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Publié par Dreuz Info le 21 décembre 2015

Voici quelques nouvelles parues en Hongrie :

• D’une part, un article annonce une consommation record dans le pays pour les fêtes de Noël. En Occident, les « journaleux » crieront contre la « société de consommation effrénée» ; là-bas, ils se félicitent de la bonne santé de leur économie et de l’enrichissement du pays.

• Mais on trouve également l’annonce suivante du gouvernement hongrois :

LE GOUVERNEMENT DIT NON

Cliquez sur la fenêtre et vous pourrez visualiser ce que signifie le fait que toutes les douze secondes, un immigré entre dans l’espace européen.

• Le document suivant est la plainte que le gouvernement hongrois a déposé auprès de la Cour européenne pour refuser l’imposition de quotas de migrants à installer sur son sol.

Traduction de la plainte gouvernementale :

Le gouvernement dit NON aux quotas d’installation

Ces derniers mois, une vague d’immigration sans précédent s’est mise en route en direction de l’Europe. Entre janvier et octobre 2015, 1,2 million de personnes ont traversé illégalement la frontière, c’est-à-dire que toutes les 12 secondes un nouvel immigré arrive sur notre continent.

Les migrants illégaux franchissent la frontière sans contrôle, ainsi nous ne savons pas qui ils sont, quel est leur but. Nous ne savons pas non plus combien d’entre eux sont des terroristes déguisés.

La Hongrie, en construisant sa barrière, a fait sa part pour la protection de ses frontières du Sud, mais nous sommes confrontés à un nouveau danger, les quotas obligatoires. Le conseil bruxellois impose la distribution des migrants entre les Etats membres. L’UE installe des immigrés dans les Etats membres sans demander l’avis des citoyens ou des parlements nationaux.

Image No 1 : illustre l’acceptation, selon les quotas, de 160'000 migrants dans notre pays
Image No 1 : illustre l’acceptation, selon les quotas, de 160’000 migrants dans notre pays

 

Image No 2 : illustre les plus de 900 « zones de non-droit » de l’UE
Image No 2 : illustre les plus de 900 « zones de non-droit » de l’UE

 

Image No 3 : illustre le coût d’un migrant (4'300 mille forint), par rapport au salaire minimal en Hongrie (130 mille forint)
Image No 3 : illustre le coût d’un migrant (130 mille forint), par rapport au salaire minimal en Hongrie (105 mille forint)

Le nombre des migrants qui sont imposés aux états membres est déterminé par la formule «Juncker». La Commission européenne s’attend, pour cette année, à l’arrivée de 1 million d’immigrants, et pour l’année prochaine de 1,5 million.

Selon l’Institut de recherche de l’Académie des Sciences hongroise, le flux migratoire en Europe restera similaire ces cinq prochaines années. Si 1,2 million d’immigrants arrivent chaque année en Europe, selon la formule de Juncker, la Hongrie devrait installer 15 mille personnes par année. En cinq ans, compte tenu du regroupement familial, ce nombre pourrait atteindre, avec une estimation prudente, 160 mille immigrants.

Le quota d’installation des migrants augmente le danger de terrorisme

Il est prouvé que les terroristes ont sciemment utilisé la migration pour se fondre dans la foule

Le gouvernement refuse les quotas de réinstallation obligatoire avant tout à cause du risque d’augmentation de la menace terroriste. Des experts de la sécurité européens et américains, des responsables de la police, des services de renseignements et des services secrets ont constamment averti l’Europe de l’accroissement de la menace terroriste. Les immigrés viennent principalement des endroits où les pays européens effectuent actuellement des actions militaires. Il est aujourd’hui prouvé que les terroristes ont sciemment utilisé la migration, et de manière bien organisée, pour se fondre dans la foule. Personne ne peut dire combien de terroristes se cachent parmi les migrants arrivés de si loin, et beaucoup de gens continuent d’arriver chaque jour. Alors que des terroristes, même s’il n’y en avait qu’un, ce serait déjà trop. Lors des attentats terroristes à Paris le 13 novembre, 129 personnes ont été tuées. En janvier de cette année, également à Paris, les attaques terroristes ont causés 17 décès. Antérieurement, à Toulouse, à Londres et à Madrid, des attaques terroristes ont également généré énormément de morts.

Le quota obligatoire de réinstallation menace notre culture

Si nous ne réagissons pas, dans quelques décennies, nous ne reconnaîtrons plus l’Europe

L’installation obligatoire des immigrés va modifier la composition ethnique, culturelle et religieuse du pays. Les immigrés illégaux ne respectent pas nos lois et ne veulent pas partager nos valeurs culturelles. Les arrivées massives de personnes d’autres continents, d’autres cultures, amènent en conséquence un danger pour nos traditions, notre mode de vie, nos habitudes. Si nous ne réagissons pas, dans quelques décennies, nous ne reconnaîtrons plus l’Europe.


Les « zones de non-droit » sont des portions des zones urbaines sur lesquelles les autorités officielles n’ont plus, ou presque plus, de contrôle. Dans ces zones, les normes écrites, ou non écrites, de la société d’accueil ne prévalent pratiquement plus. Déjà, dans des villes européennes comme Paris, Londres, Stockholm ou Berlin, où un grand nombre d’immigrants sont installés, il existe plus de 900 de ces « no-go zones ».

Le quota obligatoire d’installation représente un coût conséquent


L’introduction de quotas de réinstallation obligatoire entraînerait des coûts importants.

Un immigrant, selon les règles actuelles, coûte déjà 130 mille forints par mois. L’Union européenne n’a pas indiqué clairement comment nous devrions nous procurer la somme nécessaire pour l’entretien des immigrants. Mais c’est un fait que la Hongrie, jusqu’à fin novembre, n’a pas reçu un sou des 1,2 milliard de forints que la Commission européenne a promis comme aide d’urgence pour la gestion de la pression migratoire de notre pays. En outre, il y a un danger que les pays occidentaux les plus avancés soient la destination des migrants qualifiés et que les autres États membres doivent accepter la masse des gens non qualifiés. Actuellement, les réfugiés qui sont dans les camps de regroupement coûtent 4300 forints par jour à la Hongrie. Autrement dit, un migrant coûte 130 mille forints par mois au contribuable hongrois. Ceci dépasse largement le montant du salaire minimal.

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Le gouvernement s’oppose aux quotas par tous ses moyens

Bruxelles n’a pas le droit de nous imposer une solution dont nous ne voulons pas


Le gouvernement considère également que le quota de réinstallation, en plus des risques ci-dessus, est illégal.

En effet, sur la base des traités en vigueur, Bruxelles n’a pas le droit de nous imposer une solution dont nous ne voulons pas. Nous n’acceptons pas que des gens extérieurs à la Hongrie viennent nous dire avec qui, nous les Hongrois, devrions vivre. La Hongrie n’est pas seule, au sein de l’Union européenne, à contester, car le groupe de Visegrad (coalition de pays de l’Est initiée par Orbàn) est également opposé à l’introduction de quotas de réinstallation obligatoire. L’Assemblée nationale hongroise a récemment adopté une résolution demandant à la Commission européenne de retirer la proposition sur les quotas. En outre, le gouvernement hongrois, le 3 décembre 2015, a attaqué la décision prise par la Cour européenne sur les quotas de réinstallation dans l’Union européenne.

Remarque du traducteur : Situation kafkaïenne, « Juncker et son équipe » ont également porté plainte à la Cour européenne contre la Hongrie pour non acceptation des quotas !

Finalement, vous trouverez ci-dessous un résumé de l’interview donnée le 20 décembre par Viktor Orban à un journal tchèque, le LIDOVE NOVINY :

L’UE a perdu sa capacité à raisonner sainement

Depuis longtemps, l’UE a perdu sa capacité à raisonner sainement. Les politiciens de l’UE vivent dans une bulle et ils n’ont presque plus de contact avec la réalité en dehors de cette bulle. Ils jugent leur politique migratoire sur deux bases :

  • La première est que l’élite européenne ne réagit aux problèmes qu’à travers son idéologie.
  • La seconde est qu’une fois dans l’UE, les migrants qui reçoivent la nationalité votent en majorité à gauche. Que nous nous l’avouions ou non, cette politique migratoire représente une importation européenne d’électeurs pour les partis de gauche. »

Ensuite, Viktor ORBAN explique qu’il refuse l’argument selon lequel l’aide reçue de l’UE, aide de plus en plus diminuée, obligerait les pays de l’Est bénéficiaires à se taire par reconnaissance pour cette aide.

Si les pays de l’Est n’avaient pas réagi positivement, il n’y aurait pas actuellement de la croissance dans l’UE … mais de la récession.

Les pays de l’Est ont investi positivement l’argent reçu et ils sont devenus actuellement les moteurs de la croissance économique européenne.

Viktor ORBAN ajoute : « Nous sommes quittes ! Il n’y a plus lieu de nous faire des reproches ».

Le premier ministre a également rappelé qu’il refuse le système des quotas. Puis, il a ajouté qu’il n’existe aucune solution européenne valable concernant la crise migratoire, qui ne va pas se tarir, mais il ne peut y avoir que des solutions nationales, pour chaque pays.

Remarque du traducteur : on ne peut pas en dire autant de l’argent investi par l’Occident pour les Palestiniens ou pour les pays en voie de développement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ph Kandel pour Dreuz.info.

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