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Publié par Rosaly le 22 février 2016
toi le juifx
Toi, le Juif, crève ! Manifestation anti-israélienne à Berlin

Non seulement en Allemagne d’ailleurs !

Comment Madame Merkel, si émue, quand elle accompagne Monsieur Netanyahou à l’expo Yad Vachem, pense-t-elle lutter contre la résurgence violente de l’antisémitisme dans son pays, en persistant à y accueillir des centaines de milliers de « migrants » musulmans, en provenance de pays où la haine d’Israël et de son peuple est profondément ancrée dans les cœurs et les esprits de ses habitants ?

N’y aurait-il pas là une sorte de contradiction entre ses paroles et ses actes ?

Peut-on être en même temps amis des ennemis de ses amis, sans trahir les uns ou les autres ?

Les atrocités commises par les nazis à l’encontre des Juifs hantent toujours les esprits et la conscience d’une partie de la population allemande.

Afin de faire amende honorable, Angela Merkel, atteinte d’une sympathie quasi maladive envers les musulmans en souffrance, fuyant la guerre et la misère, espère, par sa politique migratoire « portes ouvertes » faire oublier le passé peu glorieux de son pays.

Toutefois, en sublimant sa politique expiatoire par l’accueil illimité de réfugiés et migrants musulmans, elle fait entrer en Allemagne les nouveaux nazis du XXIe siècle, des musulmans qui ressuscitent de manière violente l’antisémitisme partout en Europe, de Malmö à Madrid.

En 2010, la chancelière Merkel reconnaissait que les tentatives du gouvernement allemand de créer une société multiculturelle avaient échoué ? Que s’est-il passé depuis ? Pourquoi a-t-elle changé d’avis ?

Comment interpréter sa volonté quasi obsessionnelle de faire entrer des millions de musulmans, animés par la « furor islamicus » dans son pays et en Europe, si ce n’est par une sorte de folie ?

La démographie en berne et l’excuse d’une main d’œuvre abondante, « super qualifiée » et bon marché n’expliquent pas tout.

Comment peut-elle espérer redorer l’image de l’Allemagne, demander pardon aux Juifs morts dans les camps de l’horreur nazie, tout en invitant des millions de gens, ayant la haine d’Israël et des Juifs chevillée au corps dès l’enfance et souhaitant terminer le travail d’Hitler ?

Toutes ces questions, je ne suis pas la seule à me les poser.

Quelle ne fut pas ma surprise de lire un article, rédigé par un Allemand, Frank Horns, intitulé :

Islamische «Flüchtlinge» importieren Judenhass (Les «réfugiés» islamiques importent la haine des Juifs) publié dans le journal allemand Preussische Allgemeine.

C’est avec grand plaisir que j’ai traduit les lignes essentielles de cet article et complété certaines informations.

Des millions de réfugiés importent en Allemagne leur antisémitisme virulent.

La haine des migrants arabo-musulmans – actuellement présents sur le sol allemand – envers les Juifs crée déjà des problèmes. Avec des millions de réfugiés en provenance de pays où l’antisémitisme est quasiment érigé en une doctrine d’état, menaces, hostilité et violence vont revêtir une nouvelle dimension.

L’Allemagne peut se réjouir. Les migrants du Moyen-Orient ont plus de points communs que d’aucuns ne le prétendent, et l’un des plus importants, c’est leur antisémitisme viscéral.

Selon l’historien et sociologue américain Daniel Goldhagen, les Allemands ont la haine des Juifs inscrite dans leurs gênes. Un « code » programmé les a conduit à commettre l’Holocauste.

Si cette thèse brutale de Goldhagen est qualifiée de grave et raciste par des scientifiques réputés, il est indéniable que l’antisémitisme musulman menace concrètement la population juive européenne.

Cet antisémitisme musulman est d’ailleurs présent en Occident depuis longtemps déjà.

La communauté juive de France, estimée entre 500.000 et 600.000, est particulièrement touchée par la haine musulmane. A côté des agressions quotidiennes, perpétrées par certains musulmans français, il y aussi les attaques sanglantes à l’encontre de membres de la communauté juive. Un jour seulement après la terrible tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo par des terroristes de l’EI, l’islamiste Amedy Coulibay assassina quatre clients de l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, parce que Juifs.

En mars 2012, Mohamed Merah abattit froidement, lâchement, un adulte et trois petits enfants dans une école juive de Toulouse.

La peur incite de plus en plus de Juifs à quitter la France. L’année dernière, près de 8000 Français de confession juive firent leur Alyah (sans parler ceux – impossible à compter, qui sont partis vers d’autres cieux)

En Allemagne, plus de 70 ans après la chute du troisième Reich, les membres de la communauté juive voient leur intégrité physique et leur vie menacées.

Le Rabbin Daniel Alter fut sauvagement agressé en présence de sa petite fille de 6 ans dans un quartier résidentiel de Berlin. A la question d’un inconnu lui demandant s’il était juif, il répondit « oui » ! Question toute rhétorique, puisqu’il portait une kippa. Dans les secondes qui suivirent, le Rabbin se retrouva cerné par trois autres individus qui le frappèrent au visage. Décrits comme de « type arabe », ses « courageux » agresseurs menacèrent également de tuer la petite, avant de prendre la fuite.

Blessé, le Rabbin Alter s’était surtout dit « honteux », d’avoir été passé à tabac devant sa fille, comme il le confia au quotidien Bild.

« Entendre cette phrase ‘je déteste les juifs’ n’est pas nouveau pour moi. J’ai souvent entendu des insultes sur ma foi. Je ne sais pas si à l’avenir, nous pourrons nous promener dans les rues de Berlin sans avoir peur ».

D’ailleurs le Rabbin Alter n’est pas le seul à se préoccuper.

Le Conseil juif d’Allemagne a aussi pointé du doigt la responsabilité de la communauté musulmane dans la montée d’un sentiment antisémite et a appelé les services de renseignements intérieurs à « neutraliser les prêcheurs de haine ». Mais c’est sans doute Moshe Kantor, le président du Congrès juif européen, qui a eu les mots les plus durs, accusant l’Europe tout entière de ne pas avoir tiré les leçons de la tuerie de Toulouse :

« Ce drame aurait dû provoquer un électrochoc, obligeant les responsables politiques à prendre conscience de la gravité et l’enracinement de la haine des Juifs dans certaines parties de la population », a-t-il expliqué.

« Malheureusement, la vie continue comme si rien ne s’était passé. Mais pour les juifs, la réalité a changé. Ces meurtres ont créé un isolement psychologique qui s’accroît à chaque nouvelle agression.»

Un enseignante juive d’une école de Berlin envoya en 2014 à l’ancien président du Conseil central des Juifs, Dieter Graumann, ainsi qu’à Angela Merkel, une lettre exprimant tout son désespoir, toute sa colère.

Ses élèves, majoritairement d’origine arabe, avaient un niveau d’instruction assez faible.

« Toi, la Juive, crève » c’est par cette menace qu’une collègue de l’enseignante, également juive, était régulièrement harcelée dans la rue, depuis qu’elle dévoila accidentellement qu’elle était de confession juive.

L’enseignante n’osa jamais communiquer à ses élèves les prénoms de ses enfants.

Si elle souhaitait aborder le thème « Israël » ou « le judaïsme », une mini intifada éclatait dans sa classe.

A Wuppertal, trois jeunes palestiniens voulurent transformer une « petite » intifada en une « grande ». Ils essayèrent d’incendier une synagogue avec des bouteilles de gaz remplies de diesel. Ils furent identifiés et arrêtés, car l’un des auteurs avait filmé l’intervention des pompiers avec son téléphone mobile et commentait l’incendie en arabe avec un grand enthousiasme. Cela permit à la police de retrouver les deux autres délinquants.

Un tribunal d’échevins condamna les trois incendiaires, en début d’année, à des peines assorties de sursis, car selon eux, il était parfaitement clair que cet incendie n’avait aucune motivation antisémite !!! Décision jugée incompréhensible par les observateurs du procès et trop clémente pour le Ministère public. Ce cas est en en train d’être rejugé.

Cette clémence, toutefois, correspond bien à l’attitude généralement bienveillante envers les migrants musulmans, qu’ils soient nés en Allemagne ou qu’ils fassent partie des centaines de milliers de demandeurs d’asile qui spéculent sur l’obtention d’un permis de séjour.

Dans le monde « conte de fées » de la culture d’accueil, l’antisémitisme des « réfugiés » ou « migrants » n’a pas sa place.

Reconnaissance et bonté doivent inonder le cœur de ces « migrants » et non ce sentiment répugnant qu’est la haine des juifs.

Dans le Disneyland allemand, couleur bonbon, l’humanisme dégoulinant de bons sentiments recouvre la vérité d’une couche épaisse et gluante de sucre. De temps à autre, elle émerge, comme ce fut le cas, quand Salomon Korn, le président de la communauté juive de Francfort, s’adressa au ministre de l’intérieur Thomas de Maizière, lors d’une manifestation, et lui demanda de prendre au sérieux les préoccupations de la communauté juive. Ce qui sembla gêner le ministre…

De nombreux demandeurs d’asile sont originaires de pays où l’hostilité et la haine à l’encontre d’Israël et des juifs sont endémiques. Il faudra plusieurs générations avant de pouvoir intégrer ces gens à la société allemande, et encore rien n’est moins sûr. Leur culture, leurs valeurs, leurs traditions sont totalement opposées aux nôtres.

Constat alarmant : ce sont les troisièmes générations, nées en Occident, qui se radicalisent le plus dans nos pays.

La haine des Juifs est solidement ancrée dans leur coeur dès l’enfance et entretenue par la propagande télévisée, les discours des responsables politiques et les prêches d’imams haineux.

