Publié par Gaia - Dreuz le 9 mars 2016

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Les comportements de policiers musulmans suivant l’islam au plus près progressent dans les commissariats. Une note confidentielle de la préfecture de police de Paris recense des cas qui, bien que limités, inquiètent les autorités.

Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

Ces comportements, évidemment, font exploser le principe de laïcité que rejettent les bons musulmans, mais ils posent surtout un énorme problème de sécurité.

  • Les fonctionnaires de police islamistes sont en effet équipés d’une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.
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Même s’ils restent très marginaux, personne n’oublie qu’une poignée de terroristes a suffit pour commettre les attentats du 13 novembre : ce n’est pas le nombre qui compte.
  • Les services de renseignement sont à la fois impuissants et préoccupés.
  • La préfecture de police de Paris recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité », c’est à dire les policiers musulmans qui suivent de près le coran, car suivi à la lettre, il ordonne de tuer les mécréants.
  • Une note confidentielle dont Le Parisien a eu connaissance, rédigée à la fin de l’année dernière par la Direction de la sécurité de proximité, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015, avec une accélération en 2014, au sein de la Préfecture de police.

Des fonctionnaires assez jeunes



La plupart des cas de comportement qui s’apparentent à un glissement vers le djihad portent sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats. Ils font même leurs 5 prières quotidiennes dans les locaux de la police !

Pire, les signes extérieurs de religiosité dans l’habillement sont de plus en plus fréquents. Les femmes affichent même une détermination marquée à vouloir porter le voile, ou plus. Et au moins quatre affaires récentes concernent des convertis à l’islam : la source de leur radicalisation est donc le coran, et non le milieu familial ou l’exclusion sociale.

Parallèlement à la société française, où l’on constate non pas une assimilation attendue des jeunes générations mais une radicalisation, les fondamentalistes sont souvent de jeunes fonctionnaires, entrés en tant qu’adjoints de sécurité à la fin des années 2000 et qui ont ensuite réussi le concours interne.

Ils sont maintenant policiers, gardiens de la paix, brigadiers, et donc armés. Mis à part les affaires d’infiltration d’islamistes dans les services de renseignement révélées l’an dernier, aucun cas n’a encore été signalé dans les échelons supérieurs de la hiérarchie, officiers ou commissaires – pour l’instant.

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Se voulant rassurant, les autorités affirment que ces religieux ne semblent pas suivre une stratégie d’infiltration. L’avenir le dira, pas les « experts ».

Pour l’instant, disons que le parquet antiterroriste n’est saisi d’aucune procédure impliquant des policiers.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Le Parisien

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