Publié par Rosaly le 15 février 2016

Mais bien sur

L’Agence fédérale allemande pour l’Education politique a diffusé une vidéo expliquant les origines et la nature angélique du « Jihad », afin de donner un sens positif à ce mot, si souvent erronément associé à l’islam radical !

Cette vidéo, intitulée « Mein jihad » donne la parole à une jeune musulmane voilée : cette douce et souriante créature explique son jihad au quotidien : se lever le matin, suivre l’appel à la prière, se rendre à l’université, étudier, être gentille avec les gens, ne pas mentir, faire le bien ! N’est-ce pas mignon, le jihad à la bisounours ?

Pourquoi ne pas avoir nommé la vidéo « Mein kampf », puisque « jihad » signifie « combat » tout comme le mot « Kampf » ? Pour éviter que cela ne rappelle un autre « jihad » , un autre combat, celui de l’auteur de « Mein Kampf » ?

Dans la vidéo, on parle du grand et du petit jihad, en encensant le premier et en minimisant l’importance et la dangerosité du second…

Le grand jihad ou jihad personnel soutient la liberté d’expression et l’éducation, il est humaniste, socialement responsable et progressiste, il résout les conflits à travers les débats, il est tolérant envers quiconque pense différemment et tend une main secourable, même envers les gens froids, intolérants et haineux rencontrés en Occident. Et le but ultime du jihad personnel est de coexister pacifiquement avec les autres et faire le bien.

Non, vous ne rêvez pas ! Même Goebbels n’aurait pas fait mieux, comme propagande mensongère, pour leurrer la population.

Ils ne doivent pas être nombreux les musulmans, adeptes du grand jihad, vu le chaos dantesque qui règne dans la plupart des pays musulmans : injustice, intolérance, violence, misère, haine, guerres claniques, etc. et la haine qui les anime, à notre encontre, une fois installés dans nos pays.

Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur Paypal.Dreuz et choisissez le montant de votre don.

Si le grand jihad désigne le combat quotidien du croyant pour se vaincre lui-même dans l’accomplissement de la volonté d’Allah, le petit jihad, beaucoup moins spirituel, désigne le combat défensif qui se transforme le plus souvent en combat offensif mené pour étendre l’hégémonie islamique.

Dans un manuel arabe intitulé Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa al-Sunna (L’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par un certain Sheikh Abd al-Aziz bin Nasir al-Jalil, ce dernier, après avoir soigneusement examiné le mot « djihad », conclut que « le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après leur refus d’ embrasser l’islam, de payer le tribut – la jizya – et de vivre en soumis.

Le livre contient également des définitions concises du mot « djihad » selon chacune des quatre écoles de jurisprudence, qui dictent la manière dont il faut interpréter l’islam — ou dans le cas présent, le djihad.

Selon les Hanafi, le djihad est « la guerre extrême et incessante dans la voie d’Allah, où l’on doit mettre en œuvre sa vie, ses biens et sa langue ; c’est un appel à se convertir à la vraie religion (l’islam) et à faire la guerre à quiconque refuse de l’accepter ».

Selon les Maliki, le djihad c’est « quand un musulman combat un infidèle afin que la parole d’Allah (la charia) règne en maître absolu ».

Selon les Shafi’i, le djihad est « le combat acharné contre les infidèles ».

Et … selon les austères Hanbali, c’est « le combat contre les infidèles ».

La vidéo explique également que

selon la plupart des érudits islamiques, il n’y a plus eu de jihad depuis le 16e siècle (!!!) et que le jihad n’est pas un permis de tuer illimité ! Il est interdit de tuer femmes, enfants, vieillards, seulement les soldats.

Nous voilà rassurés ! Le jihad, c’est de l’histoire ancienne, ce qui se passe à présent relève de notre seule imagination morbide …

et qu’il existe trois sortes de jihad : le combat livré à soi-même, le combat livré à satan et le combat livré aux infidèles.

« La plus parfaite des créatures est celle qui a franchi tous les degrés du djihad. Les créatures occupant auprès d’Allah des stations différentes en fonction de la différence de leurs attitudes vis-à-vis des degrés du djihad ». Zad al-Maad, 3/9-12.

