Publié par Jean-Patrick Grumberg le 5 janvier 2016

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Avez-vous remarqué combien d’articles publiés sur Dreuz sont consacrés à l’islam ? C’est totalement inutile mais obligatoire.

Comme pour prendre l’avion : on passe des contrôles de sécurité, on nous fait retirer nos chaussures, nos ceintures, nos montres, nos clefs, notre monnaie, notre ordinateur ; on doit jeter nos bouteilles d’eau, on ne doit pas emporter de produits liquides, de coupe-ongles, de couteau suisse, de ciseaux. C’est totalement inutile : l’objectif est de monter dans un avion et cela devrait se réduire à acheter un billet, montrer son billet, et aller s’asseoir à son siège. Mais c’est obligatoire à cause du terrorisme.

C’est inutile de parler de l’islam : ce n’est pas notre culture, ce n’est pas notre centre d’intérêt, ce n’est pas notre attirance, ce n’est pas notre préocupation, ce n’est pas intellectuellement enrichissant ; ce n’est pas joyeux, plaisant, distrayant ; c’est rétrograde, arriéré ; ce n’est pas créatif, ce n’est pas même spirituel. Mais c’est obligatoire à cause de la menace, de la violence, des attentats, des revendications, de l’insolence, des accoutrements, du mode de vie lourd, et de la complicité des gouvernements occidentaux.

Inutile, mais obligatoire.

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Ne pas parler de l’islam serait passer à coté du danger majeur que fait courir l’islam à la civilisation avancée. Ne pas parler de l’islam serait ne pas parler des attentats, des agressions, des menaces. Ce serait ne pas mettre en garde contre les coups de boutoirs de l’islam destinés à détruire les valeurs, la culture, l’héritage, les avancées et les évolutions de la société judéo-chrétienne, destinés à revenir presque à l’âge du fer.

J’ai recencé dans un article (que vous pouvez lire ici) les attentats qui ont été perpétrés en France par des musulmans depuis 40 ans : j’en ai compté 91. En 1980, Georges Marchais dénonçait déjà l’invasion musulmane :

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L’année suivante, dans l’Humanité, il dénonçait l’immigration avec plus de force encore et écrivait :

La présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l’immigration posent aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables.

Il y avait 55 millions d’habitants en France en 1981. La population musulmane pesait déjà plus de 8%. Et pourtant le problème n’était pas aïgu. Le danger n’était pas proche. L’islam était lointain. Le risque d’islamisation absent du débat public.

Personne ne parlait, n’avait entendu même, De Gaulle évoquer le danger (« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire! Les musulmans, vous êtes allés les voir? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants »), comme rapporté dans le livre d’Alain Peyrefitte C’était de Gaulle* ?

C’était une fantaisie, une abstraction.

Que s’est-il donc passé pour que l’islam nous emmerde maintenant au point de nous contraindre à parler de cette religion déplaisante quotidiennement, et pas à l’époque ?

La réponse : l’islam est passé à la phase de conquête.

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Marre de parler de l’islam. Mais pas le choix, car John Philpot Curran écrivait en 1790 cette phrase attribuée à tort à Thomas Jefferson : “Le prix de la liberté c’est la vigilance éternelle.”

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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