Il y a quelques années, une série télévisée antisémite syrienne de 29 épisodes intitulée « Al-Ash Shatat » ou « La Diaspora », s’attachait à prouver la responsabilité des Juifs dans toutes les catastrophes des temps modernes, notamment l’assassinat de l’Archiduc Franz Ferdinand en 1914 à Sarajevo, qui fut l’élément déclencheur de la première guerre mondiale, ou le lancement des bombes atomiques sur Nagasaki et Hiroshima …

Dans le générique, après chaque épisode, des remerciements étaient adressés aux ministères de la défense, de la culture et à la police de Damas, pour leur soutien amical.

Cette série, initialement diffusée en Syrie et au Liban fin 2003 par la chaîne satellitaire Al-Manar, propriété du Hezbollah, montrait la conspiration fomentée par le peuple juif, dans le but de dominer le monde et présentait les Juifs comme des assassins sanguinaires d’enfants chrétiens, les saignant à mort, afin d’utiliser leur sang pour cuire la matza !

Ces abrutis ignoraient ou feignent toujours d’ignorer que le judaïsme interdit la consommation du sang, « car le sang c’est l’âme et tu ne dois pas manger l’âme avec la chair » (Dt 12:23/ Gn 9:4).

La chaîne Al-Manar a par la suite retiré cette série de ses programmes et des excuses furent présentées. Toutefois, certains épisodes sont encore visibles aujourd’hui sur internet.

Ce que cette série ne mentionna pas, ce fut un épisode historique particulièrement sombre de l’histoire européenne : le premier pogrom sur son sol, qui eut lieu en 1066 à Grenade, ville sous domination musulmane. Plus de 1.500 familles juives furent massacrées par la foule musulmane en une seule nuit.

Gérard de Cortanze écrivit un roman puissant, inspiré de cet évènement tragique, intitulé « L’an prochain à Grenade* ».

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« Grenade, 31 décembre 1066 : cinq mille Juifs sont massacrés en une nuit. Echappent à la tuerie la jeune Gâlâh et Halim, son ami.

Mémoire vivante de son peuple, Gâlâh traverse les siècles. On la retrouve à Séville, à Tolède, à Lisbonne, à Oran, à Constantinople, à Venise, à Haarlem, à Treblinka, à Sarajevo, à New York, à Grenade à nouveau, à Paris enfin, devant une école, un matin de septembre où un tueur l’attend. »

« Grand roman d’amour entre une jeune fille juive et un poète musulman ‘L’An prochain à Grenade’ est aussi un roman épique au souffle puissant, traversé par les guerres et les pogroms. Un roman politique, car la nuit noire de 1066 résonne d’échos étrangement actuels. Un conte philosophique enfin, sur la naissance du mal et la persistance de la haine.

En dénonçant les horreurs de la guerre, Gérard de Cortanze, Prix Renaudot 2002 pour ‘Assam*’, nous offre une magnifique méditation sur un monde où les mots de fraternité et de tolérance semblent avoir perdu tout sens. »

« Je voulais faire revisiter au lecteur dix siècles de barbarie et de persécutions. Je voulais que ce livre ait une portée universelle. A quoi bon écrire si ce n’est pour tenter de faire bouger les choses, de donner à penser, de rappeler sans cesse l’Histoire afin que ses horreurs ne se reproduisent pas. Regardez ce qui s’est passé avec l’affaire de ce comique antisémite. Comment peut-on banaliser à ce point l’innommable ? Comment peut-on ne pas se rendre compte des répercussions terribles que de tels gestes induisent ? Comment peut-on faire le salut nazi aujourd’hui en 2013 devant une école juive comme cela a eu lieu en France ? Et on ne doit rien dire ? Et on doit laisser faire ? Et toujours ce doigt pointé contre les Juifs. Savez-vous qu’aujourd’hui, alors que la Pologne fut il y a bien longtemps une terre d’asile pour les Juifs, on trouve 65% de lycéens qui reconnaissent devoir rejeter leur petite amie s’ils apprenaient qu’elle avait du sang juif ! Je voulais rappeler, quitte à créer un fort malaise, que les Juifs furent massacrés par les Musulmans, les Chrétiens, les Protestants. Moi le fils d’Italiens, je me sens le frère de ces Juifs rejetés, humiliés, tués. Je voulais essayer de comprendre pourquoi l’Europe s’est fondée sur ce rejet du Juif.

Que ce livre soulève le cœur, qu’il empêche certains de dormir. Un lecteur m’a dit, une fois le livre refermé : je ne savais pas que cela avait été à ce point… Une ligne de sang réunit la nuit de Grenade à l’attentat devant une école juive à Paris sur quoi se clôt le livre. Ce livre doit glacer de stupeur et ne laisser personne indifférent. »

Extrait d’une interview de Gérard de Cortanze, au sujet de son livre : « L’An prochain à Grenade : « N’oubliez jamais ! »

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