Publié par Nancy Verdier le 2 février 2016

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Les propos d’un maire d’une petite ville allemande viennent de provoquer un scandale. Il a dit à ses administrés qui exprimaient leur inquiétude, qu’ils n’avaient qu’à tenir leurs enfants éloignés de certaines zones « pour ne pas provoquer » les migrants et éviter ainsi les agressions sexuelles.

Il leur a ensuite suggéré de ne pas en faire tout un plat, car les hommes allemands ne sont pas des anges en la matière.

“Dans notre propre pays, on ne peut plus se promener en ville !”

Lors d’une réunion à la mairie de Bad Schlema, les citoyens horrifiés se plaignaient : “dans notre propre pays, on ne peut plus se promener en ville !” Comme les protestations s’intensifiaient, le maire a menacé d’appeler la police pour faire taire les protestataires.

La ville, qui comprend 5500 résidents, a accueilli environ 85 réfugiés. Le débat a dégénéré quand un grand-père a posé la question suivante au maire, Jens Müller, du parti chrétien démocrate d’Angela Merkel :

“J’ai une question concernant l’école… à propos de l’éducation physique au lycée.

Ma petite-fille qui a moins de 10 ans – et cela s’est produit aussi dans une ville voisine : les filles ont été harcelées par des ‘enfants’ de réfugiés, ‘demandeurs d’asile’.

Elles ont été harcelées depuis les fenêtres des refuges. Comment cela va-t-il se passer l’été prochain ? Quand les lycéennes seront plus légèrement vêtues ?”

“C’est facile, il suffit de ne pas aller les provoquer dans ces endroits”, a répondu le maire sèchement.

Immédiatement, la salle a réagi sous le choc et le l’écoeurement.

“Ouah ! On va tous garder un mètre de distance. C’est tout simple”, a répondu avec sarcasme le grand-père.

“On n’a plus le droit de se promener dans notre propre ville. Va te faire voir mon garçon. Bon sang, mais qui t’a élu”, s’est-il écrié. “Les migrants arrivent et nous on n’a plus le droit d’aller où on veut !”

“Quel sorte de maire est-il ? Il devrait démissionner ”, a ajouté une femme.

“J’ai déjà songé à déménager”, a dit un autre homme.

“Mes petits-enfants sont censés aller à l’école ici,” s’est exclamé le grand-père.

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Selon Freie Presse, le maire a suggéré ensuite que les enfants passent par un autre chemin pour se rendre au gymnase de l’école, en contournant la population des migrants.

“Il n’est pas techniquement nécessaire que les filles s’approchent des refuges de migrants, il y a d’autres itinéraires”, a-t-il expliqué à l’instar de la maire de Cologne qui avait suggéré que les femmes adoptent un “code de conduite” et se tiennent à “une distance d’un bras” des migrants après l’attaque de centaines de femmes la nuit du Réveillon.

“Bon sang” réplique un homme dans la foule. “On ne va pas obliger nos enfants à allonger leur chemin”.

“Du calme ! Est-ce que je parle chinois”, a répondu le maire. “Ici c’est l’Allemagne!” s’écrie le grand-père.

“Vous croyez que ces agressions sexuelles n’existent pas entre allemands”, a dit le maire pour faire diversion.

“Rien à voir avec ça. Les allemands vont en prison pour ça – les pervers. Mais eux [les migrants] ne vont pas en prison”, a expliqué l’homme.

“Bon. Question suivante”, a dit le maire, essayant de se débarrasser du problème.

“Maintenant, si vous n’obéissez pas aux lois, je vais appeler la police et faire évacuer la salle,” a-t-il menacé ensuite.

Cependant une autre femme a demandé : “Je ne suis pas de droite, mais les réfugiés sont mieux habillés que les allemands”.

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Bad Schlema est en Saxe, non loin du siège de PEGIDA à Dresde.

Devant la mairie, une manifestation de 100 personnes s’est formée, avec des pancartes, “Merkel doit partir” et “C’est organisé par les élites”.

Par la suite, les administrés ont commenté le fait que le gouvernement ne leur laisse pas d’autre choix que de se ranger à l’extrême droite du spectre politique.

  • Dans beaucoup de cas, les soi-disant « réfugiés » reçoivent plus d’aide sociale, un meilleur logement et plus de protection juridique que les natifs.
  • La justice ne leur fait pas payer le prix de leurs agressions sexuelles, vols et actes de vandalisme.
  • A cause de la crise des réfugiés, le nouveau parti allemand de droite « Alternative pour l’Allemagne » a gagné dans les derniers sondages pour passer d’à peine 4% à 12.5%.
  • Le nombre des viols a spectaculairement augmenté en Allemagne depuis que plus d’un million de jeunes musulmans est entré dans le pays, porteur d’une « mentalité moyen-orientale selon laquelle toute femme non voilée est du gibier de chasse ».
  • La police a reçu comme instruction de ne pas dévoiler la nationalité des violeurs.

Cette montagne de mensonges s’est effondrée après les viols de masse de Cologne où plus de 500 femmes ont été attaquées. De plus en plus de rapports font état de groupes de violeurs s’attaquant même à des enfants de 3 ans.

Il y a quelques mois, une fillette de 7 ans a été brutalement violée sur une aire de jeux à Chemnitz, en plein jour, par un « réfugié africain ».

Toujours selon Freie Presse, c’est Stefan Hartung, conseiller local du parti-néo-nazi National Démocrate allemand (NDP) qui a organisé la contestation lors de la réunion.

Le maire Müller a décrit l’évènement comment étant “inquiétant”. “Il semble que le vent a tourné”, a-t-il dit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

Source : Freiepresse.de

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