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Publié par Eduardo Mackenzie le 9 mars 2016

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Il est du devoir de tout patriote colombien, civil ou militaire, riche ou pauvre, jeune ou vieux, politisé et non politisé, religieux et non religieux, de s’opposer par tous les moyens à sa disposition, intellectuellement ou matériellement, à l’intérieur et à l’extérieur de la Colombie, à ces plans criminels, à l’agenda politique de Santos et aux ambitions des FARC.

  1. Les manœuvres désespérées du président Juan Manuel Santos contre l’ancien président Alvaro Uribe -arrestation injustifiée de son frère Santiago, tentative d’appréhender arbitrairement les deux fils de l’ancien président et sénateur Uribe, intimidation contre l’ancien ministre Oscar Ivan Zuluaga, président du Centre démocratique, le principal parti de l’opposition- ne sont ni un caprice de Santos, ni le fait de procédures légitimes du parquet. Elles sont le résultat des engagements secrets de Santos avec les FARC dans le cadre du processus dit « de paix ». Il existe un lien direct de cause à effet entre le «processus de paix» et l’offensive brutale de Santos contre le sénateur Uribe, contre sa famille et contre le CD.
  2. Les pactes entre Santos et les FARC comprennent d’autres clauses secrètes qui ont commencé à être appliquées par les protagonistes des négociations à La Havane. La démilitarisation du village de Conejo (Guajira) pour permettre l’arrivée d’agitateurs armés des FARC, lesquels ont intimidé la population le 18 février dernier, prouve que de tels pactes existent et que Santos est en train de les honorer. Après l’incident à Conejo, les FARC ont pu, de nouveau, se livrer à des actes de propagande armée dans le département du Cauca, mais cette fois ci sans la présence de la presse. Car le gouvernement avait interdit à la presse régionale, nationale et même internationale d’informer sur le genre de «pédagogie» qu’y ont exercée les FARC. Pire, les récits de la population sur ces agissements ne pourront pas être divulgués. Un tel acte de censure est inacceptable. On n’a jamais rien vu de pareil en Colombie. Santos annonce qu’il empêchera la presse de procéder à toute diffusion audiovisuelle de cette nouvelle incursion des Farc. La non protection de la population civile continue de plus belle en Colombie.
  3. Les FARC exigent la démolition de tous les partis de l’opposition, libérale, conservatrice ou centriste. Les FARC ont exigé cette destruction comme condition à la signature de la « fin du conflit » le 23 mars prochain.
  4. Le point principal du processus de paix c’est non seulement d’accorder l’impunité totale aux chefs des FARC et livrer le destin du pays à ce cartel diabolique. Le cœur du processus de paix c’est, aussi, mais de manière centrale, la destruction du CD, la mort politique et / ou physique de l’ancien président Uribe et la dislocation de toute opposition et de tout leadership démocratique contre les plans totalitaires des FARC.
  5. Il est du devoir de tout patriote colombien, civil et militaire, riche et pauvre, jeune et vieux, politisé et non politisé, religieux et non religieux, de s’opposer par tous les moyens à sa disposition, intellectuellement ou matériellement, à l’intérieur et à l’extérieur de la Colombie, à ces plans criminels, à l’agenda politique de Santos et aux ambitions des FARC de conquête du pouvoir. Le sort de la Colombie repose, plus que jamais, dans les mains de ses meilleurs citoyens.
  6. L’ancien président Uribe n’est pas seul. Des millions de Colombiens saluent son œuvre de gouvernement et appuient ses thèses sur la paix et la démocratie colombienne et sur le caractère néfaste du processus de paix de Santos. Toute tentative d’agression ou d’arrestation arbitraire contre lui, ou contre d’autres dirigeants du Centre Démocratique, provoquerait des manifestations massives de colère populaire dans le pays. Santos joue avec le feu. Avec ses jeux d’intimidation judiciaire, Santos est en train de créer, de façon irresponsable, un climat de guerre civile. On sait comment débute une explosion sociale mais on ignore comment elle se termine. C’est la leçon du 9 avril 1948. Santos ne doit pas oublier que des dizaines de milliers de Colombiens disent: « Que l’on touche un cheveu à Uribe et ce pays prend feu ».
  7. Les plans de Santos dépendent en grande partie du sort de la dictature vénézuélienne (collapsée et sur le point de s’effondrer) et de la stabilité du régime des Castro à Cuba. Le temps de la chute des tyrannies chavistes en Amérique latine est arrivé et ce qui se passe au Venezuela, au Brésil, en Argentine, en Bolivie et au Nicaragua démontre que les alliés les plus fanatiques des FARC n’ont jamais pu sortir des poubelles de l’histoire. La fin de l’administration Obama aux États-Unis, aussi indolent et irresponsable par rapport á l’offensive antilibérale du chavisme sur le continent, et l’élection probable d’un candidat républicain, réduirait davantage la marge de manœuvre des FARC-Santos.
  8. Il faut pour cela se garder de sombrer dans des positions fatalistes. Il est clair que Santos, en utilisant abusivement les ressources de l’État colombien, en écrasant la division des pouvoirs, en corrompant tout ce qu’il peut avec l’argent public, essaie de détruire le CD et Uribe, ainsi que l’opposition libérale-conservatrice et les médias libres, mais que Santos parvienne à accomplir tout cela, c’est une tout autre affaire. Santos maintient une pression illégale et brutale sur les démocrates, mais Santos est à son tour sous leur pression politique et morale et, surtout, sous la pression de millions de Colombiens qui abhorrent son gouvernement, sa grande trahison et ses mensonges.
  9. L’offensive contre Uribe n’a pas commencé avec le processus de paix. Elle a débuté beaucoup plus tôt, une fois que les Colombiens l’ont élu président de la république en 2002. Les FARC et leurs agents infiltrés au sein des partis, ont accéléré et ont amélioré leur tactique bien connue de noyautage et de subversion des institutions et des médias pour atteindre, combinant cela avec la lutte armée, leurs objectifs stratégiques. Le processus de paix a approfondi cette pénétration et les agressions faites au pays, mais elles n’ont pas atteint totalement leurs objectifs. En revanche, la Colombie résiste. Face aux exactions de Santos-FARC à l’encontre d’Uribe et du CD, et contre la Colombie en général, le rejet des Colombiens est de plus en plus fort et il va au-delà des frontières. Aux États-Unis et en Europe beaucoup ont ouvert les yeux sur le caractère abject et dictatorial du gouvernement Santos. Des membres du Congrès américain et des titres importants de la presse européenne, en particulier en Espagne, n’avalent plus les incantations de Santos.
  10. Le président Uribe a définit, en une phrase, le 4 mars dernier, le gouvernement Santos: « Juan Manuel Santos, le chef du contexte ». Il y a dictature quand un homme contrôle tout. La démocratie est le meilleur gouvernement car elle limite l’exécutif et garantit la liberté grâce à un équilibre des pouvoirs. Cela a disparu en Colombie. Uribe a dit : « Santos coordonne et impose l’impunité pour le narco- terrorisme et pour atteindre cela il ne se prive pas de soumettre les institutions et d’étouffer les dissidents ». Ensuite, il a fait cette description imparable: « En violation flagrante de la Constitution, il a imposé la liste pour l’élection du Contrôleur général et il exige à présent que le Conseil d’Etat annule l’élection du Procureur général. Il soumet le Congrès avec de l’argent, proclame qu’il est le ‘propriétaire du chéquier’, exige une loi lui donnant les pleins pouvoirs et il veut modifier la Constitution pour légaliser ses capitulations vis-à-vis des FARC. Il fixe les aides d’Etat aux maires et aux gouverneurs qui acceptent d’appeler à voter oui au plébiscite, récompense avec des contrats les journalistes qui lui sont favorables et fait perdre leur emploi à ceux qu’il déconsidère. Il manipule la justice afin qu’elle accepte tout en invoquant le «fait exceptionnel de la paix ».
  11. Nul n’est moralement obligé d’obéir aux ordres d’une dictature. La non-coopération et la désobéissance civile contre les ordres de Santos et sa clique sont à l’ordre du jour, surtout après l’incident de Conejo et la continuation de la stratégie de la non protection de la population civile, comme dans le département du Cauca, et après les récentes tentatives pour prendre en otage et pour humilier et frapper la famille du sénateur Uribe et le CD. En Colombie, il n’y a plus de gouvernement légitime. Il y a une clique, qui joue sur les mots, qui fait ce qu’elle ne proclame pas, qui emploie des exécuteurs sans aucun contrôle légal et qui conduit le pays au chaos.
  12. La fausse promesse de paix de Santos et des FARC a dégénéré en une maladie: le pacifisme à outrance ; la paix au dessus de la justice; au dessus de la démocratie. La paix au dessus des victimes de la terreur communiste et au dessus des droits de l’homme. Inoculée au cours des quatre dernières années par le gouvernement de Santos et ses propagandistes, cette maladie a créé un climat de paralysie et de confusion dans de larges secteurs de l’opinion.
  13. Manifester dans les rues de Colombie le 2 avril prochain contre Santos montrera que cette idéologie ne s’est pas encore totalement installée dans la tête de chaque Colombien. Ceci démontrera que le projet de société totalitaire ne se fera pas sans déclencher une lutte de résistance prolongée et massive en Colombie. Il faut prendre les rues chaque fois que ce sera nécessaire, à chaque bavure du gouvernement. Il faut surtout voter Non au référendum, surveiller, analyser et dénoncer les agissements du pouvoir. Ces actions dresseront de puissants obstacles à la réalisation des plans Santos-FARC.

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