Publié par Nancy Verdier le 23 mars 2016

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David Israel dans Jewish Press rappelle qu’ISIS (Etat islamique) a recruté et entrainé une “Brigade Suicide” composée de jihadistes de Belgique, France, Allemagne, Tunisie, Egypte et Espagne qui ont rejoint le Califat dans le seul but de mourir en martyrs.

Sky News a révélé, début mars 2016, que les données d’un fichier d’informations détenu par le chef de la sécurité d’ISIS avaient été dérobées par un ex-jihadiste du nom d’Abu Hamed.

Abu Hamed a expliqué être déçu par ISIS, qui selon lui est avant tout une émanation de l’ancien parti Bass de Saddam Hussein en Irak, et ne se comporte plus comme une organisation islamiste.

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Outre des renseignements personnels sur 22.000 combattants présents en Syrie et en Irak, et originaires de 51 pays – noms, nationalités, adresses, numéros de téléphone, contacts familiaux, groupes sanguins, – ce fichier comporte les noms de 123 personnes ayant coché la case « martyr (sha’heed) » comme position qu’elles souhaitaient au sein du Califat. [Le choix  est entre « Combattant », « infiltration » et « martyr »]

Dans les informations fournies, les mots Belgique, villes belges apparaissent de façon notable, et 25 Belges sont identifiés sur la liste des « martyrs ». Parmi les dossiers d’inscription et questionnaires remplis par les recrues d’ISIS, 48 sont au nom de nationaux belges.

Ces recrues sont à la fois formées à mener des attaques suicide, à être des formateurs de jihadistes, et des organisateurs et développeurs de nouvelles cellules terroristes.

Il ressort que cette brigade constitue un réseau de cellules jihadistes réparties dans toute l’Europe et que logiquement, il doit y avoir des interconnexions entre elles.

C’est dire l’urgence qu’il y a à les intercepter avant qu’elles n’agissent.

La Grande-Bretagne qui a reçu des menaces précises d’ISIS, renforce son arsenal de protection. Des parlementaires britanniques pressent le gouvernement de quitter l’UE (la Grande Bretagne ne fait pas partie du dispositif Schengen, ce qui explique en partie le fait qu’elle a été épargnée pour l’instant par les attentats terroristes), tandis que la France, réclame « plus d’Europe » et presse le parlement de Bruxelles d’adopter le PNR, un dispositif qui identifierait et suivrait à la trace toute personne qui pénètre l’espace Schengen et en ressort. La réalité est que les instances européennes se refusent jusqu’à relever les empreintes digitales des « réfugiés » et qu’elles n’ont pas les moyens de trier entre les bons réfugiés et les terroristes. Ces derniers le savent, et ils seraient bien fous de ne pas en user.

On peut toutefois s’étonner de voir les responsables politiques s’intéresser subitement à des mesures « sécuritaires » de grande ampleur. Que ne l’ont-ils fait avant ?

Il est vrai qu’elles passent aux yeux de certains pour « islamophobes » et qu’une certaine presse « bon teint » s’inquiète du mal être que vont ressentir les populations musulmanes, à l’aune de ces mesures « discriminantes ».

Image à la Une: aéroport de Bruxelles au moment de l’explosion./ Screenshot

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction, adaptation © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

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