milliers de dollars.

Le prix de ces esclaves sexuelles, converti en euros, est dégressif selon l’âge :

Ainsi, les enfants de moins de 9 ans sont offerts à 150 euros et, selon l’âge, le prix d’une jeune fille entre 10 et 20 ans est de 110 euros. Celui de la femme de plus de 55 ans descend jusqu’à 40 euros.

Les acheteurs disposent d’un manuel, un mode d’emploi, qui explique comment ils doivent traiter ces esclaves sexuelles en se conformant strictement au Coran.

Ils ont installé des « bureaux de mariage » qui organisent et fixent le prix de ces esclaves sexuelles.

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Ces petites filles et ces femmes sont vendues en priorité aux dirigeants de l’Etat Islamique, puis aux étrangers fortunés (l’Arabie saoudite en est très friande) et enfin, celles qui restent, « les invendues », sont offertes en pâture aux combattants de base.

Je suppose que la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, a eu connaissance de ce document officiel.

On attend toujours sa réaction offusquée, elle qui est toujours en première ligne quand il s’agit des esclaves noirs d’avant le 19e siècle.

Elle est bien silencieuse, trop silencieuse, jusqu’à l’indifférence même, quand il est question de l’esclavage sexuel « blanc » de la même époque, et de celui qui se pratique depuis, et jusqu’à nos jours dans les pays du Moyen-Orient et en Afrique Sub-Saharienne.

La preuve en est apportée aujourd’hui par un organisme international : l’ONU.

Quand comprendra-t-elle que face à ce qui se passe de nos jours, le sort des esclaves noirs d’il y a deux siècles nous laisse totalement indifférent ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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