Publié par Rosaly le 19 mars 2016

satire

La Turquie est islamique à 98%. Elle s’achemine, sous la férule d’Erdogan, vers une présidence à la « Hitler », citée comme un exemple de régime présidentiel efficace par le sultan d’Ankara.

Dans sa recherche désespérée d’une solution à la crise des réfugiés, provoqué par son délire humaniste, Merkel n’a pas hésité à promettre à la Turquie une accélération des négociations pour son adhésion à l’UE.

Admettre la Turquie dans l’UE serait une véritable folie, une trahison de nos peuples sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

Rien ne saurait justifier de céder au chantage turc, même pas un accord, jugé par de nombreux observateurs comme inefficace et illégitime, sur la gestion de la crise migratoire.

Bruxelles ne doit pas se prostituer à Ankara, ce serait faire preuve de faiblesse, d’incapacité, ce serait entériner la trahison des peuples européens par ses dirigeants.

Il y a 10 excellentes raisons pour dire NON à l’entrée de ce pays musulman en Europe.

  • 1) Ce n’est pas un pays européen et son admission ouvrirait une véritable boite de Pandore, encourageant les prétentions d’autres nations musulmanes à rejoindre l’UE.
  • 2) C’est un pays à 98% musulman, très peu tolérant envers les autres religions et si nous nous référons au passé, ce pays est un ennemi historique de l’Europe. Cette adhésion introduirait dans l’UE un élément étranger, car même si ses racines judéo-chrétiennes ne sont pas reconnues dans les documents officiels, l’UE est née de racines et de règles judéo-chrétiennes. Ces dernières sont une constituante « normale » de la réalité et vouloir nier cette réalité relève d’une mauvaise foi dramatique.
  • 3) Par son développement démographique impétueux, ce pays musulman deviendrait le pays le plus peuplé de l’UE et disposerait de ce fait du plus grand nombre de représentants musulmans au Parlement européen et de bureaucrates à Bruxelles. Cette perspective cristallise à raison toutes les inquiétudes. Quand un pouvoir est confié à un élu musulman, ce dernier s’empresse de défendre les intérêts de l’Oumma et la propagation de l’islam.
    Il serait dès lors très facile pour l’OCI, avec l’appui d’Erdogan et des ses infiltrés, de faire voter le délit de blasphème passible de la peine de prison. Ne pas oublier que dans certains pays membres de l’OCI, c’est la peine de mort qui est appliquée à toute personne accusée de délit de blasphème. Cela laisse songeur quant à l’avenir d’une Europe sous influence musulmane !
    Selon Erdogan : « l’islamophobie est un crime contre l’humanité!ˮ

tous ceux« Toute politique fondée sur ce crime contre l’humanité ou qui en porte l’empreinte, est mauvaise et sera destructrice », avait déclaré Recep Tayyip Erdogan lors un discours prononcé lors de l’inauguration de la 7e réunion du Conseil islamique de l’Eurasie à Istanbul en 2009.

Erdogan avait également assimilé le sionisme au fascisme et qualifié de crime contre l’humanité, au même titre que l’islamophobie.

Or, avoir peur de l’islam ne signifie pas être raciste, l’islam n’étant pas une race que je sache, mais bel et bien une idéologie totalitaire, suprématiste, castratrice de libertés, destructrice de vies, à l’instar du communisme et du nazisme, savamment saupoudrée de religieux.

Pourquoi est-il interdit d’avoir peur de l’idéologie islamique et non du communisme, du fascisme ou du nazisme ?

Pourquoi la crainte de l’islam est-elle considérée comme fasciste, xénophobe, nazie ?

churchill
Les fascistes du futur prendront le nom d’antifascistes

En outre, erronément considéré à mon avis comme un pays pauvre, il recevrait la majeure partie des fonds structurels au détriment des pays de l’Est, le Portugal l’Espagne et l’Italie. Ce qui ne manquerait pas de faire grincer les dents.

  • 4) A l’époque de la guerre froide, la Turquie était le pilier oriental de l’OTAN, aujourd’hui, elle est une puissance régionale, qui poursuit ses propres objectifs, souvent opposés aux nôtres.
    La Turquie a aidé à la croissance de l’EI, en lui achetant son pétrole et en laissant passer en Syrie des milliers de combattants étranger.
    La Turquie soutient les Frères musulmans, ces hypocrites, ennemis jurés de l’Occident.
    Erdogan a développé une hostilité insensée envers Israël. Hostilité qui se poursuit, malgré une récente apparente tentative de normalisation des relations entre les deux pays.« Nous n’oublions pas Gaza et la Palestine, même dans nos rêves. Ce qui est mauvais pour la Palestine, est aussi mauvais pour nous. Nous avons discuté cela en détails avec mon cher ami Khaled Mashaal, leader du Hamas. C’est le principal objectif derrière les négociations de normalisation de nos relations avec Israël.» – Ahmet Davutoglu, Premier Ministre de Turquie.
    Comme il arrive souvent au Moyen-Orient, il y a toujours un double discours, l’un officiel en anglais, l’autre officieux en arabe ou en turc et cela, les Occidentaux semblent ou feignent de l’ignorer.Le 1er juillet 2010, le PM turc s’adressait au parlement turc :
    « Jérusalem est notre objectif. Contrairement à ce que vous croyez, Jérusalem n’est pas une terre israélienne. Selon la loi internationale, Jérusalem-Est fait partie de l’Etat de Palestine et c’est un territoire sous occupation. La mosquée Al-Aqsa se trouve à Jérusalem-Est. La mosquée Al-Aqsa ne se trouve pas en territoire israélien et ne le sera jamais. S’il devait y avoir la paix un jour, Jérusalem-Est sera la capitale de la Palestine. Nous apportons un message de paix. Il y aura la paix et Jérusalem-Est sera la capitale de la Palestine. ˮ

« Jérusalem est un problème turc, car cette ville se trouvait sous l’administration ottomane. Même les sites religieux sont toujours administrés selon la précédente loi ottoman et cette dernière est toujours valable. Il n’y a pas d’autre loi. ˮ

La Turquie poursuit son rêve d’établir une Jérusalem musulmane :

« La Turquie continuera à apporter un soutien illimité au peuple palestinien. Et notre aide continuera jusqu’à ce que soit établi un état palestinien libre, avec Jérusalem pour capitale. » – Ahmed Davutoglu – réunion du 20 décembre 2015 avec son cher frère et ami Khaled Mashaal.

Si la Turquie devait intégrer l’UE, il est facile de déduire que l’antisémitisme musulman, déjà bouillonnant, exploserait avec une vigueur sans précédent. Erdogan et ses troupes y veilleraient personnellement.
Dans la guerre avec la Syrie, Erdogan traite les Kurdes en ennemis, alors que l’Occident les considère comme leurs meilleurs alliés contre le califat. Il a assisté impassible au massacre de Kobane par les jihadistes. Il a fait abattre sans raison un avion russe, risquant de déclencher une crise à l’issue imprévisible.
Dans la crise des réfugiés, la Turquie exerce à l’encontre de l’Europe un véritable chantage. Tout en étant parfaitement à même d’arrêter le flux vers le Grèce, elle exige toujours plus d’argent. Pour l’obtenir, la Turquie a fermé les deux yeux sur les trafiquants d’êtres humains dans la mer Egée.

  • 5) La Turquie se transforme en une dictature. Après s’être fait élire Président, dans l’attente d’une modification de la Constitution – qu’il n’a pas encore réussi à obtenir – et qui lui permettrait de gouverner jusqu’en 2023, Erdogan outrepasse systématiquement ses pouvoirs en continuant à gouverner via les ministres qui lui sont asservis.
  • 6) Après l’échec d’une longue négociation, Erdogan a repris la persécution de la minorité kurde, soit 15% de la population, n’hésitant pas à bombarder villes et villages, sans que cela ne suscite l’indignation de l’Occident.
    Organisés par les Kurdes en représailles ou par le gouvernement Erdogan pour justifier ses attaques meurtrières à l’encontre de la population kurde, des attentats sanglants déferlent sur le pays, transformant les villes en véritables champs de bataille, menaçant également les institutions occidentales.
  • 7) Erdogan poursuit une campagne impitoyable contre la liberté de la presse, envoyant en prison plus de journalistes que la Chine et fermant progressivement les médias qui lui sont hostiles.
    Les tribunaux turcs, contrôlés par le gouvernement Erdogan, ont récemment placé le journal Zaman, l’un des derniers médias encore critique d’Erdogan, sous contrôle de l’état. Amer, l’éditeur en chef, Segvi Akarcesme, a déclaré que c’était effectivement la fin de la liberté des médias en Turquie.
    De journal d’opposition, appartenant à son ancien allié Fetullah Gülen, aujourd’hui son ennemi mortel, il est devenu un journal à la solde du régime.
    Deux journalistes de « Cumhuriyet » ont été accusés d’espionnage et de terrorisme suite à la publication de documents relatant l’envoi de camions remplis d’armes aux jihadistes combattant en Syrie. Les procureurs ont requis des peines d’emprisonnement à perpétuité.
  • 8) Erdogan a entamé une islamisation implacable et progressive du pays : il réduit les droits des femmes, invitées à se voiler et à rester à la maison pour enfanter, et se rapproche de la loi de la charia, dans le but final d’effacer l’état laïc voulu par Atatürk. Sa femme a même suggéré le rétablissement des harem comme « lieu d’éducation des femmes ».
  • 9) Erdogan refuse obstinément de résoudre la question de Chypre, dont la partie septentrionale fut envahie il y a 50 ans par les Turcs, restant ainsi en conflit avec un Etat de l’EU, qui, en représailles, applique systématiquement sont véto à l’encontre de toute décision concernant la Turquie.
  • 10) Un cinquième des citoyens turcs admet éprouver de la sympathie pour l’EI. Si rien qu’un seul sur mille, devenait militant jihadiste, nous ouvririons la porte de l’Europe à quelques 7.500 fanatiques, prêts à commettre des attentats. Ils viendraient s’ajouter à ceux déjà présents sur nos territoires, attendant le signal pour lancer le « grand jihad. »