Si certains musulmans considèrent le jihad comme une combat spirituel intérieur, d’autres attribuent au jihad sa signification première : combattre les infidèles et les soumettre pour la cause d’Allah.

D’ailleurs un bon musulman est celui qui passe du petit jihad spirituel au grand jihad guerrier.

Conformément à la doctrine traditionnelle, combattre pour le djihad est un acte de « dévotion pure » (ikhlas) et ceux qui se sont « sacrifiés », c’est-à-dire qui sont morts les armes à la main, sont par excellence les « témoins » (shahid, pluriel : shuhada’). Ils sont assurés du salut éternel : « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur… » (Coran, III, 169).

Pourquoi, le gouvernement allemand ne diffuse-t-il pas une autre vidéo sur le jihad défensif/offensif, plus conforme à la vérité islamique ?

Pourquoi Merkel et sa cohorte d’islamophiles ont-ils choisi de mentir, de trahir le peuple allemand ?

Nos gouvernements devraient moins s’inquiéter des mots susceptibles d’apaiser les musulmans et davantage se préoccuper de fournir à ses propres citoyens des mots précis et significatifs. Si nous refusons d’appeler les terroristes islamistes par leur vrai nom – djihadistes – jamais, nous ne les vaincrons.

John Brennan, le Directeur de la CIA, ne partage pas ce conseil judicieux.

Selon cet « éminent » connaisseur de l’islam : « Notre ennemi n’est pas le terrorisme, car le terrorisme n’est qu’une tactique. De même, nous ne décrivons pas nos ennemis comme des jihadistes ou des islamistes, car le Jihad est une lutte sacrée, un moyen légitime de se purifier ou de purifier la communauté. »

Si ni les terroristes, ni les jihadistes, ni les islamistes ne sont nos ennemis, alors il ne reste que les djinns mécréants, évidemment, pas les gentils djinns musulmans !

Le monde libre aurait-il compris la menace nazie, s’il avait choisi d’appeler les nazis tout simplement « extrémistes » un mot occultant complètement le racisme, l’expansionnisme et le suprématisme, trois dogmes, faisant partie intégrante des mots « nazi » et « islamo-nazi » ?

Tandis que le gouvernement allemand continue à enfoncer le pays dans le chaos, en Norvège par contre, les paupières se dessillent doucement.

Une petite vidéo de la chaîne publique norvégienne NRK diffuse un petit dessin animé, intitulé : « Kan Det Bli For Mye Toleranse? » ou « Quand la télé norvégienne se moque de la tolérance abrutissante des citoyens norvégiens ? »

Traduction de la vidéo « Kan Det Bli For Mye Toleranse? » :

Je me considère comme un mec  très tolérant.
Tu as dû le voir sur mon profil  Tinder.
Je suis vraiment  énervé par tous ces gens qui voient les migrants comme des agresseurs et des violeurs en puissance.
Ils sont une richesse.
Tous les réfugiés doivent être traités avec  respect et tolérance.
Par exemple, ces types  juste là ! Ah ! Ah !
Comment allez-vous aujourd’hui,  chers frères humains ?
Hé ! Mademoiselle viens ici !
Viens ici !
Combien ça coûte ?
Que de compliments ! Hein !
Lâche ce putain de pédé, viens  avec nous !
Viens chérie,  on t’emmène faire la fête. !
Et que l’aventure multiculturelle commence !
Aïe ! Toute cette chaleur, cette diversité ! Vous  m’en mettez plein la vue !
Aïe, c’est pas  passé loin …
Vous voulez aussi mon portable ?  Ainsi, vous aurez tout  ce qu’il vous faut.
C’est …  c’est  bien … maintenant ils se sentent mieux.
Votre culture n’est pas mal non plus !
Ah ! La tolérance ! »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Si vous êtes chez Orange, Wanadoo, Free etc, ils bloquent notre newsletter. Prenez un compte chez Protonmail, qui protège votre anonymat

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous