Publié par Hildegard von Hessen am Rhein le 21 octobre 2015
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Lors du premier anniversaire de PEGIDA à Dresden, le célèbre écrivain germano-turc, Akif Periçci a fait le buzz.

Et quel buzz !

Comme une trainée de poudre à travers le pays, une seule phrase se serait échappée de sa bouche « haineuse » d’auteur à succès au langage souvent « fleurit »:
« Comme chacun sait, les camps de concentration sont en ce moment hors service. »
Ca n’a pas tardé.
Devant le succès de ce premier anniversaire de PEGIDA, ses adversaires, je dirai pire, ses ennemis, car en Allemagne il ne s’agit plus de parler d’adversaires politiques mais d’ennemis tout court pour ceux qui ne s’alignent pas sur la politique mortifère de Merkel, ses ennemis donc n’ont pas manqué, dans un grand élan de manipulation des masses, de sortir cette phrase du contexte du discours de Akif Periçci.
Il disait en fait ceci :
Il faisait allusion aux dernières déclarations de l’idiot utile immigrationniste, ultra traitre à son peuple, le Président de la division administrative de Kassel dans le Land de la Hesse, Walter Lübcke, CDU qui a osé dire « que les Allemands qui ne sont pas contents avec la politique d’immigration du pays, peuvent le quitter ».
C’est dans ce contexte que Akif Periçci, du haut de sa tribune de PEGIDA à Dresden, que j’ai suivi en direct sur le net a dit :
« Il est évident que dans les cercles du pouvoir, l’on a totalement perdu la peur et le respect de son propre peuple, au point même, sans sourciller, de lui recommander de quitter le pays s’il n’est pas content. Il y aurait évidemment d’autres alternatives. Mais les camps de concentration sont en ce moment hors service. »
L’infame mainstream dans tout le pays tira la phrase sur les camps de concentration de son contexte : « Comme chacun sait, les camps de concentration sont en ce moment hors service » pour faire croire que l’écrivain visait les réfugiés.
Plus dégueulasse tu meurs ! Mais rien n’arrête les journalistes : ils se pensent au dessus de toute morale.
Bien entendu, et sans aucune vérification des faits, les éditeurs Goldman, Heyne et Diana ont remercié leur auteur de bestsellers en vierges effarouchées qu’ils sont et cela sans préavis. Radicaux les cuistres !
Remarquez, chez nous, en 2012, nous avons inauguré ce genre de procédé fasciste, puisque Richard Millet fut victime des mêmes persécutions par ses collègues écrivains, lorsqu’il publia « L’éloge littéraire de Anders Breivik ».

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Sans même avoir lu l’essai, le rouleau compresseur du « camp du bien » se mis en route pour écraser la « bête immonde », Annie Ernaux en tête des lyncheurs qui déclarait en furie que Millet tenait l’arme de Breivik ! Rien que ça.
Antoine Gallimard, moins expéditif que ses collègues allemands, se laissa une semaine de réflexion avant de céder à la meute pour finalement lacher son précieux auteur.
A Berlin, Unter den Linden en 1933, il y eut l’autodafé des auteurs juifs.
En 2015, dans un autre régistre, des écrivains sont écartés de la vie publique quand ils ne pensent pas et ne disent pas conforme.
Ils ont tout mon soutien –  qui ne vaut pas tripette mais je m’en fous, je suis contente de me sentir des leurs.
Le système incite à la révolte, et génère des Breivik, des Antifas ultraviolents,  ces idiots utiles de l’lislam, internationalistes et antisémites.
Ce constat fait, l’on pourrait estimer que la balkanisation de l’Europe n’est plus très loin.
La question n’est plus « est-ce que l’Europe tombera », mais : « quand ? »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

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