Rien de ce qui se passe en Turquie ne peut nous laisser indifférents, vu la mégalomanie dangereuse du sultan d’Ankara et ses rêves islamiques de rétablir la grandeur ottomane, afin d’islamiser l’Occident.

Par un vote populaire, le pays a basculé dans une tyrannie islamique. Et ironie grotesque, les leaders européens s’apprêtent à capituler devant le tyran maître-chanteur.

La Turquie est en train de glisser vers un horrible despotisme islamique. Et nonobstant cela, ses relations avec l’UE, à laquelle elle aspire adhérer au plus vite, n’ont jamais été aussi bonnes. Certains appellent cela une « amélioration transactionnelleˮ ou du « pragmatisme.ˮ

D’autres, dans un langage moins diplomatique, qualifient cela de chantage turc sur le dos des réfugiés.

Dans la réalité, la Turquie moderne n’a jamais été aussi éloignée des valeurs fondamentales inscrites dans la civilisation européenne et ses institutions.

Erdogan joue au leader suprême, outrepassant ses droits.

Dans un discours le 11 mars, il a vivement critiqué la décision rendue par la Cour constitutionnelle turque au sujet des deux journalistes du quotidien d’opposition Cumhuriyet.

La haute juridiction avait jugé que les droits de Can Dündar, rédacteur en chef, et Erdem Gül, chef du bureau d’Ankara, avaient été violés, et permis leur libération conditionnelle après trois mois de détention provisoire.

La réaction furieuse d’Erdogan fut à la mesure de sa tyrannie.

“Je garderai le silence au sujet de la décision rendue par la cour constitutionnelle. Mais je ne suis pas obligé de l’accepter. Laissez moi-être clair. Je ne suis pas d’accord avec cette décision et je n’ai pas de respect pour elle”, avait déclaré le président turc.

Ils seront jugés à partir du 25 mars, et risquent la réclusion à perpétuité pour “espionnage”, “divulgation de secrets d’État”, “aide à un groupe terroriste” et “tentative de coup d’Etat”, et cela pour avoir fait correctement leur travail de journaliste.

Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et choisissez le montant de votre don.

Hitler, Staline et Mao se seraient-ils réincarnés en la personne du sultan d’Ankara ?

La Turquie est devenue un pays, où un président élu déclare publiquement qu’il n’obéira pas à une décision de la Cour suprême !

Et c’est à cet homme-là que l’UE, sous l’impulsion d’Angela Merkel, confie la sécurité de ses frontières extérieures et promet d’accélérer le processus d’adhésion de son pays – en passe de devenir une république islamiste – à l’UE !

A quand les négociations avec l’Etat islamique, qui selon Barack Obama et George Soros ne représentent pas un danger pour le monde libre ?

Certains dirigeants de l’UE, dans leur élan humaniste pro-musulman, perdent la raison et nous entraînent vers l’abîme.

Vraiment, l’islam rend fou !

salut

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Si vous êtes chez Orange, Wanadoo, Free etc, ils bloquent notre newsletter. Prenez un compte chez Protonmail, qui protège votre anonymat

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous