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Publié par Eduardo Mackenzie le 22 février 2016
FARC
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On trouvera ci-dessous un appel provenant de Colombie, alors même que les médias internationaux y vantent le prétendu « processus de paix » porté par Santos et qui aboutirait à la réintégration des FARC terroristes et marxistes-léninistes dans le champ de la vie politique en préservant leur impunité quant à leurs crimes et à leur implication dans le narco-trafic.

La campagne en vue des primaires présidentielles américaines occupe le terrain médiatique. Elle laisse de côté un certain nombre d’aspects essentiels du scrutin de novembre prochain qui, rappelons-le, renouvellera le Congrès. La politique extérieure des États-Unis dépend essentiellement de la majorité sénatoriale. Il nous paraît donc de la plus haute importance de montrer les responsabilités.

On trouvera ci-dessous un appel provenant de Colombie, alors même que les médias internationaux y vantent le prétendu « processus de paix » porté par Santos et qui aboutirait à la réintégration des FARC terroristes et marxistes-léninistes dans le champ de la vie politique en préservant leur impunité quant à leurs crimes et à leur implication dans le narco-trafic.

Voici le texte adressé au Congrès des États-Unis le 10 février :

Les FARC détiennent encore dans leurs campements environ 2 000 enfants qui sont utilisés comme des esclaves sexuels et des combattants. Les FARC n’ont pas relâché un seul d’entre eux et continuent à recruter de force des enfants, dont la moyenne d’âge est de 12 ans, selon l’UNICEF.

À l’attention du Congrès des États-Unis d’Amérique :

Vous ne devriez pas apporter un soutien politique ou financier aux négociations entre la Colombie et l’organisation narco-terroriste des FARC.

Les soussignés demandent respectueusement aux membres du Congrès des États-Unis de s’opposer à toute aide financière susceptible de mettre en œuvre les accords conclus entre le gouvernement colombien de Juan Manuel Santos et l’organisation narco-terroriste FARC. Nous vous exhortons à vous opposer à toute forme de soutien politique à ces négociations, et nous vous demandons, au contraire, de soutenir le peuple colombien qui a subi, pendant des décennies, la violence et la persécution menées par les FARC contre la population civile et contre les forces armées.

S’il est bien vrai que les Colombiens aspirent à la paix, il n’en est pas moins certain que la grande majorité d’entre eux est contre les principaux points de l’accord Santos-FARC :

  • les Colombiens refusent que les atrocités commises par les FARC restent impunies ;
  • ils rejettent que les terroristes des FARC puissent participer à la vie politique ;
  • qu’ils obtiennent le contrôle de vastes territoires du pays ;
  • qu’il soit permis à l’organisation terroriste des FARC de garder leurs armes et leurs ressources financières d’origine illégale.

Les Colombiens sont en train de réaliser que cet accord ne conduira pas vers la paix, mais qu’il renforcera les FARC, une organisation qui continue à proclamer son objectif de toujours : en finir avec le gouvernement démocratique de la Colombie.

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Le soutien des États-Unis aux accords Santos-FARC condamnera les Colombiens à vivre dans un État narco et failli.

Ce soutien permettra de renforcer les terroristes qui ont attaqué les entreprises américaines et qui ont kidnappé et assassiné des citoyens américains qu’ils considéraient comme des cibles militaires ». Ce sera un soutien à ceux qui ont inondé, depuis des décennies, le marché américain avec de la cocaïne et de l’héroïne. En même temps que des régimes autocratiques refaisaient surface dans l’hémisphère – comme le Venezuela, l’Équateur et la Bolivie – la Colombie est restée le plus ancien et le plus ferme allié des États-Unis dans la région. Bref, le financement et le soutien à l’accord Santos-FARC serait une trahison envers ceux qui ont lutté avec les États-Unis contre le trafic de drogue et le terrorisme, et équivaudrait à perdre les 10 milliards de dollars que les contribuables américains ont investi dans ce combat.

Les FARC, premier producteur de cocaïne au monde, troisième groupe terroriste le plus riche

Durant dix ans, les États-Unis et la Colombie ont coopéré avec succès à travers le Plan Colombie dans la réduction et la destruction de la plupart du commerce de la drogue des FARC. Cependant, au cours des cinq dernières années, et pendant le processus de paix, les FARC sont devenues plus fortes, plus riches et mieux armées. Tout en participant à des « négociations de paix », les FARC ont continué à acheter des armes. À présent, elles sont, de nouveau, le premier producteur de cocaïne au monde, le troisième groupe terroriste plus riche au monde et l’un des plus sanglants.

Ce mois-ci, l’ONU a révélé que le nombre d’attaques armées des FARC avait triplé en 2015 par rapport à 2014, et que cela a entraîné le déplacement forcé de 3 700 familles. Or, on suppose que cela fait partie de la « phase finale » des négociations de paix. Pas un seul des 2 700 otages encore détenus par les FARC, selon les estimations, n’a été libéré par la négociation. Les FARC détiennent encore dans leurs campements environ 2 000 enfants qui sont utilisés comme des esclaves sexuels et des combattants. Les FARC n’ont pas relâché un seul d’entre eux et continuent à recruter de force des enfants, dont la moyenne d’âge est de 12 ans, selon l’UNICEF. Bien qu’elles se disent d’accord avec une initiative visant à éliminer les mines antipersonnel, les FARC ont admis qu’elles ont planté de nouvelles mines là où l’armée les avait retirées. Dans les zones rurales, l’extorsion a également monté en flèche. Et tandis qu’elles parlent de « paix », les FARC continuent à émettre des menaces de mort et à déclarer « ennemi de la paix » et « cible militaire » tous ceux qui s’opposent aux négociations.

Le mois dernier, les FARC ont lancé une menace de mort contre le chef de l’Association des éleveurs de bovins de la Colombie et sa famille, sans que le gouvernement Santos ait protesté.

Santos a déclaré récemment que les FARC n’ont pas d’argent d’origine illicite, qu’elles ne sont pas des trafiquants de drogue, qu’elles devraient être retirées de la liste américaine des organisations terroristes, et qu’elles sont dignes de confiance. Ce sont des déclarations ahurissantes qui doivent ouvrir yeux des États-Unis sur la crédibilité du gouvernement de Santos.

De même est fausse l’affirmation du président Santos, selon laquelle les Colombiens auront le dernier mot sur les négociations de paix. Après avoir promis publiquement un référendum, Santos a renié cette idée et a même été jusqu’à dire qu’il ne l’avait jamais suggéré. Puis, il a proposé un plébiscite, mais en diminuant à 13 % le seuil d’approbation habituel, qui est de 51 %, et même ainsi ce système de validation des accords semble mort. En revanche, Santos a proposé un projet de loi visant à créer une commission de pacotille qui serait habilitée à ratifier les accords, sans passer par le Congrès et sans consulter le peuple colombien. Il a également impulsé une loi qui lui donnerait le pouvoir de gouverner par décret et d’approuver tous les accords avec les FARC. Tout ceci ne va pas dans le sens de la démocratie, mais vers la création d’un régime autocratique.

Les Colombiens ne veulent pas être gouvernés par un groupe terroriste armé et financé par la drogue, qui n’a gagné aucune stature politique après avoir fait ni acte de repentance, ni vraie contrition, ni réparation. Ceci serait dévastateur non seulement pour la Colombie, mais pour la stabilité de l’Amérique latine.

Si le Congrès des États-Unis veut aider à restaurer la démocratie, les droits de l’homme, la justice et l’état de droit en Colombie, il ne devrait pas financer ou soutenir les accords Santos-FARC.

Cette pétition est déposée au nom des organisations non gouvernementales et des individus ci-après :

Verdad Colombia ; UnoAmérica ; Ricardo Puentes Melo, directeur de Periodismo sin Fronteras ; Jaime Restrepo, directeur de l’Association des victimes du terrorisme et de la guérilla (AVGT) ; Fernando Vargas Quemba, directeur du Comité national des victimes de la guérilla (VIDA) ; par les journalistes Eduardo Mackenzie, Plinio Apuleyo Mendoza, Andrés Candela ; et tous ceux, nombreux, qui y ont souscrit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eduardo Mackenzie pour Dreuz.info.

→ Pour signer la pétition : change.org

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