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Publié par Bernard Martoia le 23 janvier 2016

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Si la razzia effectuée autour de la gare de Cologne dans la nuit de la Saint Sylvestre a suscité moult réactions sur la toile, les commentaires de la presse officielle demeurent laconiques. Toutefois, la quête de vérité nous oblige à nous interroger sur la spécificité de ces actes.

La pusillanimité des politiques est consternante

Interrogée lors d’une conférence de presse au sujet de ces agressions sexuelles commises dans sa ville, le bourgmestre de Cologne Henriette Reker a répondu :

« Toujours une possibilité, tenez-vous à une distance qui soit supérieure à la longueur d’un bras. Ne recherchez pas la proximité des hommes que vous ne connaissez pas et qui n’inspirent pas votre confiance… » (Immer eine Möglichkeit, eine gewisse Distanz zu halten, die weiter als eine Armlänge betrifft. Also von sich aus gar nicht eine große Nähe zu suchen zu Menschen, die einem fremd sind und zu denen man kein gutes Vertrauensverhältnis hat.)

On eût aimé qu’un journaliste lui demandât comment elle aurait réagi si elle avait été subitement cernée par une douzaine d’Arabes en rut.

Au sujet des jeunes femmes allemandes, le bourgmestre de 59 ans – qui a le même sourire effrayant (yeux exorbités et grandes dents) que notre ministre de la Santé Marisol Touraine – leur a donné le conseil suivant : «Restez en groupe, ne vous séparez pas et ne festoyez pas ! » (Sich in Gruppen zusammenzufinden, sich nicht trennen zu lassen, auch nicht in Feierlaune.») Sa réponse est aussi condescendante que celle de la chancelière, première responsable de cette tragédie.

Le conseil grotesque du bourgmestre fait penser à celui du gouvernement français faisant suite à l’attentat islamiste déjoué par deux soldats américains, le 21 aout 2015, dans le train Thalys reliant Bruxelles à Paris, avec la mise à la disposition des usagers d’un numéro d’urgence 3117.

La classe dirigeante ne veut surtout pas s’attaquer au problème fondamental (l’incompatibilité de l’Islam avec notre civilisation judéo-chrétienne) et se contente de prodiguer des conseils de soumission à la population de souche en évitant toute provocation ou tout acte de résistance. Cette soumission est parfaitement décrite dans le dernier livre de Michel Houellebecq, où un professeur quadragénaire est contraint de se convertir à l’Islam pour conserver sa chaire de littérature comparée à la Sorbonne. (1)

Il faut saluer le courage de la députée Valérie Boyer (les républicains) qui a posé oralement la question au gouvernement Valls. La réponse de Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des droits des femmes, est conforme à la doctrine du politiquement correct : «Votre question mélange des sujets terribles mais fait aussi beaucoup d’amalgames.» C’est le refrain des perroquets disposant d’une carte de presse.

L’hypocrisie dévoilée par un journal gauchiste américain

Curieusement, l’hypocrisie a été révélée dans les colonnes de l’hebdomadaire américain The New Yorker. (2) Ce journal libéral (= gauchiste, selon la terminologie américaine) produit régulièrement des enquêtes. C’est le journalisme d’investigation par excellence, qui n’existe nulle part en Europe. Ce n’était pas l’intention du journaliste Peter Hassler de dévoiler une hypocrisie mais de montrer que le commerce mondial se ramifie dans les bourgades les plus reculées de la haute Égypte, un bastion du fondamentalisme religieux.

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De pauvres marchands (une diaspora de la province de Zhejiang dans le sud de la Chine) s’installent où personne d’autre n’a le courage ou l’idée de le faire. C’est ainsi qu’arriva à Asyat en haute Égypte, en 2001, le premier chinois Lin Xianfei. Il avait jeté, par hasard, son dévolu sur cette cité parce qu’il croyait qu’elle était la plus peuplée de la région en étudiant une carte. Il arriva donc avec une seule valise contenant des cravates, des perles et des sous-vêtements. Pragmatique, Lin avait emporté ces articles parce qu’ils pouvaient être entassés dans une seule valise. Il ouvrit un étal sur un marché en plein air (ma’rad). Il constata que les hommes ne portaient pas de cravate avec la galabiya et qu’ils ne s’intéressaient pas non plus à ses perles (pacotille). En revanche, il découvrit que les femmes aimaient beaucoup sa lingerie coquine (G-string avec des plumes, robes de chambre ne couvrant qu’un seul sein, porte-jarretelles, etc…) Il demanda donc à sa femme Chen, restée en Chine, de le rejoindre pour exploiter ce juteux marché. Très rapidement, le couple ouvrit une boutique à Asyat spécialisée dans la lingerie féminine sexy. Le succès aidant, il fit appel à un parent pour ouvrir une autre boutique. Dans ce bastion conservateur de la haute Egypte, toutes les femmes portent le voile ou le niqab. Mais à présent, on trouve des dizaines de boutiques chinoises portant des noms évocateurs Laugh Girl, Shady Tex Lingerie, Hot Love Italy Design, Sexy Fashion Reticulating Alluring. Elles sont ravitaillées par une usine ouverte par Don Weiping au Caire car l’Égypte a signé un accord commercial avec la Chine en 2009.

La schizophrénie est contagieuse

Comme les politiques qui font l’histoire – mais presque jamais celles qu’ils ont envisagées au départ, les journalistes dévoilent parfois à leur insu des informations sur un pan méconnu de la société. Telle est l’autre vérité de cette enquête démontrant l’hypocrisie de la société musulmane où la femme pudiquement voilée à l’extérieur devient un objet sexuel à l’intérieur.

La faute incombe à une religion qui engendre la schizophrénie de ses fidèles. Osama bin Laden avait une grande collection de films pornographiques à son sanctuaire d’Abottabad au Pakistan. C’est ce que révéla le journal Daily Mail après l’assaut du commando des forces spéciales de la marine américaine, le 2 mai 2011, qui tua l’homme le plus recherché de la planète. (3)

Il en va de même du politiquement correct qui rend schizophrène pratiquement tous nos politiques et nos journalistes. Le pas d’amalgame est la réponse pavlovienne à un vivre-ensemble qui n’a jamais fonctionné dans l’histoire de l’humanité.

Il existe une entente objective entre l’Islam et le politiquement correct. Nous ne nous débarrasserons de ces deux pandémies que par une lutte sans merci. Celle-ci est de dire la vérité qui effraye ces Tartufe. C’est pourquoi nos gouvernements condamnent toujours avec fermeté les lanceurs d’alerte et se montrent très indulgents envers les vrais criminels.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

Notes

(1) « Soumission* » de Michel Houellebecq publié par Flammarion en 2015
(2) newyorker.com
(3) dailymail.co.uk

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