Publié par Hildegard von Hessen am Rhein le 6 novembre 2015

A migrant holds a portrait of German Chancellor Angela Merkel after arriving to the main railway station in Munich

L’intox des grands médias français est à son paroxysme, concernant la situation allemande. Le chaos s’installe en Allemagne mais on lit dans la presse française dissimulatrice que les problèmes viennent d’être réglés en Allemagne en matière de maitrise des flux migratoires.

Sur Radio Classique, le repris de justice et Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, l’inénarrable Harlem Désir, déclare que l’Allemagne vient de résoudre ses problèmes et que « l’UE va obliger ses Etats Membres à accueillir de manière équitable » les « réfugiés » ! (sic)

Qui croit encore leurs sornettes manipulatrices destinées à nous faire accepter ce qui commence à ressembler à un génocide ethnique européen ?

Les médias n’impriment pas dans leurs esprits obtus, et du haut de leurs certitudes, qu’il y a des citoyens multilingues dans ce pays, dont je suis, qui regardons ce qui s’écrit ailleurs ?

Ils n’ont pas compris qu’internet nous permet d’informer et rendre compte de la réalité non politiquement correcte ?

Que nous pouvons dire aux lecteurs français comment les choses sont rapportées dans la presse étrangère ?

Ici, il s’agit de la presse allemande, et en particulier du journal économique DEUTSCHE WIRTSCHAFTS NACHRICHTEN, qui ne mâche jamais ses critiques ouvertes, ce qu’aucun de ses confrères français n’oserait faire !

Voilà ce qu’il nous rapporte sur la réunion sur les réfugiés qui a eu lieu hier entre CDU, CSU et SPD. Les bras vous en tombent !

La coalition gouvernementale a décidé de suivre la ligne de la Chancelière Merkel : les frontières resteront donc ouvertes. Et le nombre de « réfugiés » qui pénètrent le pays n’est plus comptabilisé.

Le gouvernement veut gérer la crise de manière technocratique, ou donner l’impression qu’il est aux manettes … car les premières mesures sont d’abord destinées à calmer une population qui gronde. Le patron de la CSU, Horst Seehofer, qui exigeait il y encore quelques jours, un « changement de cap », entonne désormais une autre mélodie. Il prétend maintenant qu’avec cette politique, « l’on rétablira la confiance des gens. ». Des vraies girouettes, des irresponsables, dépassés par l’invasion !

Comme déjà dit dans mes deux précédents articles sur la question, le gouvernement veut mettre en place des camps pour les immigrés qui doivent être expulsés. Ils appellent cela désormais : « centres d’enregistrements », non plus « zones de transit », qui seraient inhumains et incontrôlables sur le plan de la sécurité !

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En changeant la désignation des camps, la dissimulation de la situation catastrophique commence. Les « centres d’enregistrements » seront répartis sur le territoire, et la Bavière en accueillera deux pour les demandeurs d’asiles en provenance de « pays sûrs ».

Ces installations sont destinées à donner le sentiment à l’opinion publique que les immigrants économiques seront rapidement expulsés, et à donner en outre l’impression que désormais ce sont des règles strictes et sévères qui sont enfin mise en place. Ils en ont mis du temps, depuis cet été…

Comme je le disais hier, dans la pratique l’installation de ces camps va inciter les immigrants à se faire la belle car ils éviteront de s’y rendre. Sans oublier l’explosion du commerce de faux passeports Syriens.

Hilarantes sont les critiques des partis de gauche, qui révèlent que les partis de gouvernement dissimulent la surchauffe de l’administration en charge du traitement des dossiers d’asile par manque de personnel.

Ajoutez à cela que les « sans papiers » qui se seront évanouis dans la nature se présenteront sur le marché noir de l’emploi pour vivre et – faire on ne sait quoi d’autre. Par exemple venir clandestinement en France. Et si ce sont des soldats d’Allah, obéir aux ordres de l’Etat Islamique, et frapper n’importe où, n’importe quand, n’importe qui.

Bref, nous sommes au début d’une guerre venue encore une fois d’Allemagne !

Pour clore ce sommet sur l’asile et les réfugiés, la Chancelière a de nouveau martelé, en bonne stakhanoviste : « Nous allons y arriver et nous le voulons ainsi. »

La messe est dite ! Le chaos peut se développer ! Suite au prochain épisode !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

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