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Publié par Mireille Vallette le 2 novembre 2015

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Dans son remarquable livre «Il était une foi, l’islam…*» Majid Oukacha, ex-musulman, démonte avec une force tranquille le Coran, livre qu’il a lu à maintes reprises. Interview

Oukacha montre au fil de quelque 450 pages ponctuées de nombreux versets et hadîts (actes et paroles de Mahomet), que l’islam est irrationnel, souvent inepte ou inapplicable, et sa morale bien étrange. Il relève les contradictions, absurdités, superstitions et considérations parfois grotesques de ce dieu et de son prophète. Pas d’imprécations ici, mais de la réflexion, une inclination pour la maïeutique qui s’exprime par de nombreuses questions au lecteur, et des reproductions de débats qu’il a tenus, où sont avancées des critiques fréquentes et les réponses de ceux qui ne doutent pas.

Fidèle à sa tradition de censure, la presse française classique n’en a pas dit un mot

Quelque 50’000 visiteurs ont visionné la présentation de son livre sur YouTube et des dizaines de milliers ses vidéos. Il est très actif dans les réseaux sociaux. Fidèle à sa tradition de censure, la presse française classique n’en a pas dit un mot.

Pour ma part, j’ai réalisé un petit test: signaler à toute la presse romande l’existence de ce livre avec coordonnées d’Oukacha.

Résultat attendu: 0 intérêt.

Interview de l’auteur…

À propos des femmes, vous citez des versets implacables, et des paroles incroyablement méprisantes de Mahomet.(1) Ne pourrait-on pas vous accuser de choisir les pires et jamais les meilleurs ?

Tant dans le Coran que dans les hadîts Sahih -authentiques-, Muhammad et Allah ne m’apparaissent exprimer que le pire, surtout lorsqu’il s’agit de parler des femmes ou de LA femme

La religion islamique définie et défendue par le Coran contient essentiellement un code juridique, fait de commandements et d’interdits, des récits factuels relatant le passé d’une bonne vingtaine de prophètes autres que Muhammad, ainsi que les actions révolues ou à venir du Dieu Allah. Mon constat est sans équivoque: de tout cela, je n’ai tiré que des dogmes et des raisons d’agir incapables de satisfaire mes propres exigences rationnelles. À mes yeux, il n’y a absolument rien de «meilleur» dans le Coran. Lorsqu’il s’agit de vanter sa valeur morale, les seuls passages de ce livre que citent des musulmans occidentalisés sont en général une ultra-minorité de versets, parmi 6236, qui ne sont même pas juridiques et qui, de surcroît, ne contredisent absolument pas le caractère esclavagiste, misogyne et intolérant envers la liberté de pensée inhérent aux pires lois coraniques. Tant dans le Coran que dans les hadîts Sahih -authentiques-, Muhammad et Allah ne m’apparaissent exprimer que le pire, surtout lorsqu’il s’agit de parler des femmes ou de LA femme.

J’ai reçu la brochure d’un mouvement de jeunes humanitaires, Wamy UK, qui récoltait des fonds à Neuchâtel. Elle affirme que «le Coran est exempt d’inexactitudes scientifiques». Qu’en est-il ?

Les erreurs scientifiques démontrant la caducité des textes sacrés islamiques occupent une partie non-négligeable de mon livre et je peux vous dire qu’il y en a suffisamment pour ôter tout bénéfice du doute vis-à-vis des errements théoriques enseignés par Muhammad durant son prophétat.

Dans le Coran, on nous parle d’une terre ayant la forme d’un tapis, du sperme masculin s’auto-transformant en embryon dans le corps de la femme, loin de l’ovule qui demeure ignoré

Dans le Coran, on nous parle d’une terre ayant la forme d’un tapis, de cieux situés AU-DESSUS de cette terre ayant la forme d’une sphère patatoïde qui «lévite» dans l’univers et non AUTOUR, du sperme masculin s’auto-transformant en embryon dans le corps de la femme, loin de l’ovule qui demeure ignoré, du squelette précédent la chair dans le développement embryonnaire, alors que dans la réalité c’est l’ordre inverse qui se produit, des animaux et des arbres qui se prosternent afin d’honorer Allah, etc. Des absurdités scientifiques dans le Coran, quand on ne s’interdit pas d’en trouver, on en trouve.

Dans la Tribune de Genève, Hafid Ouardiri dit ceci à propos de la violence du Coran: « … il serait faux et contraire à l’enseignement de l’islam, message essentiellement d’amour et de miséricorde, que d’interpréter sur les 6300 versets qu’il contient comme les 5 qui contiennent un appel à tuer hors de leur contexte historique révolu. » Que lui répondez-vous ?


Dans le Coran, lorsqu’il est écrit qu’il ne faut pas manger de porc ou qu’il n’y a qu’un seul Dieu (et pas deux, ou trois, ou aucun), je n’entends jamais de musulmans invoquer le moindre contexte. Interdire arbitrairement la consommation d’un animal plus que d’autres ou décréter arbitrairement un nombre de Dieux intangible,
ce sont en effet là des actions qui ne contredisent en rien l’esprit des lois libertaires du monde occidental.

Le Coran dit que le musulman doit frapper l’épouse dont il craint la désobéissance


Par contre, quand le Coran dit que le musulman doit frapper l’épouse dont il craint la désobéissance ou qu’il doit combattre ceux qui ne croient pas en la mission du prophète Muhammad, alors là, comme par hasard, il y aurait tout à coup un contexte qui rendrait ces commandements inapplicables. Non seulement je démonte de façon claire et précise ce genre de procédés argumentatifs, dans chacun des différents chapitres de mon livre, mais en plus, je prends soin de démontrer que les raisons justifiant ces commandements jettent l’opprobre sur les prétendues motivations droit-de-l’Hommisto-compatibles de l’auteur du Coran (officiellement le Dieu Allah).

Les musulmans ayant besoin de formules magiques telles que «contexte» afin de justifier les lois qui leur font honte sont des menteurs, des hypocrites


Au verset 30 de la sourate 70, Allah n’émet-il donc pas pour jugement de valeur que ceux qui n’ont
de rapports qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent ne seraient en rien blâmables ? Ce verset n’est contredit par aucun autre verset, car le Coran n’a jamais interdit de façon définitive et absolue l’esclavage, et il n’a même jamais formulé un début de jugement de valeur négatif à l’encontre de cette pratique. Les musulmans ayant besoin de formules magiques telles que «contexte» ou «interprétation» afin de justifier les lois coraniques qui leur font le plus honte sont selon moi soit des menteurs, soit des hypocrites (qui se mentent à eux-mêmes).

Allah parle des « djinns ». Qui sont-ils ?

Les djinns sont des créatures mythologiques que j’aurais pu ajouter à ma liste d’exemples de faits scientifiques caduques décrits dans le Coran.

Ces créatures invisibles, qui ont été créées par Allah pour l’adorer, au même titre que les Hommes, si l’on en croit le Coran : personne ne peut les voir, ni les entendre, ni les toucher ! Pour les musulmans, la seule preuve de l’existence de ces créatures réside dans le fait que l’auteur du Coran en parle. En réalité, Allah ne pouvait pas dire autre chose que ce qu’un bédouin du sous-Moyen-Age de la Péninsule Arabique du 7ème siècle pouvait dire. C’est sans doute pour cela qu’il ne pouvait parler ni des dinosaures, ni des continents américain, arctique et antarctique, ni même de la foi athée ou de la non-foi agnostique, tant ces propriétés semblent éloignées des préoccupations existentielles de l’auteur (ou des auteurs) originel(s) du Coran… N’importe qui selon moi, mais certainement pas un Dieu omnipotent et omniscient.

Le(s) véritable(s) auteur(s) du Coran croyai(en)t en cette superstition ridicule que sont les djinns et il(s) cite(nt) par conséquent cette légende dans le Coran. Si les musulmans devaient admettre avec lucidité que les djinns ne sont qu’une croyance superstitieuse, cela reviendrait pour eux à devoir admettre qu’Allah n’existe pas.

L’esclavage est un sujet souvent évoqué, directement ou non, comment est-il considéré ?

Des textes du Coran autorisent et reconnaissent le droit d’avoir des esclaves et de coucher avec

Des textes du Coran autorisent et reconnaissent le droit d’avoir des esclaves et de coucher avec. Si Allah avait voulu faire interdire l’esclavage via son Coran, que ce soit de façon progressive ou non, il a manifestement raté son objectif. En effet, dans les pays arabo-musulmans, ce ne sont pas les musulmans natifs de pays islamiques qui ont décidé de faire cesser l’esclavage, tant au temps du prophète Muhammad qu’après sa mort, mais bien les Occidentaux les ayant colonisés ou mis sous protectorat, et qui les ont obligés à abandonner cette pratique.

Les Français ayant débarqué en Algérie au 19ème siècle ou en Égypte à la fin du 18ème siècle ont trouvé des sociétés musulmanes figées dans le passé et qui possédaient, vendaient et utilisaient des esclaves, depuis une époque où l’esclavage était une pratique anodine. La réalité pratique de l’islam est en accord avec la doctrine inspirée par le Coran.

Si Allah était un Dieu efficace et qu’il voulait vraiment donner les moyens au monde musulman d’être à l’avant-garde de la lutte contre l’esclavage, il aurait agi sur la réalité en conséquence.

Que doit faire le musulman pour s’assurer du paradis?

Le Coran décrit deux conditions obligatoires pour aller au Paradis :

1) être musulman, donc croire qu’«Il n’y a de Dieu qu’Allah et que Muhammad est son Prophète», et

2) faire «de bonnes actions». Une bonne action, c’est subjectif. Du point de vue islamique, une bonne action est une action jugée licite/vertueuse par l’auteur du Coran. Frapper une épouse désobéissante est ainsi une mauvaise action du point de vue des lois françaises, et une bonne action du point de vue des lois coraniques.

Le musulman qui désire aller au Paradis doit obéir aux ordres d’Allah. Combattre les mécréants fait, par ailleurs, partie de ce genre d’ordres.

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Selon Dieter Nuhr, humoriste allemand, «si on ne savait pas que le Coran est la parole de Dieu, on pourrait penser que c’est un homme qui l’a écrit. » Que vous suggère cette phrase ?

Je trouve cette citation bien avisée. Si l’auteur du Coran avait été un charlatan, il ne s’y serait pas pris autrement selon moi. Le Coran est officiellement la parole d’un prophète qui, si l’on en croit les avantages qu’il tire de sa mission et qui sont cités par le Coran ou les hadîts Sahih, a droit à un harem d’épouses (en plus des esclaves et captives de guerre avec lesquelles il peut coucher), de piocher dans les butins de guerre et d’être le chef de croyants ayant pour mission de lui obéir. Femmes, argent et pouvoir politique ne m’apparaissent pas être les prérogatives du sage prophète désintéressé.

Si vous deviez faire le portrait d’Allah tel qu’il ressort du «livre saint», comment le décririez-vous ?

On ne sait d’Allah que ce qu’il pense ou ce qu’il fait, mais pas ce qu’il est au sens ontologique. Vous me direz, s’il est omnipotent et omniscient, il peut être tout ce qu’il veut, à sa guise.

Pour moi, le Dieu Allah décrit dans le Coran n’est rien de plus que la personnification des raisons de Muhammad justifiant les intérêts personnels de ce même Muhammad.

Il préfère s’adresser aux hommes plutôt qu’aux femmes. Il consacre trois fois plus de temps dans le Coran à décrire les châtiments qui affecteront ceux qui ne croient pas en le prophète Muhammad et ne lui obéissent pas qu’à décrire les promesses d’outre-tombe dont pourront jouir ceux qui croient en le prophète Muhammad et obéissent à ce dernier. Il se laisse même aller à exprimer des insultes, une activité impulsée par une colère à laquelle un être faillible et passionnel comme l’Homme cède facilement.

Des versets coraniques qualifient ainsi les mécréants de chiens qui aboient ou de bestiaux qui ne raisonnent pas.

L’auteur du Coran m’en dit beaucoup trop des goûts et faveurs d’un gourou du 7ème siècle à la culture scientifique et dialectique lacunaire…

Après avoir lu ce livre et le vôtre, j’ai encore davantage de peine à comprendre ce qui séduit tant. Que des gens puissent dire : « Je l’ai lu, ça a été une formidable découverte, je me suis converti… » échappe à mon entendement. Quelle est votre explication ?

Le Coran prospère sur la peur et l’ignorance

Le Coran prospère sur la peur et l’ignorance. Loin du Coran, la plupart des convertis se sont d’abord laissés endoctriner par les discours, vidéos ou livres de musulmans présentant une rhétorique visant 1) à faire passer le Coran pour ce qu’il n’est pas et 2) à l’expurger du pire qu’il contient. Les convertis à l’islam font rarement allégeance au Dieu Allah sur la base de constats intellectuels ou scientifiques d’ordre rationnel. Derrière un(e) converti(e), il y a presque toujours un environnement socio-culturel islamisé au quotidien, un(e) petit-ami(e) musulman(e) ou une recherche d’identité individuelle au travers de l’identité collective d’un groupe de musulmans dominateurs ou exemplaires à ses yeux.

Pourquoi ce besoin de faire ce travail critique, quel en est le sens, l’objectif ?

Mon livre a pour objectif d’alerter et mobiliser les patriotes Français contre l’islamisation, phénomène politico-démographique qui amènera l’islamisme au pouvoir dans notre pays.

Mon livre est à ma connaissance la première étude critique des textes sacrés islamiques qui n’est ni moraliste, ni manichéenne. J’analyse les limites de ces textes sans jamais qu’un jugement de valeur personnel ne vienne à justifier mes raisonnements visant à démontrer que le Coran est constitué de lois absurdes, inapplicables ou anthropocidaires.

L’heure est grave, car la France est en danger d’islamisme


J’en ai un peu marre du climat d’omerta qui pèse sur nos sociétés occidentales, tout particulièrement en France, et qui produit des pseudo-débats entre experts en islamologie, adoubés par les médias mainstream, cela va de soi, où ne s’opposent que LES POUR contre LES TRÈS POUR.

L’heure est grave, car la France est en danger d’islamisme. C’est maintenant ou jamais qu’il faut dénoncer cette menace ! Cet essai sur lequel j’ai travaillé de nombreuses années entend démontrer la dangerosité et la caducité de cette doctrine politique et religieuse incarnée en le Coran.

(1) Exemples de hadits misogynes et superstitieux. Pourquoi le témoignage de deux femmes pour un homme ? Réponse de Mahomet : «Cela est dû à la déficience de l’esprit de la femme.» Autres hadîts: «Lorsque l’un de vous fait sa prière (…) sa prière pourrait être annulée si un âne, une femme ou un chien noir passe devant.» «Après moi, je n’ai laissé calamité plus néfaste aux hommes que les femmes.» «(…) j’ai regardé l’Enfer et j’ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.»

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie suivant la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

 

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