Publié par Guy Millière le 6 février 2016

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On parle beaucoup depuis quelques semaines du virus Zika, et des risques de pandémie qui en découlent.

On souligne dans les articles sur le sujet que le virus est propagé par des moustiques. On dit que la dissémination du virus est très rapide. On décrit les maladies susceptibles de découler. On parle de danger planétaire, et de l’absence de vaccin ou de traitement efficace.

Ce qu’on ne dit jamais, ou quasiment jamais, est que le virus Zika pourrait fort bien ne pas se propager.

Il suffirait pour empêcher sa propagation de supprimer les moustiques qui le propagent.

Cette suppression aurait dû intervenir, en fait, longtemps avant que l’éventualité d’une pandémie émerge.

Elle n’est pas intervenue pour une raison très simple : le produit susceptible de permettre cette suppression est un produit interdit.

Ce produit est le DDT (dichloro diphenyl trichloroethane). Il a été utilisé avec une grande efficacité jusqu’aux années 1960. En 1962, l’une des pionnières des mouvements écologistes contemporains, Rachel Carson, a publié un livre appelé Silent Spring (Printemps silencieux*), dans lequel elle accusait le DDT de tous les maux imaginables, et mettait en place une phobie qui a conduit à une série de mesures d’interdiction, qui ont culminé avec la Convention de Stockholm en 2004. Depuis, le DDT n’est utilisé que de manière très restreinte, et uniquement dans des espaces intérieurs.

Dans un texte très argumenté, publié en 1992, The Lies of Rachel Carson (21stcenturysciencetech.com), J. Gordon Edwards, biologiste travaillant à l’université de San José, démolit tous les arguments faux présents dans le livre de Rachel Carson, et attribue à celle-ci la responsabilité de la prise de décisions internationales criminelles.

D’autres textes que celui de J. Gordon Edwards vont dans le même sens et sont tout aussi argumentés.

Grâce à Rachel Carson, des millions de moustiques se portent bien et disséminent diverses maladies mortelles

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Grâce à Rachel Carson, des millions de moustiques se portent bien et disséminent diverses maladies mortelles (celle résultant de l’infection par le virus Zika n’est pas la seule), des millions d’êtres humains sont morts, ou malades.

Divers assassins ont suivi le chemin de Rachel Carson. Diverses phobies écologistes sont nées.

J’ai traduit et préfacé il y a quelques années un livre de Paul Driessen, Peurs vertes, morts noires*, qui en recense quelques unes et montre que ce qui, dans le monde développé, relève de lubies créatrices de pauvreté, de gaspillage financier et de comportements grotesques, conduit souvent dans les régions pauvres du monde au malheur absolu.

Parmi les peurs vertes, la phobie envers les pesticides ou les OGM, celle qui a conduit à une peur du refroidissement global, à laquelle a succédé la peur du réchauffement global, puis celle du réchauffement climatique.

Les sciences ont fait des progrès immenses ces dernières décennies. Le charlatanisme idéologique a fait, hélas, lui aussi des progrès immenses. Il a tué et continue à tuer.

L’écologisme est l’une des impostures majeures de ce temps.

l’écologisme est l’antihumanisme par excellence

Se battre contre lui est peine perdue. Il a l’appui de presque tous les gouvernements et de presque tous les intellectuels de la planète.

Il permet aux gouvernements des captations de pouvoir presque illimitées, et aux intellectuels en quête d’emprise des opportunités elles-mêmes presque illimitées.

Il repose sur un mépris envers l’être humain, son intelligence, sa créativité. David Horowitz me disait il y a quelques années que l’écologisme est l’antihumanisme par excellence.

Quand un écologiste a le choix entre sauver un microbe et un insecte, et sauver un être humain, il choisit le microbe et l’insecte.

En l’occurrence, les écologistes choisissent les moustiques et le virus Zika.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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